J'invite à relire attentivement les 21 posts de ce fil et à regarder ses illustrations associées. Je l'ai publié le 6 mars dernier pour la première fois. Il livre des clefs pour comprendre comment des organisations lycéennes, manipulées par une alliance de groupuscules islamo-gauchistes, instrumentalisent des élèves et sèment le chaos.
Il semblerait que l'association « Génération EDR » ait été dissoute. On n'en a pas entendu parler dans les médias. Le gouvernement l'a-t-il réellement dissoute ? Ce qui est certain, c'est que ces nervis sont soutenus par Jean-Luc Mélenchon, Ali Bagayoko et toute la clique :
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🧶 LFI, "Jeune Garde", "Génération EDR" et vote musulman aux prochaines élections municipales :
1⃣Alors que l’ombre de la tragédie liée au meurtre de Quentin Deranque plane sur nos mémoires, une réalité plus sombre menace sérieusement le cœur de nos institutions nationales et de notre démocratie locale. À quelques jours du scrutin du 1er tour des Élections municipales, je vous propose ce décryptage composé de 20 documents audiovisuels pour décrire factuellement l’alliance islamo-gauchiste qui s’est nouée ces dernières années autour de la gauche-pastèque (LFI, EELV, PIR, PCF), de «la Jeune Garde», de collectifs comme «Urgence Palestine», du réseau des Frères musulmans (CCIE, EMF, Basket pour toutes,…) et des groupuscules bobos wokistes, accros au Quotidien et abreuvés de subventions.
De Strasbourg à Montpellier ; de Chalon-sur-Saône à Avignon ; de Roubaix à Marseille, en passant par Lyon, fief historique de la structure jeunesse de la galaxie de Tariq Ramadan (UJM, CRI, AVS, Éditions Tawhid,…) ; de Lille au Havre, en passant par Évry-Couronnes, ces 20 documents lèvent le voile sur une stratégie d’entrisme politique méthodique, où l'agitation de rue, la confrontation physique sous le paravent de l’antifascisme et le clientélisme électoral ne font plus qu'un.
Au moment où le grand peuple iranien lutte au prix de sa vie pour se débarrasser du régime tyrannique des mollahs et de la milice terroriste des «Gardiens de la révolution», des agents d'influence en France agissent à la solde du Qatar, de la Turquie, de l’Algérie et de l’Autorité palestinienne pour corrompre des femmes et des hommes politiques ainsi que des journalistes afin de servir l’agenda islamique séparatiste, sécessionniste, sous couvert de luttes sociales, de soutien aux Palestiniens et de lutte contre de prétendues «violences policières» et «islamophobie d’ État».
Le presque siècle qui nous sépare de la création des Frères musulmans en 1928 nous enseigne qu’à chaque fois que cette mouvance était en difficulté, ou sous pression, ou sous le coup d’une dissolution, elle a toujours su infiltrer, activer et radicaliser les mouvements de la jeunesse. Elle les a toujours poussés à la confrontation directe avec l’Etat, comme étape intermédiaire avant le passage au jihad armé au nom de «l’autodéfense», de «la résistance» et de «l’intifada». Consécutivement à l'éviction de Mohamed Morsi en 2013, une jeunesse issue des Frères musulmans s'est massivement radicalisée, basculant vers le jihadisme au Sinaï ou fondant des cellules combattantes comme Hasam. Ces jeunes militants ont alors multiplié les attentats sur le sol égyptien, ciblant juges, soldats et policiers.
On a dissous «La Jeune Garde» à Lyon, mais le collectif GEDR islamogauchiste s’enracine partout ailleurs. Ses jeunes, séduits par «l’humour» de Belattar, entrent dans la danse sur les notes de Médine. Ils apprennent les leçons de victimisation en écoutant PDH et en lisant «nous.». Ils boivent sans modération les insanités incantatoires de «Jolapeh». Ils sortent de l’entonnoir radical, sous les applaudissements de Sihem et de Hala, avec un drapeau palestinien à la main et la haine des Juifs au cœur, prêts à faire «l’intifada» à Paris et à Marseille. Les exhortations d’Imzalène et de Timour-Safad al-Rifaï ancrent la colère dans le dogme frérosalafiste. Découvrez ce contenu à votre rythme. Lisez et visionnez en une seule ou en plusieurs fois, mais, s’il vous plaît, allez au bout de la démonstration, car le dernier nom ou la dernière information pourrait bien être celle qui décidera du destin de votre ville demain.
Décryptage :