De loin le message le plus pertinent sur cette affaire. Il ne couvre pas tout (les manquements du renseignement territorial, le contexte électoral, et géopolitique, et assez peu les médias et la communication par les RS), mais une partie importante néanmoins.
Je suis cheminot. Je suis de gauche (et j’assume). J’ai été syndiqué, et j’ai fait (et organisé) des manif, dans des villes moyenne de province. Les casseurs n’ont jamais été utile au syndicalisme. Ils sont utile à un parti politique (précisément à deux d’entre eux). L’ un pour foutre le bordel et faire plaisir à son électorat. L’autre dénonce le bordel, et dit qu’il remettra de l’ordre. Quand j’étais petit syndicaliste (année 2000), les manif c’était simple. En tête de cortège, la banderole (porté par les chefs des syndicats ), c’est valable dans toutes les villes de France. Ensuite, les syndicats défilent par ordre de taille. Il y avait des services d’ordres, et les troupes étaient clairement cadrées. (Obéissance au mots d’ordres venant de la fédération). Et à la fin du défilé, y’avait les nanard (les anarchistes). Les nanards, ils avaient des drapeaux rouge et noir avec des chats dessus. Facile à reconnaître. Avec parfois de la casse, mais à la fin de la manif. Nous on etait déjà dans les bus pour rentrer à la maison. Ça c’était avant Sarkozy. Sarkozy, il a changé tout ça. Tout d’abord, il ne répondait jamais positivement aux demandes des syndicats, il laissait pourrir le truc. Ça a affaiblit les syndicats. Dans le même temps, les nanards qui étaient en queue de cortège sont passé en tête. C’est lâ que sont apparu les blackbloc (surtout médiatiquement) Deux choses. Les casseurs, les syndiqués ne les aimait pas. Ça bloque le cortège, ça fait pleuvoir de lacrymo, ils s’en prennent même au service d’ordre des syndicats. MAIS, certains disaient que comme sarko ne nous écoutait pas, ben c’est normal que les gens se révolte. Sauf que, sauf que, les blackbloc ont complètement brouillé le messages. Sur les chaînes d’infos, on avait 1 heure de casseurs en direct live pour 5 min de revendications portées par les chefs des syndicats. Ça les a rendu inaudible. Madame Michu, devant sa télé, elle voyait le Mac Donald en feu, avec des mecs en noir qui sautent partout. Madame Michu, elle comprends pas, et du coup, elle a tendance à vouloir voter pour des politiques qui promettent de remettre de l’ordre. (Aka la droite) Cette technique de Sarko ne laisser pourrir la situation a été reprise avec succès par Hollande (loi El Komhri) et encore plus par Macron. Dans des entreprises à fort pouvoir syndical (Aka, la SNCF), cette technique à affaiblit leur capacité. Ça, et la création du CSE par Macron. De fait, les syndicats n’ont pas vu arriver les gilets jaunes. Un mouvement populaire, avec la aussi une partie violente (blackbloc). Et ils n’ont jamais pu clairement récupérer le mouvement à leur avantage. Macron ayant affaiblit les syndicats, il s’est pris un retour de bâton dans la tronche. Qu’on le veuille ou non, le syndicalisme est un contre pouvoir essentiel dans une démocratie. Quand bien même il a des défauts, et dieu sait qu’il en a . Les mouvements sociaux des derniers jours, clairement soutenu par un parti d’extrême gauche n’est possible que parce que les syndicats ne « gèrent » plus les manifs. Les politiques (de droites) ont voulu se passer des syndicats, on en paye aujourd’hui le prix. Ce n’est certes pas le seul motif de tout ça, mais c’est une partie de l’explication.
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Alors le gars justifie son soutien à Marine Le Pen car Melenchon c’est ce qu’il y a de pire. Maintenant, il va préférer Marine Le Pen à Glucksman (que je n’apprécie pas plus que ça). Autant dire directement qu’il soutient Marine Le Pen qq soit la combinaison, non ?
Un candidat entièrement fabriqué par le parti des médias... Sans aucune expérience en quoi que ce soit ! Stupéfiant. La France n'a plus de boussole.
