Cher Benjamin, vous avez raison : je ressens une profonde honte à voir le sourire, voire le rire narquois, du ministre de l'Intérieur à l'évocation des lycéens blessés. Cela me rappelle les propos du préfet Lallemand dans d'autres circonstances. Je condamne les violences, mais face à des enfants, des dépositaires de l'autorité, formés à ces missions, doivent tout simplement savoir garder leur sang-froid. Vous avez raison, cher Benjamin, et merci d'avoir porté cette parole au Parlement.