Premier ministre 🇫🇷 - Élu du département de @EureenNormandie @pour_eure et de @VilledeVernon - @GVernon27 - Président du @MuseeGiverny

Vernon
Se loger ne doit plus être un frein pour étudier, travailler ou fonder une famille. Les premiers résultats de notre plan de relance du logement sont là : +14 % de permis de construire en six mois, +11,8 % de mises en chantier. Mais la France reste loin des 400 000 logements par an dont elle a besoin. Le projet de budget pour 2027 proposera de renouveler les 500 millions d’euros d’effort en faveur du logement social, avec un objectif de 125 000 logements. Nous confortons ainsi un outil majeur de cohésion sociale et territoriale. Le prêt à taux zéro sera prolongé au-delà de 2027 et son accès sera étendu aux familles qui attendent un enfant ou en ont un de moins de trois ans. Nous allons élargir le dispositif Jeanbrun : moins d’impôts pour ceux qui investissent dans un logement et s’engagent à le louer dans la durée. Aujourd’hui centré sur le neuf, il sera rendu accessible aux logements anciens à rénover. Le projet de loi de relance et de décentralisation du logement, déjà voté par le Sénat, sera inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale : davantage de pouvoir aux élus locaux pour organiser l’habitat et attribuer les logements sociaux, simplification des règles d’urbanisme et lancement du 3e programme national de rénovation urbaine. Construire plus, plus vite, et redonner aux Français les moyens de mener leurs projets de vie.
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Quand l’énergie augmente, les familles doivent trouver dans un budget déjà serré l’argent qu’elles ne pourront plus consacrer à autre chose. Le chèque énergie de 2027 sera avancé à janvier, au cœur de l’hiver. Nous proposerons aussi de relever les plafonds d’exonération à 1000 euros des primes de partage de la valeur pour permettre aux entreprises de verser davantage à leurs salariés. J’appelle celles qui le peuvent à prendre leur part de cet effort de solidarité.
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Pour des millions de Français, prendre sa voiture pour aller travailler est une obligation. Ils ne peuvent pas subir seuls la hausse du prix des carburants. D’octobre à décembre, nous doublons l’aide « grands rouleurs » : elle passe de 50 à 100 euros, soit l’équivalent de 40 centimes par litre. Et nous l’élargissons : 5,5 millions de Français pourront désormais en bénéficier, contre 3 millions jusqu’ici. Concrètement, elle sera accessible jusqu’à 2 050 euros par mois pour une personne seule, 4 070 euros pour un couple et 6 100 euros pour un couple avec deux enfants. Une aide plus forte, pour davantage de Français qui ont besoin de leur voiture pour travailler.
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Pour un agriculteur, un pêcheur, un artisan ou une entreprise du bâtiment, la hausse du carburant peut mettre en péril une activité et des emplois. Les aides aux filières les plus exposées sont prolongées jusqu’au 31 décembre. Le soutien aux pêcheurs sera revalorisé ; celui aux agriculteurs sera articulé avec les mesures d’urgence face à la sécheresse. Soutenir ceux qui produisent, c’est protéger les emplois et permettre à notre économie de tenir.
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L’État ne doit pas profiter de la hausse des carburants. Les chiffres publiés tous les dix jours le montrent : depuis le début de la crise, les recettes fiscales sur les carburants ont diminué par rapport à la même période l’an dernier. Nous proposerons au Parlement une règle d’or dans le budget : si la hausse des prix devait générer demain un surplus de recettes fiscales, il sera restitué aux Français. Cette exigence de transparence vaut pour tous : sur les recettes de l’État, sur le coût des certificats d’économies d’énergie (CEE) dans le prix du litre et sur les marges des distributeurs, dont nous renforcerons le suivi. Les Français doivent savoir ce qu’ils paient et à qui va leur argent.
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La guerre menée par la Russie en Ukraine et le conflit au Moyen-Orient nous rappellent une réalité : l’énergie est une arme de guerre. Une route maritime menacée, une raffinerie frappée, et les conséquences arrivent jusque dans le budget des familles françaises. Notre réponse suit un cap : sécuriser nos approvisionnements, soutenir ceux qui sont les plus exposés et réduire durablement notre dépendance. Les mesures annoncées aujourd’hui prolongent cette stratégie engagée depuis le printemps.