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Non, vous avez été limogée de la fonction d'Ambassadrice des Pôles parce que j'ai dénoncé votre absentéisme systématique et vos mensonges publics. Puis, vous avez continué à mentir 4 mois durant, allant jusqu'à salir la mémoire de Michel Rocard. Les Gilets Jaunes ? Rien à voir.
Selon @rglucks1 j’aurais «fait la danse du ventre devant Macron». Plusieurs fois répétée. Outre le sexisme consternant de cette remarque immature, c’est une contre-vérité. La vérité est inverse : ayant dénoncé la violence de la répression contre les gilets jaunes et refusé de me taire comme me demanda E.Macron, j’ai été révoquée en conseil des ministres de la mission ( bénévole ) d’ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique (où je succédais à Michel Rocard. Depuis d’ailleurs la France est inaudible dans les grandes réunions internationales sur les pôles, comme le Groenland, mais c’est un autre sujet).
Community note
L’ancien Président du Cluster Polaire Française cite son désintérêt pour la fonction et son manque d’action comme raison de son limogeage. Il note que de nombreuses choses ont été accomplies après son départ google.com/url?opi=899784
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Le divorce avec E Musk est donc consommé
Donald Trump veut mettre fin à la "ridicule obligation de véhicules électriques" voulue selon lui par Joe Biden: le gouvernement américain va renoncer à imposer des voitures neuves moins gourmandes en essence l.bfmtv.com/LMVn
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Crises du pétrole et du gaz en France. Rappelons un fait très simple : électrifier la France est une nécessité urgente (depuis 30 ans) pour échapper à l'instabilité géopolitique du pétrole et du gaz, qui ira croissante dans un monde instable. Cela aurait dû être fait depuis 30 ans, si l'on n'avait pas fait dans le "Vert écologique" en claquant nos investissements dans les ENR et en développant l'usage du gaz, pour lutter contre le nucléaire, au lieu de décarboner la consommation, en passant les usages gaz, fioul et pétrole à l'électricité! Avec le vert, l'obsession du climat, une erreur monstrueuse de stratégie (le choix ENR + Gaz en remplacement du nucléaire en 2012), on a perdu des années précieuses et de l'argent public, rare et cher. Un véritable scandale politique.
Bon, ça n'augmente pas les capacités de raffinage mais toute bonne nouvelle sur le front pétrolier est néanmoins bonne à prendre.
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cornelius arronax retweeted
Subventionner les carburants fossiles ou alléger leurs taxes sont des remèdes pires que le mal qu'ils prétendent soigner. Ce sont des expédients de court terme, qui allègent un temps la douleur pour un coût prohibitif pour les finances publiques. Ils faussent les signaux de marché et peuvent conduire à stimuler la demande, ce qui n'est jamais une bonne idée en période de tensions sur les approvisionnements. Cerise sur le gâteau, le patient n'en est pas toujours conscient, ni reconnaissant. Ils entretiennent temporairement l'impression d'une guérison, mais ne s'attaquent pas à la racine du problème : notre dépendance aux hydrocarbures importés. La pathologie reviendra donc s'exprimer douloureusement encore et encore, avec la multiplication des crises et chocs géopolitiques. Comme cela avait déjà été le cas en 2018, en 2022, et de nouveau en 2026. Et elle finira par métastaser. La combustion effrénée d'énergies fossiles nous dirige vers un monde à plus de 2,5°C d'augmentation des températures mondiales, avec son lot de sécheresses, de canicules et d'évènements climatiques extrêmes, qui nous coûteront bien plus à chacun qu'un plein à 3€/L aujourd'hui. L'électrification du transport constitue une réponse appropriée sur le chemin, encore long, de la résilience et de la guérison. C'est un investissement de long terme qui nous rend plus souverain, en diminuant ces dépendances, et participe à lutter contre le changement climatique, en décarbonant nos façons de nous déplacer. Déjà 2 millions de véhicules électriques sont en circulation en France, économisant l'équivalent de 10% de la consommation nationale d'essence. C'est dans cette direction qu'il faut continuer à avancer, que les efforts doivent être poursuivis, pour que la prochaine rechute ne soit pas moins douloureuse que la précédente, jusqu'au sevrage. lepoint.fr/economie/sur-les-…
