Cette scĂšne rĂ©sume tout. En rĂ©ponse Ă  la prĂ©sence de drapeaux đŸ‡”đŸ‡ž lors de la manifestation Ă  Sciences Po Ă  Paris, une femme Ă  visage dĂ©couvert avance face Ă  eux avec un drapeau đŸ‡źđŸ‡±. TrĂšs rapidement, un jeune homme Ă  l'accent Ă©tranger, cagoulĂ©, masquĂ©, gantĂ©, lui arrache le drapeau et l'insulte avec une violence rare. Il parait certain que sans la prĂ©sence des FDO, cette femme aurait Ă©tĂ© lynchĂ©e. En France, en 2026. La dame : "Ce sont des allĂ©geances au Hamas, c'est ça la rĂ©alitĂ©, pourquoi, ils sont tous masquĂ©s s'il y a rien ?"
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Ce qu'il y a de bien avec tout ce qui se passe en ce moment, c'est que ça polarise. Les masques tombent. Et il ne reste plus que deux camps. Le premier, c'est le camp du ressentiment. La victimisation Ă©rigĂ©e en identitĂ©. La haine de celui qui rĂ©ussit. Et au bout de la chaĂźne, toujours le mĂȘme poison : l'antisĂ©mitisme. Aujourd'hui, ce camp a un visage parfait : LFI. Mettez-les au pouvoir et vous aurez droit Ă  un remake du XXe siĂšcle. Jean-Luc a rĂ©ussi un exploit que l'Histoire croyait impossible : la synthĂšse entre l'hitlĂ©risme et le stalinisme. Le second, c'est le camp de la libertĂ©. Le libĂ©ralisme. La responsabilitĂ© individuelle. Les marchĂ©s libres. La beautĂ©. Le bon sens. L'idĂ©e simple, et pourtant radicale, que tu es propriĂ©taire de ta vie, de ton travail et de ce que tu construis. Si on veut un exemple de ce que ce camp donne quand il prend le pouvoir aujourd'hui : Milei. Et voici ma conviction. Les crises du XXe siĂšcle ont accouchĂ©, systĂ©matiquement, du collectivisme. 1917, 1933, l'aprĂšs-guerre : Ă  chaque effondrement, la mĂȘme rĂ©ponse. Plus d'État, plus de contrĂŽle, moins d'individu. On connaĂźt le bilan. Le XXIe sera diffĂ©rent. Le XXIe sera le siĂšcle du libĂ©ralisme. Le vrai. Pas celui des plateaux tĂ©lĂ©. Et la fin du gauchisme. Pour toujours. PS : il existe un troisiĂšme camp. Le « en mĂȘme temps ». La moyenne des deux. Ni collectiviste assumĂ©, ni libĂ©ral. C'est le pire des cancers. Parce qu'il se dit libĂ©ral. Il en a le vernis, le vocabulaire, les costumes. Mais en dessous, c'est toujours plus de dĂ©pense, plus de normes, plus d'État. Le collectiviste, au moins, annonce la couleur. Le « en mĂȘme temps » te vend la libertĂ© et te livre la tutelle.
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MDR !!!
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đŸ’„ "Les seuls responsables des violences, c'est LFI." 📞 Cyril, commerçant : "J'ai dĂ©posĂ© mon gamin de 15 ans au lycĂ©e. Sur le trottoir d'en face, il y avait 10 gars avec des chasubles CGT et des keffiehs. La rĂ©cupĂ©ration par l'extrĂȘme gauche est systĂ©matique." #GGRMC
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Comme la peste se soigne par les antibiotiques s'ils les interdisent vous aurez compris.
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🚹 WHAT IF THE NEXT PANDEMIC IS REAL — AND THEY’RE COUNTING ON YOU NOT BELIEVING IT? Think about that for a moment. Suppose — purely hypothetically — that the people many accuse of manipulating crises, governments and institutions really were as calculating as their critics believe. What would be one of the cleverest tricks left? Not frightening everyone into obedience. The opposite. Destroy trust so completely that when a genuine threat finally appears, millions refuse to believe it. After COVID. After lockdowns. After censorship battles. After conflicting public-health claims. After years of being told to “trust the experts.” Millions now instinctively react to another outbreak with: “Here we go again.” “I’m not falling for it this time.” “Another manufactured crisis.” But what if the next one really is dangerous? Imagine a genuine outbreak emerging — and people simply shrugging. Laughing at the warnings. Mocking anyone who raises the alarm. Calling them fearmongers. Those responsible wouldn’t even need to silence the warning. Distrust would do it for them. And by the time people realised the threat was real, valuable time could already have been lost. That is the trap we must avoid. I refuse to choose between blind trust and blind disbelief. Question everything. Demand evidence. Demand transparency. Challenge governments. Challenge institutions. But never allow justified distrust to become an inability to recognise a genuine danger. Because perhaps the most dangerous assumption of all is: “They lied before — therefore everything must be a lie.” And if genuinely sinister people ever were manipulating events from behind the scenes? Imagine how much they would enjoy watching us defeat ourselves by refusing to believe the one warning that turned out to be real. Don’t be scared. Don’t be gullible. BE PREPARED.
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L’argent publique vers les ONGs sera interdit dans le futur. C’est le plus grand mĂ©canisme de corruption de l’histoire de l’humanitĂ©.
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Plus vous savez, plus vous réalisez à quel point vous ne savez pas grand-chose. Comment pourriez-vous découvrir quoi que ce soit si vous savez déjà tout ?
The more you know, the more you realize how much you don't know. How can you possibly discover anything if you already know everything?
