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"Ele mente em coisa pequena, ele mente em coisa grande, ele mente o tempo inteiro." - Roberta Luchsinger sobre Lula.
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"O filho dele vivia comigo pra cima e pra baixo, Natal, Ano Novo, como ele não ia saber?", Luchsinger sobre o amigo íntimo Lulinha e seu pai Lula.
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Ele nunca sabe de nada né.. Mas uma coisa você sabe: dia 25 é 22.
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🚨 Fogo sufoca Manaus e bombeiros dizem que pedido de aeronaves foi negado pelo governo Lula! O Amazonas registrou 4.370 focos de incêndio em pouco mais de um mês, e a fumaça levou à suspensão de aulas.O comandante dos Bombeiros diz que pediu aeronaves e teve o pedido negado.
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RT @VEJA: EXCLUSIVO | VEJA teve acesso a relatos feitos pelo banqueiro Daniel Vorcaro nos quais ele afirma ter negociado com o ex-tesoureir…
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A democracia funciona assim. Artistas chorões que se danem!
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🚨🇺🇸 CAR@LHO, QUE LAPADA! 🔥🔥🔥 CNN: “Este é um imigrante sem documentos...” Miller: “Eles estavam aqui ILEGALMENTE?” CNN: “Quero que esta seja uma discussão de boa-fé...” Miller: “Quando você usa uma linguagem feita para ocultar a verdade, isso NÃO é boa-fé. Um ESTRANGEIRO ILEGAL é um ESTRANGEIRO ILEGAL. Eles não são ‘imigrantes sem documentos’.” CNN: “Stephen, estamos tentando humanizar o debate...” Miller: “Humanizar? Então vamos humanizar o Código Penal também. O assaltante de banco passa a ser ‘especialista em retirada sem agendamento prévio’. O estelionatário vira ‘empreendedor de narrativas financeiras alternativas’. O cara que entra na sua casa sem convite é só um ‘visitante com documentação pendente’. Que tal?” CNN: “Isso é uma analogia grosseira.” Miller: “Grosseira é fingir que a lei federal some porque a redação da CNN inventou um eufemismo mais fofo. ‘Sem documentos’ soa como alguém que esqueceu a carteira no Uber. Não. É alguém que cruzou a fronteira sem autorização, ficou, e agora a imprensa trata o estatuto jurídico como se fosse uma questão de estilo de escrita.” CNN: “Mas muitos contribuem para a economia...” Miller: “Ah, o argumento clássico: o crime deixa de ser crime se a pessoa lava prato ou constrói telhado. Pelo mesmo critério, o contrabandista de cigarro também ‘contribui’, gera emprego no transporte. Quer que a gente chame ele de ‘empreendedor logístico informal’? A CNN topa?” CNN: “Você está polarizando.” Miller: “Não. Eu estou recusando o dicionário de marketing. Vocês mudam a palavra, depois acusam quem usa o termo legal de ser ‘desumano’. É o truque mais velho do livro: primeiro suaviza o vocabulário, depois declara vitória moral. Os Estados Unidos já cansaram desse teatro. Chamem o que é. Ou admitam que o objetivo nunca foi clareza — foi controle da narrativa.”
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En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace. Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie. Il décrivait quatre phases. 1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège. 2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ». 3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ». 4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968. Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs. Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul. Regardez où nous en sommes. Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime. C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès. Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort. Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante. Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
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CARAMBA! ofendeu? destruiu! e você? discorda?
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E.S.P.E.T.A.C.U.L.A.R 👊🏽🎯💯👊🏽 Por favor tragam um TROFÉU p/este EXCEPCIONAL cara @eupaulosouza q simplesmente ARREBENTOU c/a criatura Falsiane DeputadE Erica Riltom... PELO AMOR DE DEUS ASSISTAM E COMPARTILHEM SEM DÓ ESTE EXTRAORDINÁRIO VÍDEO 👇🏽🫡👈🏽
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Replying to @BrasilPost13
Só para lembrar-te...
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Replying to @ElonMuskNews47
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Compartilhe ao máximo. Vamos continuar insistindo na verdade para bem do futuro e da história do Brasil, mesmo que a imprensa e todo o aparato que alçou Lula ao poder queira calar sua voz.
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🚨URGENETE - João Rodrigues, prefeito de Chapecó (SC), proíbe atestados médicos e pacientes de UPA lotada desaparecem “Queremos evitar que pessoas que não estão doentes ocupem o espaço de quem realmente precisa (…) Em nome de Jesus, foram todos curados”
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Se fosse o Léo Lins seria diferente. O problema é sempre QUEM e não o QUÊ.
O tal do “humorista”Tiago Santineli . 🤦🏻‍♀️
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É isso!
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Milei deu uma mitada o cara é muito bom.
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