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Il y a encore 1 personne dans le milieu énergétique qui confond électricité et énergie. Et c’est ?? La star multiseculaire des trucs qui tournent il y a qq années et maintenant du PV (qui doit plus lui rapporter…)
Le premier Etat dont les besoins énergétiques seront satisfaits à 100% par des nouvelles énergies renouvelables sera le ...Vatican. Avec une centrale agrivoltaïque de 80-90 MW, sur 200 ha, avec trackers et plusieurs co-activités agricoles. vaticannews.va/fr/pape/news/…
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cornelius arronax retweeted
Une femme passe ses nuits penchée sur un livre de mathématiques, la main sur un ventre de sept mois. Elle est convaincue qu'elle va mourir en couches, et se dépêche de finir. Elle a raison. Il lui reste quelques semaines. Trente ans plus tôt, c'est une jeune aristocrate qui déjoue tout ce qu'on attend d'une fille de son rang. Elle apprend le latin, les mathématiques, la physique, quand les femmes en sont tenues à l'écart. Les académies et les cafés savants lui sont interdits parce qu'elle est une femme. On raconte qu'un jour, refusée à la porte d'un café où se réunissent les savants, elle y revient habillée en homme, et entre. Elle devient la compagne d'un jeune écrivain déjà scandaleux, Voltaire. Pendant quinze ans, dans leur château de Cirey, ils travaillent côte à côte, montent un laboratoire, se disputent la science. Elle cherche à comprendre ce qu'est l'énergie d'un corps en mouvement. Ses calculs annoncent une idée que la physique mettra un siècle à admettre. Puis, à 42 ans, elle tombe enceinte d'un jeune poète. À cette époque, accoucher à cet âge tue souvent la mère. Elle le sait. Alors elle se lance dans une course. Traduire en français le grand livre de Newton, celui qui explique la gravité et le mouvement des astres, resté illisible pour presque tous. Elle accouche d'une fille au début du mois de septembre. Elle termine son manuscrit à temps. Six jours plus tard, la fièvre l'emporte. Elle s'appelait Émilie du Châtelet, morte le 10 septembre 1749. Sa traduction de Newton paraît dix ans après sa mort. Deux siècles et demi plus tard, c'est toujours celle qu'on lit en français.
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Langue qui poétise et pense à ta place. Poison que tu bois sans le savoir et qui fait son effet V. Klemperer LTI
Pendant des siècles, les instruments d’écriture attendaient nos mots. Mais aujourd’hui, ce sont les mots qui nous sont proposés avant que nous les ayons choisis. Cela paraît anodin. Quelques mots suggérés au-dessus de la phrase que l’on est en train d’écrire. On les accepte, souvent pour aller plus vite. Pourtant, des expériences montrent que ces suggestions peuvent modifier non seulement ce que nous écrivons, mais aussi les opinions que nous exprimons. Car écrire ne consiste pas seulement à déposer sur un support une pensée déjà formée. Chercher un mot, en écarter un autre, hésiter entre deux formulations participe aussi à la construction de notre raisonnement. Nous pensions automatiser la frappe. Nous intervenons peut-être dans un processus beaucoup plus intime, au point de nous demander un jour quelle part de nos phrases nous appartient encore. Pour ceux qui veulent en savoir plus : pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/4181…
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C’est comme toujours très interessant. Cela confirme qu’un état avec une armée surpuissante ne peut pas faire plier un autre pays par la seule force. Et cela relativise l’intérêt des armées offensives comme l’US Army.