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Tu ne t'es jamais demandĂ© pourquoi tous les artistes sont de gauche ? Pourquoi tous les acteurs sont de gauche ? Pourquoi tous les sportifs qui prennent la parole sont de gauche ? Ce n'est pas un hasard. Ce n'est pas parce qu'ils sont plus intelligents ou plus « Ă©clairĂ©s » que toi. Ça fait des dĂ©cennies que tu te fais arnaquer. Et ça a un nom, une thĂ©orie et un auteur. Dans ce post, je t'explique tout 👇
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagnĂ© une guerre que personne ne savait qu'on Ă©tait en train de perdre. Une guerre commencĂ©e il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrĂȘter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procĂšs, le procureur aurait dit : « Nous devons empĂȘcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. » Il s'appelait Antonio Gramsci. Son cerveau n'a jamais cessĂ© de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siĂšcle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment oĂč sa thĂ©orie s'effondre. Laissez-moi vous expliquer. Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la rĂ©volution communiste a-t-elle rĂ©ussi en Russie mais Ă©chouĂ© partout en Occident ? Sa rĂ©ponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armĂ©e. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, Ă©vident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hĂ©gĂ©monie culturelle. Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les Ă©coles. Les universitĂ©s. Les journaux. Le théùtre. L'Ă©dition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquĂȘte lente, institution par institution. Quand la culture a basculĂ©, la politique suit toute seule. Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche Ă  travers les institutions. Pendant des dĂ©cennies, on a vĂ©cu avec une Ă©nigme que personne n'arrivait vraiment Ă  expliquer. Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter Ă  droite Ă©lection aprĂšs Ă©lection et voir quand mĂȘme sa culture parler d'une seule voix ? On nous rĂ©pondait : « c'est parce que les gens Ă©duquĂ©s sont de gauche. » Je crois que la rĂ©ponse est plus simple. Gramsci avait Ă©crit la recette, et elle a Ă©tĂ© appliquĂ©e. Quand tu contrĂŽles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrĂŽles ce qui devient « la culture ». La mĂȘme Ă©nigme existait Ă  l'Ă©chelle du monde. Pourquoi tant de pays en dĂ©veloppement, notamment en AmĂ©rique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'Ă©conomie s'effondrait, les cartels prospĂ©raient, le chaos s'installait. Et pourtant le mĂȘme vote revenait. Ma conviction : la pauvretĂ© n'Ă©tait pas un accident du systĂšme. C'Ă©tait un Ă©lectorat. Et autour, il y avait tout un Ă©cosystĂšme d'ONG, de mĂ©dias « indĂ©pendants » et de programmes de « sociĂ©tĂ© civile », financĂ© en grande partie par l'argent occidental. Puis, dĂ©but 2025, il s'est passĂ© quelque chose que personne n'avait jamais osĂ© faire. Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majoritĂ© des programmes ont Ă©tĂ© coupĂ©s, et l'agence a Ă©tĂ© absorbĂ©e par le DĂ©partement d'État. Le robinet a Ă©tĂ© fermĂ©. Et regardez ce qui s'est passĂ© depuis. Bolivie : le MAS perd le pouvoir aprĂšs presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast Ă©lu. Argentine : Milei remporte largement les Ă©lections de mi-mandat. Et il y a deux jours, le BrĂ©sil. Jair Bolsonaro est inĂ©ligible, condamnĂ© Ă  27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermĂ© le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatriĂšme mandat face Ă  un pays qu'on disait acquis. Dimanche, son fils FlĂĄvio est arrivĂ© en tĂȘte du premier tour. Plus de 47 % contre prĂšs de 45 % pour Lula. Lula lui-mĂȘme a reconnu un rĂ©sultat « inattendu ». Le plus grand pays d'AmĂ©rique latine est Ă  un second tour de basculer. Le plus grand virage Ă  droite du continent depuis des dĂ©cennies. CoĂŻncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaĂźt, le rĂ©cit perd ses haut-parleurs. Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe. Bruxelles finance ses propres rĂ©seaux d'ONG, avec une opacitĂ© que mĂȘme la Cour des comptes europĂ©enne a pointĂ©e. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entitĂ©s supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un Ă©lecteur. C'est la derniĂšre forteresse de l'hĂ©gĂ©monie culturelle. Et elle commence Ă  se fissurer. Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense. Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture prĂ©cĂšde la politique. Mais il avait oubliĂ© que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte Ă  la surface. Ce qui vient aprĂšs, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence Ă  aimer la beautĂ©, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naĂźtre. Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencĂ© quand un homme a dĂ©cidĂ© de regarder les comptes. Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dĂ©pendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre. Merci Elon.
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Peste 2026. RĂ©sumĂ©. Un virus s’échappe d’un labo sibĂ©rien. MalgrĂ© l’éloignement on craint une pandĂ©mie mondiale. Poutine est derriĂšre tout ça. Coup de bol : un labo israĂ©lien venait juste de trouver un vaccin ARNm contre ça. L’action Moderna explose en bourse. C’est gĂ©nial !! đŸ€Ą
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À mon avis, une partie du corps enseignant, bien ancrĂ© Ă  gauche, va ouvrir les yeux, changer de camp et virer Ă  droite
 enfin, pour autant qu’ils soient normalement constituĂ©s!
đŸ”ŽđŸ”„ FLASH | Des « lycĂ©ens » ont dĂ©gradĂ© des vĂ©hicules d’enseignants.
