⚜️ Fière Québécoise 🩵 Cheffe de la @coalitionavenir 🗳️ Candidate dans Trois-Rivières

Trois-Rivières, Québec
Commençons en clarifiant une chose : sans la sortie médiatique de ce matin, je ne vous parlerais pas de tout ça aujourd’hui. Les sujets qui relèvent des services du renseignement ne font normalement pas l’objet de sorties publiques, mais les articles parus aujourd’hui nécessitent des précisions.   Les menaces d’ingérence étrangères sont prises très au sérieux et sont préoccupantes. À ce jour, aucune information ne nous a été confirmée indiquant que de l’ingérence aurait été observée dans le cadre de notre processus électoral.   Mon équipe m’a informé samedi dernier de l’existence de publications du groupe DARC. Mon équipe a ensuite informé le ministre de la Sécurité intérieure pour faire les vérifications qui s’imposent. Le parti a également communiqué avec le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRC), mardi dernier, conformément à la procédure à suivre dans des circonstances semblables. Une rencontre avec le SCRS s’est tenue mercredi. J’ai appris dans les articles publiés aujourd’hui que le gouvernement avait déjà été informé de possibles ingérences plus tôt cette année.   Comme mentionné, je souhaite m’entretenir avec le fédéral pour nous assurer qu’avec les outils dont ils disposent ils puissent faire toutes les vérifications nécessaires.
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Des informations sérieuses ont été rendues publiques aujourd’hui concernant des risques d’ingérence étrangère dans l’élection québécoise. Maintenant, je suis très préoccupée de ce que j’entends. Toute la lumière doit être faite sur cette situation. Je vais parler au secrétaire général du gouvernement du Québec et je veux m’entretenir avec Mark Carney. Chose certaine, il y a un principe qui doit tous nous guider : jamais personne d’autre que les Québécois ne choisira qui formera leur gouvernement.
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Christine Fréchette retweeted
La candidate péquiste dans Maurice-Richard exprime dans l’article ci-bas son profond désaccord avec la Loi sur la laïcité de l’État (loi 21). Pour elle, le voile religieux n’est pas un symbole religieux (!). Cette déclaration toute récente ajoute à la confusion quant à la position péquiste sur les gains que la CAQ a fait en définissant notre modèle de laïcité. Souvenons-nous que monsieur St-Pierre-Plamondon était très dur avec le PQ quand celui-ci tentait d’avancer sur ce dossier. « La Charte des valeurs a créé une méfiance », avait-il dit, ajoutant, comme sa candidate de 2026, que l’état ne doit pas s’intéresser aux symboles religieux que les gens portent lorsqu’ils enseignent. Alors, qui est le vrai PSPP? Que pense-t-il vraiment? Le Parti québécois compte-t-il donner suite à la prise de position de sa candidate de Maurice-Richard et s’attaquer à la loi 21? Pour Christine Fréchette et la CAQ, il n’y a pas d’ambiguïté. Nous sommes ceux qui avons défini, puis renforcé notre modèle de laïcité et nous sommes ceux qui le défendrons jusqu’au bout! journaldequebec.com/2026/09/…
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On n’en veut pas, de référendum. Faut être déconnecté pour penser que les Québécois veulent ça. J’en parle avec Gravel dans le retour sur BLVD 102,1.
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Merci à Georges Karam, entrepreneur et investisseur bien connu, pour cette belle marque de confiance. Georges est notamment l’une des figures bien connues de Dans l’œil du dragon. Son parcours entrepreneurial et son regard sur l’économie québécoise rendent son appui particulièrement significatif. Merci, Georges. lp.ca/donthD?sharing=true
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Ce soir, je me suis sentie exactement où je devais être. Préparée, solide et concentrée sur ce qui compte : parler des vraies préoccupations des Québécois et de notre avenir, sans référendum. La question de l’urne est plus claire que jamais : qui peut protéger et bâtir l’économie du Québec, en travaillant avec le fédéral, sans jamais renier notre langue et notre identité? Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Mais je crois profondément être la bonne personne, au bon moment, à la bonne place pour le Québec. Au cours de ce débat, je vous ai montré qu’on peut faire preuve d’aplomb tout en demeurant calme, rigoureuse et humaine. C’est ma façon d’être, et ça a toujours été ma façon de gouverner. Dans un contexte d’incertitude économique, marqué par des conflits internationaux, la hausse du coût de la vie et les décisions imprévisibles des États-Unis, c’est le genre de leadership que je vous offre. Je suis une femme d’action. Je suis parvenue à fermer le chemin Roxham, à intégrer des critères de connaissance du français dans nos programmes d’immigration, à signer une entente de 10 milliards de dollars avec le fédéral pour nos infrastructures, à signer l’entente énergétique historique de Churchill Falls, à faire adopter la Loi Gabie Renaud pour protéger les femmes. J’ai aussi été la première au Canada à protéger nos travailleurs et nos entreprises face aux tarifs américains. Vous savez, si je pouvais dire quelque chose à la petite fille de Trois-Rivières-Ouest que j’étais, je lui dirais qu’un jour, elle deviendrait peut-être le modèle qu’elle n’a pas eu, et qu’elle pourrait à son tour montrer à d’autres jeunes qu’ils peuvent rêver grand, peu importe d’où ils viennent. La troisième voie autonomiste mérite sa place. Ce n’est pas vrai qu’on va obliger les Québécois à choisir un camp entre le Oui et le Non. Avec moi, les Québécois n’auront pas à choisir entre les deux. Ils pourront choisir d’avancer, de défendre nos intérêts et de bâtir le Québec dont on rêve. Un Québec qui aide ses PME et ses agriculteurs, qui crée de bons emplois, qui transforme ses ressources ici et qui exporte son électricité ailleurs dans le monde. Un Québec qui attire des investissements en aérospatiale, en défense, en robotique et en technologie pour créer plus de richesses. Un Québec qui rénove ses écoles et ses hôpitaux, qui investit en santé et qui bâtit plus de logements et de maisons. Un Québec qui met la famille au centre de ses priorités tout en offrant une meilleure qualité de vie aux aînés qui ont fait du Québec ce qu’il est. Un Québec qui défend ses champs de compétences, qui a sa propre politique internationale, qui crée ses propres alliances, qui affirme ce qu’il est et qui ne se met pas à genoux devant Ottawa. Un Québec fier, où on vit en français, où notre culture, notre laïcité et l’égalité entre les femmes et les hommes sont protégées. L’espoir d’une nation forte qui peut exister sans se séparer, et qui peut s'affirmer sans se séparer. Le choix est désormais entre vos mains d’ici le 5 octobre. Ensemble, avançons!