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Redresser les finances publiques, c’est aussi préserver la capacité d’agir des élus locaux. En 2027, les ressources des collectivités progresseront au rythme de l’inflation : plus de 5 milliards d’euros supplémentaires, après leur contribution à l’effort national. L’État s’appliquera donc une discipline beaucoup plus forte : ses dépenses resteront stables, hors réarmement et intérêts de la dette. Je fais confiance au Sénat, en lien avec les associations d’élus, pour proposer la répartition la plus juste de l’effort : tenir compte des responsabilités de chacun, reconnaître les efforts déjà accomplis et protéger les collectivités les plus fragiles. Un cap clair, des modalités ouvertes au dialogue, une priorité : préserver les services de proximité et l’investissement local. @FrancoiseGatel @Amiel_David_
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#JEP2026 Août 1944. La France est libre. Il faut désormais la relever. De Gaulle prend la tête du Gouvernement provisoire. Entre Brienne et Matignon, l’État se réorganise. Et partout en France, celui qui était jusqu’alors, pour beaucoup, la voix de Londres devient un visage, au contact d’un pays qui sort de la guerre. Pour les Journées européennes du patrimoine, les jardins de Matignon racontent ces années 1944-1946 à travers des photographies d’archives rarement, voire jamais, montrées au grand public. Deux années où l’urgence n’a jamais empêché de préparer l’avenir.
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Les dépenses sanitaires et sociales continueront à augmenter plus vite que l’inflation, notamment avec le vieillissement de la population. Les économies que nous proposons visent à maîtriser cette hausse. Environ 2 milliards d’euros d’économie à terme en réformant les  arrêts maladie. 100 millions d’euros dès 2027 grâce à l’accord trouvé par les partenaires sociaux pour mieux réguler  les ruptures conventionnelles, puis 800 millions en année pleine. La loi contre la fraude fiscale et sociale et de nouveaux moyens avec de l’IA permettront de détecter et récupérer 1 milliard d’euros supplémentaires. Nous allons aussi offrir la possibilité à des contribuables repentis de se mettre en règle avec l’administration pendant l’année 2027.
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Le ministère du Travail devra réaliser 2,5 milliards d’euros d’effort, en réformant les outils renforcés pendant la crise du Covid et en ciblant mieux le Compte Professionnel de Formation. L’Apprentissage sera préservé. Les opérateurs et agences verront aussi leurs enveloppes diminuer. Le point d’indice des fonctionnaires sera gelé, et les enveloppes dédiées aux ministres et aux cabinets ministériels diminueront. Nous ouvrirons des discussions avec les syndicats pour éviter que les fonctionnaires ayant les salaires les plus bas ne soient exposés à l’inflation. C’est un effort important, mais pas brutal.
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Stabilité fiscale : nous n'augmenterons pas les impôts. Nous refusons  de geler le barème de l’impôt sur le revenu : les Français qui travaillent ne verront pas leurs impôts augmenter. Les niches fiscales les plus importantes seront sanctuarisées, notamment pour les services à la personne. D’autres pourront être revues lors du débat parlementaire. Pour les entreprises, la surtaxe exceptionnelle d’impôt sur les sociétés des grandes entreprises baissera de 2,5 milliards d’euros. Il faut envoyer un message aux investisseurs et tenir notre croissance. Le "Pacte Dutreil" est lui sanctuarisé, il est essentiel pour permettre de préserver les entreprises et l’emploi en cas de transmission générationnelle. Nous proposons même le "pacte Papin" pour faciliter et multiplier les reprises par les salariés. Un seul objectif : protéger et dynamiser notre tissu économique.
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L’État doit être exemplaire : les économies commenceront par lui-même. Il fournit le plus gros de l’effort. Si on exclut la hausse de la charge de la dette et celle du budget des Armées, le budget de l’État sera pour la première fois depuis longtemps stable en valeur par rapport à l’année dernière. Mais on ne renonce pas à nos priorités : le budget des Armées augmentera de nouveau de 6,4 milliards d’euros. Les crédits de la Justice, de l’Intérieur, de la Recherche et de l’Écologie augmenteront également. C’est un choix : le régalien, l’avenir et la croissance.
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Le budget 2027 contiendra un effort d’environ 54 milliards d’euros, dans la stabilité fiscale. C’est une copie offensive sur la réduction de la dépense publique. Mais nous sommes très loin de l’austérité : si les choix que nous prenons sont difficiles, ils ne sont pas brutaux. Sans mesures correctives, le déficit 2027 tutoierait les 6,5 % du PIB. Ces efforts, aujourd’hui, permettent d’éviter d’avoir à faire des sacrifices demain pour ramener le déficit à 4,8% du PIB (hors défense).
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Plus nous attendons, moins nous choisissons. Redresser nos comptes en protégeant les plus fragiles ainsi que celles et ceux qui travaillent : c’est le sens du budget 2027. Prendre des décisions difficiles aujourd’hui, c’est éviter la brutalité budgétaire demain. Mon entretien au Figaro 🗞️ lefigaro.fr/politique/sebast…
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Entreprendre, c’est oser prendre des risques, aimer résoudre des problèmes, savoir s’entourer. C’est créer de la richesse et des emplois. C’est aussi vouloir être utile à son pays. C’est le chemin d’Amir Reza-Tofighi. Entrepreneur depuis l’âge de 21 ans, cofondateur de Vitalliance, Heetch et Click&Boat, il porte aujourd’hui, à la tête des Entrepreneurs, la voix de cinq millions de TPE-PME partout en France. En lui remettant les insignes de chevalier de l’ordre national du Mérite, la Nation salue un entrepreneur engagé, un battant, et une conviction que nous partageons : la France a besoin de croissance, et pour cela, elle a besoin de ses entrepreneurs.