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TRUMP VIENT DE REPUBLER LE DISCOURS LES PLUS TERRIFIANTS DE JFK — ET L’ÉTAT PROFOND EST EN PANIQUE. JFK l’avait vu venir. En 1961. Et maintenant, Trump vient de s’assurer que 300 millions d’AmĂ©ricains le voient aussi. Le discours dont tout le monde parle : l’adresse de Kennedy Ă  l’American Newspaper Publishers Association, le 27 avril 1961. La CIA venait de rater l’opĂ©ration de la Baie des Cochons. Kennedy Ă©tait furieux. On l’avait trompĂ© au sein de son propre appareil de renseignement. Et il est montĂ© sur cette scĂšne pour dire quelque chose qu’aucun prĂ©sident n’a osĂ© dire depuis. « Nous sommes contrĂŽlĂ©s dans le monde entier par une conspiration monolithique et impitoyable qui s’appuie principalement sur des moyens clandestins pour Ă©tendre son influence — sur l’infiltration plutĂŽt que l’invasion, sur la subversion plutĂŽt que les Ă©lections, sur l’intimidation plutĂŽt que le libre choix. » Relisez cela. Monolithique. Impitoyable. Conspiration. Ce n’était pas un animateur radio marginal. C’était le prĂ©sident des États-Unis en exercice, en direct Ă  la tĂ©lĂ©vision, disant au peuple amĂ©ricain qu’un rĂ©seau d’ombre du pouvoir — opĂ©rant via des agences de renseignement, la complicitĂ© des mĂ©dias et la capture des institutions — travaillait contre la rĂ©publique elle-mĂȘme. Et puis il a dit Ă  voix haute la partie qu’on tait d’habitude : « Ses prĂ©paratifs sont cachĂ©s, non publiĂ©s. Ses erreurs sont enterrĂ©es, non mises en une. Ses dissidents sont rĂ©duits au silence, non louĂ©s. Aucune dĂ©pense n’est remise en question, aucune rumeur n’est imprimĂ©e, aucun secret n’est rĂ©vĂ©lĂ©. » Ça vous dit quelque chose ? Soixante-cinq ans plus tard, Trump balance cette vidĂ©o sur Truth Social. Pas de commentaire nĂ©cessaire. Le discours fait tout le boulot. Et en quelques heures, les mĂȘmes mĂ©dias qui ont passĂ© quatre ans Ă  traiter Trump de thĂ©oricien du complot se font soudain trĂšs discrets. Voici ce qu’ils ne veulent pas que vous reliez : - Kennedy a Ă©tĂ© assassinĂ© 2,5 ans aprĂšs ce discours - La Commission Warren Ă©tait une farce — mĂȘme le House Select Committee on Assassinations en 1979 a conclu que Kennedy avait Ă©tĂ© « probablement assassinĂ© Ă  la suite d’une conspiration » - Les dossiers sont TOUJOURS classifiĂ©s - Trump pousse pour les dĂ©classifier, mais l’État permanent de sĂ©curitĂ© nationale refuse, prĂ©fĂ©rant traĂźner en longueur l’ordre Le timing n’est pas alĂ©atoire. Ce n’est pas juste de l’histoire. JFK a dĂ©crit un État permanent de sĂ©curitĂ© nationale qui n’a fait que s’enraciner davantage — un qui opĂšre au-delĂ  des Ă©lections, au-delĂ  de la responsabilitĂ©, au-delĂ  de la portĂ©e des Ă©lecteurs. Kennedy l’a appelĂ© « un systĂšme qui a rĂ©quisitionnĂ© d’immenses ressources humaines et matĂ©rielles pour construire une machine Ă©troitement liĂ©e et hautement efficace qui combine des opĂ©rations militaires, diplomatiques, de renseignement, Ă©conomiques, scientifiques et politiques. » Cette machine n’a pas disparu quand il est mort. Elle s’est renforcĂ©e. Trump qui reposte cela n’est pas de la nostalgie. C’est un signal. Les mĂȘmes forces dont JFK avait mis en garde sont les mĂȘmes qui ont essayĂ© de dĂ©truire Trump — Russiagate, deux mises en accusation, la guerre juridique, blackout mĂ©diatique, tentatives d’assassinat. Le manuel n’a pas changĂ©. Seuls les noms. Et maintenant, le prĂ©sident en exercice vient de rappeler au pays qui a toujours Ă©tĂ© le vrai ennemi. Le discours qui les a effrayĂ©s Ă  l’époque est le discours qu’ils ont peur que vous regardiez maintenant. Je partage cela parce qu’ils comptent sur le fait que vous ne le regardiez pas. Ne les laissez pas gagner.
đŸ”„ TRUMP JUST REPOSTED JFK’S MOST TERRIFYING SPEECH — AND THE DEEP STATE IS PANICKING JFK saw it coming. In 1961. And now, Trump has just made sure 300 million Americans see it, too. The speech everyone’s talking about: Kennedy’s address to the American Newspaper Publishers Association, April 27, 1961. The CIA had just botched the Bay of Pigs. Kennedy was livid. He’d been lied to by his own intelligence apparatus. And he walked onto that stage and said something no president has dared say since. “We are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence — on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice.” Read that again. Monolithic. Ruthless. Conspiracy. This wasn’t some fringe radio host. This was the sitting President of the United States, on live television, telling the American people that a shadow network of power — operating through intelligence agencies, media complicity, and institutional capture — was working against the republic itself. And then he said the quiet part out loud: “Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed.” Sound familiar? Sixty-five years later, Trump drops this video on Truth Social. No commentary needed. The speech does all the work. And within hours, the same media outlets that spent four years calling Trump a conspiracy theorist are suddenly very quiet. Here’s what they don’t want you to connect: - Kennedy was assassinated 2.5 years after this speech - The Warren Commission was a joke — even the House Select Committee on Assassinations in 1979 concluded Kennedy was “probably assassinated as a result of a conspiracy” - The files are STILL classified - Trump has been pushing to release them, but the permanent national security state refuses, instead slow-walking