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Mon agenda est économique, pas référendaire. Pendant que d’autres veulent travailler à temps partiel sur un projet référendaire, moi, je veux travailler à temps plein pour l’économie du Québec, nos travailleurs et nos familles.
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On veut investir pour rénover et construire des plateaux sportifs pour nos jeunes, parce que leur santé physique est importante. Mais on doit aussi prendre soin de leur santé mentale. Je m’engage à créer une commission sur la santé mentale des jeunes de 6 à 16 ans pour mieux comprendre leurs besoins et agir concrètement.
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Une immigration mieux régionalisée et davantage francisée, c’est une immigration qui répond aux besoins du Québec. On a une cible de 45 000 personnes qui respecte notre capacité d’accueil, contrairement aux libéraux, qui en veulent davantage.
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Moi, je veux travailler pour la prospérité, pas pour l’austérité, comme le proposent le PQ et le PCQ.
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Je ne me gênerais pas pour dire que nos mesures de soutien aux entreprises québécoises ont permis de sauver des emplois. Durant cette guerre commerciale, on doit se tenir debout, mais aussi collaborer avec le reste du pays.
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En santé, votre code postal ne devrait jamais décider de votre délai d’attente. Ma priorité est simple : soigner plus de Québécois, plus rapidement, notamment en permettant aux médecins de travailler au public et au privé en même temps et en donnant accès au privé, sans frais, aux patients qui attendent une chirurgie depuis plus de 9 mois.
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Comme première ministre, je veux qu’on aide nos PME, nos travailleurs et qu’on transforme notre économie. On a le talent et les ressources pour faire du Québec une puissance économique. C’est pas le temps de couper dans l’aide à nos entreprises d’ici.
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Lutter contre l’itinérance, ça doit être non partisan. C’est un enjeu de société. Moi, je m’engage à créer un fonds d’urgence de 250 M$ et à adopter un plan d’action national en itinérance avec les partenaires municipaux, fédéraux, communautaires et privés.
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Soutenir nos familles, ça devrait être la priorité de tous les chefs. Notre Plan famille propose plus de places en garderie, des congés parentaux plus flexibles, une aide à la rentrée et un investissement dans le régime enregistré d’épargne-études de nos jeunes.
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Oui, je suis fébrile. Et je crois que les Québécois sont encore ouverts, qu’ils sont à l’écoute et qu’ils veulent surtout qu’on leur parle vrai.
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C’est le dernier débat des chefs ce soir. Je suis fébrile. On arrive à un moment charnière de la campagne. Et comme on dit : jamais deux sans trois ! Avant d’aller croiser le fer avec mes quatre collègues chefs de parti, je veux surtout vous dire merci. Merci pour votre soutien. Merci pour votre accueil partout au Québec. Merci aussi pour votre franchise. Parce que oui, vous me dites ce qui va bien, mais vous me dites aussi ce qui doit changer. Depuis mon arrivée en poste comme première ministre en avril, vous me faites l’honneur de m’accueillir dans votre quotidien. Dans la rue, dans vos entreprises, dans vos événements, mais aussi à travers vos écrans. J’ai toujours été une fille qui carburait à l’énergie des autres. Et l’énergie que vous me donnez, ça fait toute la différence. Ce soir, je vais parler du Québec que je veux bâtir avec vous. Un Québec qu’on pourra être fiers de léguer à nos enfants. Un Québec fier. Un Québec fort. Un Québec prospère. Une nation qui n’a pas besoin de se séparer pour exister. Une nation qui sait où elle s’en va.
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On ne laissera pas nos jeunes tomber. La santé mentale de nos jeunes se dégrade. C’est préoccupant. On ne peut pas attendre que ça devienne encore plus grave avant d’agir. 👉 Je m’engage à investir 32,4 M$ dès mon premier budget pour mieux accompagner nos jeunes en santé mentale et les aider à réussir leur passage à la vie adulte. Concrètement, on va : ✅ Ouvrir 10 nouvelles Aires ouvertes, où les jeunes de 12 à 25 ans pourront obtenir de l’aide gratuitement, avec ou sans rendez-vous. ✅ Créer une commission sur la santé mentale des jeunes de 6 à 16 ans pour comprendre ce qui les fragilise et agir là où ça compte. ✅ Permettre aux jeunes déjà en famille d’accueil d’y rester jusqu’à 20 ans, s’ils poursuivent leurs études et que leur famille d’accueil est d’accord. À 18 ans, un jeune placé ne devrait pas avoir à trouver un logement, apprendre à gérer seul son budget et terminer ses études en même temps. Parce que chaque jeune mérite d’avoir les moyens de trouver sa voie et de réussir.
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