🇺🇸 Pendant que l’Europe dormait… 1️⃣ 🇮🇷 Iran : les US contraints de repenser leur présence au Moyen-Orient Six mois de guerre et les US doivent revoir comment protéger leur dispositif militaire au Moyen-Orient. L’Iran a tenté à 2 reprises en 2 jours de frapper un même navire de l’US Navy avec des missiles balistiques, avant que Washington ne détruise 5 pétroliers liés aux Gardiens de la révolution. Téhéran a ensuite tiré 20 missiles contre une base utilisée par les US en Jordanie, dont 18 ont été interceptés. Aucun militaire US n’a été touché, mais ces attaques contre bases et navires montrent que, malgré ses lourdes pertes, l’Iran conserve sa capacité à menacer les forces US. Cette guerre oblige Washington à repenser son empreinte militaire régionale. L’ancien patron du CENTCOM Petraeus estime que certaines grandes bases du Golfe, dont Al Udeid au Qatar, ne sont plus adaptées aux frappes soutenues de missiles et drones. L’Iran reconstruit rapidement des drones bon marché et disperse leur production, tandis que les intercepter mobilise des systèmes bien plus coûteux. Le problème dépasse donc une base ou un navire : les US doivent protéger en permanence un réseau de forces et d’installations face à un adversaire considérablement affaibli mais toujours capable de nuire. Après 6 mois de guerre, les dernières frappes rappellent surtout que les US sont loin d’être sortis d’affaire. wsj.com/world/middle-east/ir… stripes.com/theaters/middle_… 2️⃣ 🇺🇸 Midterms : la Cour suprême entre dans la bataille À moins de 2 mois des midterms, l’administration Trump demande en urgence à la Cour suprême d’utiliser une vaste base fédérale pour vérifier les listes électorales des États. Elle croise notamment citoyenneté, Sécurité sociale et autres fichiers fédéraux pour identifier les personnes inéligibles au vote. Deux juridictions ont déjà jugé le système illégal. Mais le problème n’est pas théorique : cet été, le New Jersey a identifié jusqu’à 6 600 non-citoyens inscrits par erreur, dont 400 auraient potentiellement voté. Pour un Français, le système est très différent. Les listes électorales sont gérées par les États et Washington veut utiliser des données fédérales recueillies à d’autres fins pour les contrôler, là où en France et dans l’UE leur réutilisation est bien plus encadrée, notamment par le RGPD. Une 2e bataille arrive : l’administration veut imposer de nouvelles règles sur le vote par correspondance, contestées par une vingtaine d’États. Protection des données, compétences des États et pouvoir fédéral se mêlent donc à la question de la fraude. À moins de 2 mois du scrutin, les règles mêmes des midterms se jouent déjà devant la Cour suprême. wsj.com/politics/policy/trum… 3️⃣ 🌍 Les grandes routes maritimes ne sont plus sûres Le Consultative Shipping Group, qui réunit 18 grandes puissances maritimes, lance un avertissement inhabituel. Fait rare, il estime que les attaques à Ormuz et en mer Noire, les sanctions et les détournements autour de la mer Rouge et de Suez ne sont plus des perturbations ponctuelles, mais le signe d’un changement structurel du commerce mondial. Environ 80 % des échanges passent par la mer et 2 systèmes parallèles émergent : les navires respectant les règles internationales et les « flottes fantômes », qui contournent les sanctions et naviguent parfois sans assurance. Car les chocs s’accumulent : Covid, guerre en Ukraine, sécheresse réduisant le trafic du canal de Panama, attaques en mer Rouge, et maintenant guerre contre l’Iran. À chaque fois, les navires ont changé de route, les chaînes d’approvisionnement se tendent et les coûts augmentent, sans retour à la normale avant la crise suivante. Ormuz devient un nouveau passage stratégique où la liberté de navigation n’est plus acquise, perturbant notamment les flux d’énergie et d’engrais. Ce qui ressemblait à une succession de crises exceptionnelles devient le nouvel environnement du commerce maritime mondial. wsj.com/business/logistics/s… ☕️ 🇺🇸 🇪🇺 Bonne journée à tous !
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cornelius arronax retweeted
Il y a certaines initiatives qui me laissent sans voix, mais où il y a beaucoup de choses à dire.
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C’est pénible cette manie de faire des slogans de rien du tout. Ils ne disent rien d’autre que des slogans en 3 mots. Les communicants sont une des plaies d’Egypte qui minent nos pays.
💸🇫🇷FLASH INFO - "Je propose la création d'un état d'urgence narcotrafic", déclare Édouard Philippe Rappelons qu’il est maire du Havre depuis 2010, la ville dont le port est aujourd’hui la principale porte d’entrée de la cocaïne en France..