the order The timing isn’t random. This isn’t just history. JFK described a permanent national security state that has only grown more entrenched — one that operates beyond elections, beyond accountability, beyond the reach of voters. Kennedy called it “a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific, and political operations.” That machine didn’t disappear when he died. It got even stronger. Trump reposting this isn’t nostalgia. It’s a signal. The same forces JFK warned about are the same forces that tried to destroy Trump — Russiagate, two impeachments, lawfare, media blackout, assassination attempts. The playbook hasn’t changed. Only the names. And now the sitting president just reminded the country who the real enemy has always been. The speech that scared them then is the speech they’re terrified you’ll watch now. Sharing this because they’re counting on you not to watch it. Don’t let them win. 🎯
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Le wokisme a rĂ©ussi un tour de force en France : convaincre une partie des Français qu'aimer leur pays Ă©tait suspect. Il est temps de dĂ©monter ça calmement. D'abord, la France n'est pas un pays raciste. C'est mĂȘme l'un des pays les plus ouverts du monde. Taux de mariages mixtes parmi les plus Ă©levĂ©s d'Europe, indice de tolĂ©rance mesurĂ© chaque annĂ©e par la CNCDH en progression sur trente ans, des enfants d'immigrĂ©s ministres, chefs d'entreprise, champions du monde. Un pays raciste ne produit pas ça. Ensuite, la France n'a jamais Ă©tĂ© un pays de tribus. C'est un pays qui assimile. Depuis des siĂšcles, on devient français en adoptant une langue, une histoire, des mƓurs, pas par le sang. Italiens, Polonais, Espagnols, Portugais, ArmĂ©niens : ils sont devenus français, et la France a Ă©tĂ© enrichie par eux parce qu'elle leur demandait quelque chose. C'est ce contrat qu'on a abandonnĂ©. TroisiĂšmement, les politiques migratoires de ces quarante derniĂšres annĂ©es n'ont jamais Ă©tĂ© soumises au peuple. Aucun rĂ©fĂ©rendum. Des dĂ©cisions prises par des gouvernements successifs, encadrĂ©es par des directives europĂ©ennes, une jurisprudence de cours qu'aucun Français n'a Ă©lues, et un Ă©cosystĂšme associatif financĂ© en partie par l'argent public qui pĂšse sur chaque dĂ©bat. Quand un sujet aussi structurant pour une nation Ă©chappe au vote, il ne faut pas s'Ă©tonner que la colĂšre monte. Il va falloir rĂ©apprendre aux Français, Ă  tous, y compris Ă  ceux qui ont glissĂ© dans le gauchisme par simple mimĂ©tisme social, une chose simple : ĂȘtre fier d'ĂȘtre français n'est pas ĂȘtre raciste. C'est ĂȘtre fier d'un hĂ©ritage. Une langue, une littĂ©rature, des cathĂ©drales, une science, une maniĂšre de vivre. Personne ne reproche Ă  un Japonais d'aimer le Japon. Et il faudra regarder une vĂ©ritĂ© en face : ceux qui ont abĂźmĂ© ce pays sont souvent les mĂȘmes qui vous ont expliquĂ© que vous Ă©tiez racistes de vous en inquiĂ©ter. La culpabilisation a servi d'anesthĂ©siant. Le rĂ©veil commence quand on arrĂȘte d'avoir honte.
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Ccile Z retweeted
La vapeur d’eau
 cette substance extraordinairement malĂ©fique. On se demande quelle vie ils sont en train de nous programmer.
this is what the poison looks like close up @IonisedSkyWatch @ElizabethF6116
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Quand LFI tweete des fakes news en réalité ce policier a fait sauté ce feu d artifice qui avait été lancé par les émeutiers
Jeudi 1er octobre Ă  Carpentras, ville RN, un policier tire avec un feu d’artifice sur le lycĂ©e Victor Hugo. Toujours rien Ă  dire @NunezLaurent ? La police est hors de contrĂŽle, elle sĂšme le chaos partout dans le pays. Je saisis immĂ©diatement le procureur de la RĂ©publique au titre de l’article 40. Il est temps de ramener cette police dans le champ de la RĂ©publique
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Je pense que le XXIe siĂšcle sera celui de la fin des idĂ©ologies collectivistes en Occident. Je vais vous expliquer pourquoi. La chute du nazisme est l'un des Ă©vĂ©nements les plus heureux du XXe siĂšcle. Une idĂ©ologie meurtriĂšre a Ă©tĂ© vaincue militairement, puis jugĂ©e moralement. Nuremberg n'a pas seulement condamnĂ© des hommes. Nuremberg a condamnĂ© une idĂ©e. Depuis 1946, plus personne de sĂ©rieux ne peut se dire nazi sans ĂȘtre exclu du dĂ©bat public. Mais regardez qui siĂ©geait parmi les juges Ă  Nuremberg. L'Union soviĂ©tique. Le rĂ©gime du Goulag, de l'Holodomor et des purges de 1937. Le rĂ©gime qui a tentĂ© de faire porter aux Allemands le massacre de Katyn, qu'il avait lui-mĂȘme commis. Le communisme n'a pas Ă©tĂ© jugĂ©. Il a Ă©tĂ© invitĂ© Ă  juger. Et parce qu'il n'est pas mort en 1945, il a pu s'exporter. L'Europe de l'Est, la Chine, la CorĂ©e, le Vietnam, Cuba, le Cambodge, l'Éthiopie. Le Grand Bond en avant et ses dizaines de millions de morts de faim. Les Khmers rouges qui ont tuĂ© prĂšs d'un quart de la population cambodgienne en moins de quatre ans. Partout le mĂȘme scĂ©nario : une promesse d'Ă©galitĂ©, un parti unique, une police politique, des famines, des camps. 