Ce matin sur
@franceinfo , on a assisté à un spectacle rare : deux prétendus journalistes, transformés en procureurs militants, ont tenté de dévorer
@knafo_sarah toute crue. Ils ont échoué. Spectaculairement.
Imaginez la scène.
Des visages fermés, des voix chargées de morgue, des interruptions systématiques dès qu’une phrase un peu trop claire menaçait de sortir.
L’un coupe, l’autre relance, les deux récitent le même catéchisme.
On aurait dit une réunion de cellule plus qu’un plateau d’information.
Ils ne posaient pas de questions : ils lisaient l’acte d’accusation.
Et chaque fois que Knafo répondait, on sentait presque le dépit. « Mais comment ose-t-elle ne pas se laisser déstabiliser ? »
Le plus savoureux reste leur posture d’objectivité blessée.
Ces mêmes personnes qui, sur d’autres sujets, savent parfois faire preuve d’une curiosité sélective, se sont transformées en gardiennes du dogme.
Accusations à peine voilées, références hors-sol, refus d’entendre les chiffres ou les distinctions : le tout servi avec le ton condescendant de ceux qui savent déjà ce qu’il faut penser.
La neutralité, paraît-il, c’est de leur côté.
On n’ose imaginer ce que donnerait le contraire.
Face à eux,
@knafo_sarah n’a pas élevé la voix.
Elle a simplement refusé le jeu.
Chaque tentative de la coincer s’est heurtée à une réponse précise, documentée, et surtout dépourvue de la peur qu’ils attendent d’habitude.
Elle a pointé les interruptions, remis les faits au centre, et laissé leurs procès d’intention flotter dans le vide.
Le contraste était cruel : d’un côté, la rhétorique militante qui se prend pour du journalisme, de l’autre, une élue qui maîtrise ses dossiers et ne tremble pas quand on lui crie dessus en costume.
C’est ça qui dérange. Pas ses positions.
Le fait qu’elle les défende sans s’excuser, sans baisser les yeux, sans jouer le rôle de l’invitée docile qu’on peut clouer au pilori avant le journal de 9 heures.
Les « journalistes » sont repartis avec leur morgue intacte et leurs certitudes confortablement réchauffées.
Elle, elle est sortie en ayant démontré, une fois de plus, qu’on peut répondre clairement même quand l’autre côté a décidé que le débat n’avait pas lieu d’être.
Le service public a parfois du mal avec ceux qui ne partagent pas son angle.
Ce matin, il a surtout montré que la différence entre un journaliste et un militant se mesure parfois à la capacité de laisser finir une phrase.
@knafo_sarah , elle, a simplement fait son métier d’élue : parler sans demander la permission.
@knafo_sarah la sniper des gauchos, a, comme à son habitude, mis K.O. ces militants d'extrême-gauche de
@franceinfo qui s'étaient préparés à laminer la députée Européenne.
Mal leur en a pris.
Ils n'avaient ni la carrure, ni l'envergure et encore moi le talent pour se frotter à elle.
J'en suis encore plié de rires tellement la fessée à été lourde 😂🤣😂🤣😂
D'autres extraits arrivent...