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Le pb avec cette approche c’est qu’il y a une foultitude d’activités, de perspectives qui doivent être financées qui sont favorables à tous et ne peuvent être rentable faute de client unique. Un exemple à la mode : la souveraineté. 1/
📌 Petite mise au point, puisque certains semblent parfois oublier pourquoi je critique autant l’État : je suis libéral. Être libéral, ce n’est pas souhaiter un État faible. C’est souhaiter un État concentré sur ses véritables missions et capable de les remplir correctement : la sécurité, la justice, la défense, la protection des frontières et le respect de règles claires. Cela n’interdit pas non plus de conserver une solidarité ciblée envers ceux qui ne peuvent réellement pas s’en sortir seuls. Mais je pars d’un principe simple : les familles, les salariés et les entrepreneurs sont capables de se gérer eux-mêmes. Ils n’ont pas besoin d’un État qui leur explique en permanence comment éduquer leurs enfants, diriger leur entreprise, organiser leur travail, dépenser leur argent ou mener leur vie. Le rôle de l’État est de poser un cadre clair, limité et compréhensible, puis de faire respecter les règles et de sanctionner ceux qui les enfreignent. Pas de nous placer sous tutelle en créant, pour chaque sujet, de nouvelles lois, de nouvelles contraintes, de nouvelles administrations et de nouvelles dépenses afin d’agir à notre place. Je suis donc pour la suppression de certains ministères, des strates administratives inutiles, des agences en doublon, des normes absurdes et de cette armée de bureaucrates chargés de compliquer ce qui fonctionnait très bien sans eux. À ce stade, certains en concluent que je devrais applaudir tout ce qui est présenté comme une privatisation. Eh bien non. Il faut distinguer deux choses. Lorsqu’une mission relève du régalien, la confier à une entreprise privée n’est pas réduire l’État. C’est lui faire abandonner précisément ce pour quoi il existe. L’entreprise n’est alors jamais réellement libre : elle exerce une mission publique publique sous une montagne de contraintes et devient, en pratique, une administration externalisée. À l’inverse, lorsqu’une activité n’a aucune raison d’être gérée par l’État, la privatiser peut parfaitement être libéral. Mais à condition que l’État se retire réellement et ouvre le marché à la concurrence. Transférer un monopole public vers un monopole privé protégé par l’État, ce n’est pas libéraliser. C’est simplement désigner l’entreprise qui bénéficiera désormais de la rente. Cela porte un nom : le capitalisme de connivence. Pas le libéralisme. Dans un système libéral, l’État pose les règles, protège les citoyens, sanctionne les abus et garantit une concurrence loyale. Il n’a pas vocation à tout gérer lui-même. Mais il ne doit pas davantage abandonner au privé les missions qui lui appartiennent. En résumé : Moins d’État partout dans nos vies. Mais un État réellement efficace là où sa présence est légitime.
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Produire un médicament de manière souveraine, le marché et le client s’en foutent, le producteur n’y voit que des surcoûts (et ce n’est pas lié qu’au coût du travail, il a intérêt à segmenter sa production pour aller chercher les avantages comparatifs). C’est un exemple.2/
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On peut aussi parler transports collectifs. Ils ne font pas que transporter le client, ils permettent le fonctionnement de la ville qui s’embolierait sans lui. Il rapproche des viviers importants de compétences des entreprises qui ne pourraient les atteindre sans lui etc.
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Je suis très rarement d’accord avec JF RAUX … mais ici son analyse est juste. On ne sait absolument pas dans quelle situation nous serons dans 1 an. Tout est instable en même temps ce qui rend les prévisions hasardeuses.