1989 aurait dĂ» ĂȘtre son Nuremberg. Ça ne l'a pas Ă©tĂ©. Le mur est tombĂ©, mais l'idĂ©e est restĂ©e debout. Aujourd'hui encore, on peut porter un t-shirt du Che dans une universitĂ© occidentale, citer LĂ©nine sur un plateau tĂ©lĂ©, se dire communiste dans un parlement. Essayez la mĂȘme chose avec l'autre totalitarisme du siĂšcle. Ce deux poids deux mesures, on a pu se le permettre au XXe siĂšcle. Au XXIe, on ne pourra plus. Voici pourquoi. Tous les rĂ©gimes totalitaires de l'histoire ont butĂ© sur deux limites. La premiĂšre : ils avaient besoin d'humains pour fonctionner. La Stasi, c'Ă©tait environ 90 000 agents et prĂšs de 190 000 informateurs pour surveiller 16 millions d'Allemands de l'Est. Et des humains, ça doute, ça se fatigue, ça se corrompt, ça finit par dĂ©sobĂ©ir. À Leipzig en 1989, les soldats ne tirent pas. Le rĂ©gime tombe. La deuxiĂšme : le problĂšme du calcul. Mises et Hayek l'avaient dĂ©montrĂ©, aucun planificateur central ne peut rassembler l'information dispersĂ©e dans des millions de cerveaux. Le plan Ă©choue, l'Ă©conomie s'effondre, le systĂšme meurt de sa propre incompĂ©tence. Ces deux limites Ă©taient les garde-fous de l'humanitĂ©. Elles n'ont pas empĂȘchĂ© les rĂ©gimes communistes de tuer des millions de gens, mais elles les ont empĂȘchĂ©s de durer Ă©ternellement. L'IA supprime les deux. Plus besoin d'informateurs : chaque camĂ©ra, chaque transaction, chaque message peut ĂȘtre analysĂ© en temps rĂ©el. Plus besoin de soldats qui pourraient refuser de tirer : les systĂšmes autonomes ne dĂ©sobĂ©issent pas. Et les planificateurs auront enfin l'illusion d'avoir rĂ©solu le problĂšme du calcul, avec des modĂšles capables d'optimiser chaque prix, chaque allocation, chaque vie. Une idĂ©ologie qui pense que l'individu doit ĂȘtre subordonnĂ© au plan, combinĂ©e Ă  une technologie qui rend le contrĂŽle total techniquement possible, ça n'a qu'une issue : 1984. Mais un 1984 sans faille, sans rĂ©sistance possible, sans mur qui tombe. Une hyper-Ă©lite de planificateurs convaincus de faire le bien, rĂ©gnant sur le reste de l'humanitĂ© au nom de l'Ă©galitĂ©. Pas par cruautĂ©. Par certitude morale. C'est toujours comme ça que ça commence. C'est pour ça que je pense que le XXIe siĂšcle sera celui d'un Nuremberg 2.0. Pas un procĂšs des personnes. Un procĂšs des idĂ©es. Le moment oĂč l'Occident regardera enfin le collectivisme en face et dira ce qu'il a dit du nazisme : plus jamais. Et soyons prĂ©cis. Je ne parle pas de la sĂ©curitĂ© sociale ou d'un impĂŽt progressif. Je parle de l'idĂ©e selon laquelle un État, un parti ou une Ă©lite peut lĂ©gitimement possĂ©der les moyens de production, la vĂ©ritĂ© et la vie des individus au nom du collectif. Cette idĂ©e a eu son siĂšcle. Elle a eu ses dizaines de millions de morts. Elle ne peut pas avoir l'IA. Le XXe siĂšcle a enterrĂ© le nazisme. Le XXIe doit enterrer son jumeau.
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As per info from the President’s Office, Zelenskyy conflicted with Macron. Macron asked for anti-corruption laws. Zelenskyy shouted at Macron and demanded money, o'wise threatening a Russian army in Paris. Macron replied: “Whom did we raise?” Zelenskyy is blackmailing the French with the Russian army. He is insane. Smarter people knew this from the beginning. European politicians are only now getting acquainted with this fraudster.
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De nouvelles lĂ©gislatives vont avoir lieu en Espagne, et voilĂ  ce que cela veut dire. La gauche espagnole va ĂȘtre rayĂ©e de la carte et le socialisme espagnol va connaĂźtre le mĂȘme destin que le socialisme en AmĂ©rique latine. La vague arrive en Europe.
Cadena SER
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Je ne sais pas Ă  quel point les gens se rendent compte que tout est en train de basculer. Ce matin, Pedro SĂĄnchez a dissous les Cortes. Élections le 29 novembre. Ce n'est pas une info espagnole. C'est un signal. Je le rĂ©pĂšte depuis longtemps : nous allons vivre un nouveau 1789. Ou plutĂŽt un nouveau 1989. La chute d'un mur qu'on ne voit pas, celui du communisme mental. Cette social-dĂ©mocratie progressiste qui gouverne nos vies depuis des dĂ©cennies, qui ment, qui corrompt, qui escroque, et qui a fini par se prendre pour l'ordre naturel des choses. Ça a commencĂ© en AmĂ©rique du Sud. Argentine, Bolivie, Chili, PĂ©rou
 un pays aprĂšs l'autre, des peuples qu'on disait condamnĂ©s au socialisme ont repris leur destin en main. LĂ -bas, le mouvement de libĂ©ration est presque achevĂ©. Il traversera l'Atlantique. Il est dĂ©jĂ  en train de le faire. Et quand le mur tombera, on verra enfin qui le tenait debout. Les institutions supranationales : l'ONU, l'OMS, la Commission europĂ©enne, Davos. Toute cette technocratie que personne n'a Ă©lue et qui dĂ©cide de tout. Les mĂ©dias subventionnĂ©s, qui ne vous informent plus, ils vous rééduquent. La culture officielle : Hollywood, les cĂ©rĂ©monies de rĂ©compenses devenues des tribunes politiques, les artistes qui vous font la morale depuis leur villa Ă  Malibu. Le sport, transformĂ© en vitrine militante oĂč l'on exige des athlĂštes qu'ils rĂ©citent le catĂ©chisme avant le coup d'envoi. Tout ça forme un seul et mĂȘme systĂšme. Un empire du mensonge. Et les empires du mensonge finissent toujours de la mĂȘme façon : d'un coup, aprĂšs avoir semblĂ© Ă©ternels pendant des dĂ©cennies. Demandez Ă  Berlin. Ce qui vient aprĂšs n'est pas le chaos. C'est une renaissance totale. LibĂ©rĂ©s de ce poids, nos pays vont retrouver ce qu'ils avaient oubliĂ© : l'envie de construire, de crĂ©er, de prendre des risques. Et ça arrive au moment exact oĂč s'ouvre l'Ăšre de la superintelligence. L'abondance, la science, l'espace. Ce ne sera plus de la science-fiction. Et comme d'habitude, l'histoire prouvera une chose : il ne faut jamais parier contre Elon Musk.