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Il y a huit mois, nous avons réuni les partenaires sociaux pour travailler ensemble sur trois sujets majeurs : le travail, l’emploi et les retraites. Pour la première fois, ces sujets ont été traités dans une même enceinte, secteurs public et privé réunis. Le rapport final de cette conférence m’a été remis aujourd’hui par Jean-Denis Combrexelle, Anne-Marie Couderc et Pierre Ferracci. Il ne masque aucun désaccord. Mais il montre aussi que des convergences existent. Nous devons maintenant les faire avancer. Sur les arrêts de travail, face à la hausse de l’absentéisme, une réforme structurelle doit être engagée. Des propositions seront soumises aux partenaires sociaux dans les prochaines semaines pour ouvrir rapidement une négociation et permettre au Gouvernement d’en tirer les conséquences dès le début de l’année prochaine. Sur l’emploi des jeunes et l’intelligence artificielle, le Gouvernement soutient l’ouverture de deux négociations nationales interprofessionnelles. Sur l’IA, elles devront notamment traiter de ses conséquences sur l’économie, l’emploi et les conditions de travail. Sur les retraites, une conviction est partagée : préserver notre système par répartition. Les désaccords demeurent sur les moyens de revenir à l’équilibre, mais une convergence nouvelle s’est dégagée pour renforcer le rôle des partenaires sociaux dans sa gouvernance. Le Gouvernement est ouvert à leurs propositions. Ces huit mois de dialogue ont permis d’avancer. Il faut maintenant poursuivre ce travail et le traduire en résultats concrets.
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Quand on casse, on doit en payer les conséquences. C’est le sens du projet de loi « casseurs-payeurs » présenté ce matin en Conseil des ministres. Manifester est une liberté fondamentale. Mais trop souvent des casseurs profitent des manifestations pour commettre des violences et des dégradations. Concrètement, au delà du volet pénal, nous engagerons systématiquement leur responsabilité civile : - Ceux qui viennent en groupe pour commettre des violences ou des dégradations devront payer jusqu’à 10 000 euros de réparation. - Ceux qui restent après les sommations de dispersion alors que des violences ou des dégradations sont commises pourront eux aussi devoir participer à la réparation. - Les dommages et intérêts dus aux victimes pourront être prélevés sur les allocations familiales et les aides au logement, dans le respect d’un reste à vivre. Ce texte a fait l’objet d’un travail approfondi avec le Conseil d’État au cours de l’été. À l’issue de son examen, il a validé l’ensemble de ses dispositions et reconnu leur motif d’intérêt général : dissuader les violences et mieux indemniser les victimes. Une règle simple : ceux qui cassent doivent participer à la réparation.
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Le dérèglement climatique est une réalité scientifique depuis des décennies. La France est particulièrement concernée, avec un réchauffement plus rapide et plus marqué que la moyenne mondiale. L’État a bâti une stratégie d’adaptation : 85 % des actions du plan national (PNACC3) sont aujourd’hui engagées. Mais les événements extrêmes de 2026 montrent que nous devons accélérer notre préparation à des conditions climatiques plus dures. J’ai demandé à la ministre Monique Barbut d’identifier, d’ici début octobre, les mesures concrètes et rapidement opérationnelles qui permettront d’accélérer la mise en œuvre de ce plan. Elles concerneront le bâtiment, les transports, l’agriculture, l’eau et la forêt, mais aussi l’enseignement et les conditions de travail. Nous devons aussi préparer le temps long. C’est pourquoi je saisis le Conseil économique, social et environnemental. Qui doit agir et financer ? Comment mieux prévenir pour réduire les dommages économiques et sociaux ? Comment adapter nos territoires sans accroître les inégalités ? Comment concilier souveraineté alimentaire, adaptation de notre agriculture et soutenabilité économique ? Comment organiser un partage équitable et durable de l’eau ? L’objectif : éclairer les choix à faire pour préparer la France aux conséquences du changement climatique.
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« À toutes celles et tous ceux qui ont parlé sans être entendus, qui ont attendu sans être protégés, nous devons davantage qu’une indignation : nous leur devons des actes. » Contre les violences sexistes et sexuelles, nous devons construire une chaîne de protection continue, de la prévention jusqu’à la justice. Dans le budget pour 2027, le Gouvernement propose près de 1,5 milliard d’euros contre les violences sexistes et sexuelles, auxquels s’ajoutent 2,6 milliards d’euros pour la protection de l’enfance. S’ils sont votés, ces moyens permettront notamment de recruter 300 magistrats, 700 enquêteurs et 300 encadrants scolaires supplémentaires. Ma tribune dans @lemondefr 🗞️ lemonde.fr/societe/article/2…
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