Le terrible pogrom du 7 octobre 2023, aura marqué chez nous, en France, le point de départ d'une vague de haine et d'une opération politique aussi ignoble qu'efficace menée par LFI.
Quelques semaines après les attaques, un sondage de l'Ifop nous apprenait que 45% des musulmans vivant en France considéraient le 7 octobre comme un "acte de résistance contre la colonisation". Dans la même enquête, un jeune musulman sur quatre déclarait avoir de la sympathie pour le Hamas.
Depuis le 7 octobre, les actes antisémites ont explosé dans notre pays. En parallèle, par cynisme électoraliste, LFI a troqué le drapeau rouge pour le drapeau palestinien et ne cesse de souffler sur les braises. On a vu ses élus relativiser, puis banaliser et quasiment justifier les attaques.
Il y a deux jours à peine, au Parlement européen de Strasbourg, c'est l'égérie de la "stratégie Gaza" de LFI, Rima Hassan, qui renversait un drapeau israélien dégradant ainsi une exposition commémorant le massacre.
Dans les émeutes autour des revendications lycéennes, c'est encore le drapeau palestinien qui est brandi comme l'étendard des éruptions révolutionnaires d'une jeunesse de moins en moins française qui n’hésite plus à reprendre des cris de guerre islamistes ou des paroles de rap encensant Mohamed Merah et le Bataclan.
Et la nausée nous submerge.
Pour ma part, je ne pourrai jamais oublier les traces de l’horreur dans les kibboutz martyrs et sur les lieux du festival Nova. Je ne pourrai jamais oublier les images des massacres.
Tant de civils, de personnes âgées, de femmes et d’enfants, kidnappés et tués pour ce qu’ils sont, massacrés au nom du jihad, ce même fléau barbare qui a fait tant de victimes ici, en France.
Non seulement nous ne devons jamais oublier, mais nous devons surtout combattre sans relâche et sans faiblesse tous les soutiens et complices du Hamas.