De nouvelles lĂ©gislatives vont avoir lieu en Espagne, et voilĂ  ce que cela veut dire. La gauche espagnole va ĂȘtre rayĂ©e de la carte et le socialisme espagnol va connaĂźtre le mĂȘme destin que le socialisme en AmĂ©rique latine. La vague arrive en Europe.
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72 heures. Des milliers de gauchistes en PLS dans mes rĂ©ponses. Des pavĂ©s, des captures d'Ă©cran, des « inculte », des « rĂ©visionniste ». Aujourd'hui, je vous refais la dĂ©monstration. Lentement. Assez simple pour qu'un gars Ă  80 de QI, avec trois photos de foot dans sa bio, puisse suivre jusqu'au bout. Masterclass, acte II. D'abord, le nerf de la guerre. Ce n'est ni la morale, ni les symboles, ni le vocabulaire. C'est l'Ă©conomie. Toute sociĂ©tĂ© doit rĂ©pondre Ă  une seule question : qui dĂ©cide de ce qu'on produit, de ce qu'on possĂšde, de ce qu'on Ă©change ? Celui qui contrĂŽle l'Ă©conomie contrĂŽle tout le reste. Ton salaire, ton logement, ton journal, ton Ă©cole, ce que tu as le droit de dire. Un rĂ©gime qui tient l'Ă©conomie n'a mĂȘme pas besoin de te mettre en prison : il lui suffit de te couper les vivres. Donc pour classer un rĂ©gime, on ne regarde pas ses drapeaux. On regarde qui tient l'Ă©conomie. Il n'y a que deux rĂ©ponses. Soit les individus dĂ©cident : propriĂ©tĂ©, contrat, marchĂ©, responsabilitĂ©. Soit un centre dĂ©cide pour eux, au nom d'un collectif. Ça a un nom : le collectivisme. Et le collectivisme, c'est la gauche. Ce n'est pas une caricature, c'est sa propre dĂ©finition. Planification, redistribution, primautĂ© du groupe sur l'individu, mĂ©fiance envers la propriĂ©tĂ© et le marchĂ©. La gauche, c'est le camp qui veut que l'État dĂ©cide Ă  ta place. Le camp du contrĂŽle. Maintenant, mettez Hitler dans cette grille. Syndicats dissous et remplacĂ©s par le Front allemand du travail, aux ordres du parti. Prix bloquĂ©s par dĂ©cret en 1936. Plan de quatre ans confiĂ© Ă  Göring. ContrĂŽle des changes, investissements dirigĂ©s, autarcie. Le patron gardait le titre de propriĂ©tĂ©. L'État gardait les dĂ©cisions. Ludwig von Mises appelait ça le socialisme « de type allemand ». Friedrich Hayek a consacrĂ© un chapitre entier aux « racines socialistes du nazisme ». Et la haine des Juifs ? Elle s'emboĂźte parfaitement dans la machine. Le collectivisme a toujours besoin d'un coupable : un groupe accusĂ© de voler le peuple. Le koulak pour Staline. Le bourgeois pour Mao. Le Juif pour Hitler, qui opposait le capital « crĂ©ateur », allemand, au capital « rapace », juif. MĂȘme scĂ©nario Ă  chaque fois : ton malheur vient d'un groupe parasite, et l'État va s'en occuper. Alors pourquoi on vous apprend depuis l'enfance que Hitler Ă©tait d'extrĂȘme droite ? Parce que cette Ă©tiquette a Ă©tĂ© construite. Par la gauche. 1935, congrĂšs de l'Internationale communiste. Dimitrov dĂ©finit officiellement le fascisme comme la dictature du capital financier. Donc, par dĂ©cret, Ă  droite. Le rĂ©gime qui avait le plus intĂ©rĂȘt Ă  ce que Hitler ne soit jamais rangĂ© Ă  cĂŽtĂ© de Staline a Ă©crit lui-mĂȘme la dĂ©finition. Ensuite, Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, emprisonnĂ© par Mussolini. Dans sa cellule, il comprend que la rĂ©volution ne gagnera pas en Occident par les armes. Il faut d'abord conquĂ©rir l'hĂ©gĂ©monie culturelle : l'Ă©cole, l'universitĂ©, la presse, l'Ă©dition. Le pouvoir politique suivra. La gauche europĂ©enne a appliquĂ© ce plan Ă  la lettre. Elle a Ă©crit les manuels. Et quand tu Ă©cris les manuels, c'est toi qui choisis oĂč ranger les cadavres. MĂȘme Orwell, socialiste convaincu, le constatait dĂšs 1946 : le mot « fasciste » ne voulait dĂ©jĂ  plus dire grand-chose, Ă  part « quelque chose qu'on n'aime pas ». RĂ©sultat en 2026 : est « fasciste » quiconque dĂ©fend la propriĂ©tĂ©, les frontiĂšres ou la baisse des impĂŽts. Et le parti qui s'appelait « national-socialiste des travailleurs » est classĂ© Ă  droite. Le plus beau tour de magie du siĂšcle. Maintenant, il faut dire la vĂ©ritĂ©. Les grands charniers du XXe siĂšcle ont Ă©tĂ© creusĂ©s par le camp du contrĂŽle. Staline : famines organisĂ©es, Goulag, Grande Terreur. Selon les estimations des historiens, de 6 Ă  20 millions de morts. Mao : Grand Bond en avant, RĂ©volution culturelle. De 40 Ă  70 millions de morts. Pol Pot : prĂšs d'un quart de la population du Cambodge, 1,5 Ă  2 millions de morts en moins de quatre ans. Hitler : 6 millions de Juifs exterminĂ©s, des millions d'autres victimes de la persĂ©cution nazie, et une guerre mondiale qui a coĂ»tĂ© des dizaines de millions de vies. Mussolini : ancien dirigeant socialiste, ancien directeur de l'Avanti!, auteur de la formule « tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État ». Et la liste continue : la CorĂ©e du Nord des Kim, l'Éthiopie de Mengistu, Cuba. Le Livre noir du communisme, en 1997, avançait le chiffre de prĂšs de 100 millions de morts pour le seul communisme. Avant qu'on me sorte Franco et Pinochet : des dictatures, oui, Ă  condamner sans rĂ©serve. Et sur mon axe, elles tombent du cĂŽtĂ© du contrĂŽle. Mais regardez l'Ă©chelle. Des milliers Ă  des centaines de milliers de morts d'un cĂŽtĂ©. Des dizaines de millions de l'autre. Alors la prochaine fois que vous voyez quelqu'un hurler au fascisme en rĂ©clamant plus d'État, plus de contrĂŽle, plus de censure, et un groupe Ă  dĂ©signer comme coupable, demandez-vous qui, dans la piĂšce, ressemble le plus aux annĂ©es 30. La fracture n'a jamais Ă©tĂ© gauche contre droite. C'est contrĂŽle contre libertĂ©. CQFD, acte II.