Replying to @fhollande
Il va nous faire le coup de proposer de revenir à la constitution de 58... ! Bon, soyons sérieux. Le PR, est en charge de l'essentiel, selon la constitution. Sur le plan de la politique extérieure, domaine réservé, mais aussi sur les grandes orientations de politique intérieure, surtout suite au référendum de 62, lui donnant une légitimité égale à celle de l'AN, celle du suffrage universel : c'est un régime semi-parlementaire et semi-présidentiel, du jamais vu. Ce qui a tout déséquilibré tient en trois points : - l'acceptation par un PR, puis un autre, de la cohabitation, monstre politique inadmissible. Les légitimités étant égales, un PR battu en n'obtenant pas une majorité favorable aurait dû démissionner! - le raccourcissement du mandat du PR à 5 ans avec organisation de la coïncidence des élections AN et PR. cela a transformé le PM en collaborateur du PR; - l'affaiblissement du parlementarisme rationalisé avec, notamment, pour faire court, la limitation de l'usage du 49.3, ce qui affaiblit terriblement le gouvernement face à une assemblée sans majorité claire, et marque le retour du régime de partis et de leur chantage, bloquant le "fonctionnement normal des institutions, empêchant le gouvernement de gouverner : le chantage incessant du PS en est l'exemple, tout comme l'impuissance de Lecornu sur l'essentiel. Le 49-3 n'est pas antidémocratique : il a pour but de forcer l'opposition qui veut censurer le gouvernement à proposer une majorité de rechanges, solide et non de circonstance. D'où l'ineptie totale de la cohabitation. Par ces réformes et ces pratiques depuis Tonton, la France est, actuellement, dans une situation pire que celle qui a précédé 1958... Et elle n'a pas de de Gaulle ! Ce que vise Hollande, c'est en fait le "Quieullisme" : être un "petit père" confortablement installé à l'Elysée mais qui se castre d'une partie de ses pouvoirs, pour se régaler dans le choix des PM, d'une AN qui n'a pas de majorité et où les jeux d'appareils à appareils font et défont les majorités... Comme à la fin de la IIIe et sur toute la durée de la IVe ! Hollande est un spécialiste de ces jeux d'appareils. Les seuls où il n’est pas mauvais. Car il est, pour 2027, quatre questions clefs plus une ! 1- Est-on sûr que l'élection de Marine le Pen comme PR, conduira d'une manière ou d'une autre à l'élection d'une majorité absolue stable à l'AN ? Personnellement, je n'en suis pas sûr du tout. Le scrutin majoritaire à deux tours peut ne pas lui être favorable du tout... Il donne de l'importance à la personnalité implantée localement... 2- Si cela n'est pas le cas, MLP, présidente, sera obligée de chercher des alliés pour construire une majorité de gouvernement, à l'AN : avec qui et comment, sur quel compromis ? Elle est intellectuellement incapable de conduire de telles négociations. Elle ne sait pas le faire au sein de son mouvement. 3- Si, cela coince de partout, on s'en sort comment ? N'oublions pas que LFI et Méluche sont en attente insurrectionnelle pour imposer une VIe République populaire. 4- Quid de la politique étrangère et de défense, l'essentiel des pouvoirs propres du PR... On connaît les tropismes russes de MLP... ! La question clef est évidemment que va-t-il se passer d'ici à 2027 ? Le PR peut parfaitement dissoudre l'AN (depuis juillet 2025) et ainsi changer la donne de manière sensible puisqu'un(e) PR élu ne pourrait dissoudre de nouveau, avant... un an. Dans le climat actuel, personnellement, je pense que tout est possible, je dis bien TOUT. Ce qui me met la puce à l'oreille, c'est le réveil du PS, de Faure, ce gnome, qui parle de censure si Lecornu etc. Vous ajoutez à cela l'immense faiblesse du bloc central qui n'arrive pas à être en tête au second tour, le laminage que pratique LFI à gauche... Personnellement, je pense que Macron est capable de tout pour utiliser ce bordel potentiel : fausser l'élection présidentielle. Et je pense, cher @BrunoGrandjean que même cet ectoplasme parfait de la IVe république qu'est Hollande, n'a pas tout anticipé de ce que peut faire Macron. Je me trompe peut-être. Mais admettez que trois des meilleures constitutions de l'occident : l'Américaine, l'Anglaise, la Française, s'effondrent en ce moment face à la montée des extrêmes et la médiocrité des hommes politiques qu'elles ont "produit" depuis dix ans. L'Allemagne suit. Ce n'est pas réjouissant du tout.
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cornelius arronax retweeted
Voilà deux des choses qui marchent le mieux pour convaincre quelqu'un de l’importance et de la réalité du changement climatique, d'après une étude menée sur 59 440 personnes dans 63 pays.🧵👇
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