Hier, j'ai postĂ© un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc Ă  l'extrĂȘme gauche. LFI, Ă  l'extrĂȘme gauche, et parti antisĂ©mite. CQFD. PrĂšs de 300 000 vues, des centaines de rĂ©ponses, et tous les gauchistes un peu teubĂ©s de France sont venus m'expliquer que j'Ă©tais un inculte, un rĂ©visionniste, ou les deux. Merci d'ĂȘtre venus. Vous ĂȘtes exactement lĂ  oĂč je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass. Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littĂ©ralement un plan de table. En 1789, Ă  l'AssemblĂ©e constituante, les partisans du veto royal s'assoient Ă  droite du prĂ©sident, leurs opposants Ă  gauche. VoilĂ  tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libĂ©ralisme français, siĂ©geait Ă  gauche. Le sens de ces deux mots a changĂ© dix fois en deux siĂšcles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789. Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sĂ©rieux, et plus le mĂȘme constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline Ă  un bout, Hitler Ă  l'autre, comme deux opposĂ©s. Alors qu'ils Ă©taient voisins. Le seul axe qui compte, c'est contrĂŽle contre libertĂ©. Pourquoi ? Parce que le sujet numĂ©ro un de toute sociĂ©tĂ©, c'est l'Ă©conomie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopĂšrent entre eux. Comment ils produisent, Ă©changent, possĂšdent, transmettent. Tout le reste en dĂ©coule : le droit, la culture, la libertĂ© d'expression, la place de l'individu. À cette question, il n'existe que deux grandes rĂ©ponses. Soit les gens coopĂšrent librement. Je possĂšde, tu possĂšdes, on contracte, on Ă©change, chacun assume ses choix. Soit un centre dĂ©cide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planĂšte. Le groupe change. La mĂ©canique, jamais. D'un cĂŽtĂ©, le contrĂŽle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La rĂ©pression. L'uniformitĂ©. De l'autre, la libertĂ©. Le droit de propriĂ©tĂ©. Le marchĂ© libre. La responsabilitĂ© individuelle. La libertĂ© d'expression. L'innovation. Le pluralisme. Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe. Ils sont cĂŽte Ă  cĂŽte. Staline sacrifiait l'individu Ă  la classe. Hitler le sacrifiait Ă  la race. MĂȘme machine, carburant diffĂ©rent. Et ils le savaient trĂšs bien. En aoĂ»t 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'Ă  ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre Ă  l'Allemagne nazie du pĂ©trole, du blĂ© et des matiĂšres premiĂšres, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des Ă©missaires du PCF vont jusqu'Ă  demander Ă  l'occupant l'autorisation de faire reparaĂźtre L'HumanitĂ©. Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'Ă©conomie et le collectif qui Ă©crase l'individu, oui : Hitler Ă©tait de votre cĂŽtĂ© de la table. Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaĂźtre. Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangĂ© au placard. Il n'avait pourtant rien de dĂ©coratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bĂ©nĂ©fices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnitĂ©. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacĂ©s par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposĂ©s par l'État, prix bloquĂ©s par dĂ©cret en 1936, plan de quatre ans confiĂ© Ă  Göring, devises et investissements dirigĂ©s. Le patron restait propriĂ©taire sur le papier. Dans les faits, l'État dĂ©cidait quoi produire, Ă  quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dĂ» fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les dĂ©cisions. Et c'est lĂ  qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problĂšme du national-socialisme, ce n'Ă©tait pas la nation. Aimer son pays, tenir ses frontiĂšres, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel lĂ -dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la dĂ©mocratie et l'État de droit ont pu naĂźtre. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tĂȘte Ă  Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, Ă©taient les plus grands patriotes de leur siĂšcle. Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on dĂ©signe un groupe Ă  abattre. Nationalisme + antisĂ©mitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours lĂ . Retirez l'antisĂ©mitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays. Et si l'antisĂ©mitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la mĂȘme structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail. En France, un des textes fondateurs de l'antisĂ©mitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'Ă©poque » (1845), est signĂ© Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la fĂ©odalitĂ© financiĂšre ». Proudhon, pĂšre de l'anarchisme et figure tutĂ©laire du socialisme français, Ă©crit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prĂȘte Ă  August Bebel, chef des sociaux-dĂ©mocrates, une formule qui dit tout : « l'antisĂ©mitisme est le socialisme des imbĂ©ciles ». Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital crĂ©ateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamĂ©e patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des mĂ©decins juifs. Un groupe dĂ©signĂ© comme parasite, accusĂ© de voler le peuple. Seul le nom du groupe change. Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisĂ©mitisme a aussi prospĂ©rĂ© dans la droite autoritaire. Personne de sĂ©rieux ne le nie. Regardez simplement oĂč Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, Ă©conomie corporatiste dirigĂ©e, statut des Juifs. ContrĂŽle. Et regardez d'oĂč venaient certains des collabos les plus zĂ©lĂ©s. Pierre Laval, ancien dĂ©putĂ© socialiste. Marcel DĂ©at, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand. Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont Ă©crit avant, et mieux. Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'Ă©conomie, a grandi Ă  Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer Ă  Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dĂ©diĂ©e « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thĂšse : le nazisme n'est pas une rĂ©action contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prĂ©vient les Anglais qu'ils sont sur le mĂȘme chemin. Churchill reprendra l'idĂ©e en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ». Aujourd'hui, Javier Milei, Ă©conomiste de gĂ©nie devenu prĂ©sident de l'Argentine, dit exactement la mĂȘme chose. À Davos en 2024, devant les Ă©lites du monde entier, il met dans le mĂȘme sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-dĂ©mocrates : des variantes du mĂȘme collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus. J'en viens Ă  l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler Ă©tait d'extrĂȘme droite. » Ce n'est pas un argument, c'est un rĂ©flexe d'autoritĂ©. Et la seule question intĂ©ressante, c'est : quels historiens, formĂ©s par qui, avec quelle grille ? Remontons la chaĂźne. En 1935, au congrĂšs de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la dĂ©finition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par dĂ©finition, Ă  droite. Le classement de Hitler Ă  droite n'a rien d'une dĂ©couverte scientifique : c'est une dĂ©finition dĂ©crĂ©tĂ©e Ă  Moscou, par le rĂ©gime qui avait le plus intĂ©rĂȘt Ă  ce que Hitler ne soit jamais rangĂ© Ă  cĂŽtĂ© de Staline. La logique sera poussĂ©e jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empĂȘcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut ĂȘtre libre. Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jetĂ© en prison par Mussolini, lui-mĂȘme ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la rĂ©volution a Ă©chouĂ© en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquĂ©rir l'hĂ©gĂ©monie culturelle. L'Ă©cole, l'universitĂ©, la presse, l'Ă©dition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiĂ©s Ă  partir de 1948. En 1967, le leader Ă©tudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan Ă  cette stratĂ©gie : la « longue marche Ă  travers les institutions ». En France, cette marche a Ă©tĂ© un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traitĂ© en paria par l'intelligentsia. Sartre Ă©crira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on rĂ©pĂšte qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une gĂ©nĂ©ration de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnĂȘtetĂ© de rompre et d'Ă©crire « Le PassĂ© d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le mĂȘme livre dĂšs 1951, attendra les annĂ©es 70 pour ĂȘtre traduite en France. Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une dĂ©finition fabriquĂ©e Ă  Moscou, recopiĂ©e pendant 70 ans par une universitĂ© oĂč le marxisme Ă©tait la langue officielle, puis enseignĂ©e Ă  des millions d'Ă©lĂšves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rĂ©diger le rapport d'enquĂȘte. Et la mĂȘme mĂ©canique tourne encore aujourd'hui, avec les Ă©conomistes. Thomas Piketty a publiĂ© en 2020 un livre intitulĂ© « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idĂ©ologie », il thĂ©orise la « propriĂ©tĂ© temporaire », avec des impĂŽts pouvant monter jusqu'Ă  90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillĂ© Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impĂŽts sur la fortune. Et les sĂ©ries de Piketty, Saez et Zucman sur les inĂ©galitĂ©s amĂ©ricaines sont contestĂ©es frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tĂȘte. Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour oĂč un Ă©conomiste publiera « Vivement le marchĂ© libre ! », toutes les rĂ©dactions le traiteront d'idĂ©ologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ». Reste LFI. Reprenez l'axe. CĂŽtĂ© Ă©conomie : planification, blocage des prix, et des annĂ©es d'admiration affichĂ©e pour le Venezuela de ChĂĄvez, un pays qui a vu partir prĂšs de 8 millions de ses habitants. ContrĂŽle. CĂŽtĂ© antisĂ©mitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde dĂ©couvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armĂ©e ». En novembre 2023, MĂ©lenchon refuse de marcher contre l'antisĂ©mitisme. En 2024, il explique que l'antisĂ©mitisme est « rĂ©siduel » en France, alors que les actes antisĂ©mites sont Ă  des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des annĂ©es 30, avant de la retirer face au tollĂ©. Je ne dis pas que chaque Ă©lecteur de LFI est antisĂ©mite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguĂŻtĂ© sur l'antisĂ©mitisme une stratĂ©gie Ă©lectorale. Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours lĂ  : le contrĂŽle + l'antisĂ©mitisme. Je vous laisse faire l'addition. La seule question politique qui compte, c'est : qui dĂ©cide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ? Tous les rĂ©gimes qui ont fini en charniers ont donnĂ© la mĂȘme rĂ©ponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler. La vraie fracture n'a jamais Ă©tĂ© gauche contre droite. C'est contrĂŽle contre libertĂ©. CQFD.
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