Traduction de l’excellent tweet de Javier Milei:
L’escroquerie des nobles étendards.
Le socialisme a un mécanisme pervers qu’il répète systématiquement : il s’approprie des causes nobles pour justifier des magouilles indéfendables.
D’abord, il choisit une cause moralement acceptable. Les handicapés, les retraités, l’université publique. Ensuite, au nom de cette cause, il exige toujours plus de dépenses publiques, crée des structures bureaucratiques gigantesques et administre des caisses multimillionnaires sans contrôles ni transparence.
Et que se passe-t-il quand quelqu’un arrive et ose demander où est l’argent ? Quand quelqu’un veut auditer ces caisses ?
Le chantage moral apparaît.
Ils ne montrent pas les chiffres. Ils ne rendent pas de comptes. Ils n’expliquent rien. Ils t’accusent d’être contre les handicapés, contre les retraités ou contre l’éducation.
Parce que l’objectif n’est pas de discuter de la meilleure façon d’aider ceux qui en ont le plus besoin. L’objectif est que personne n’ose remettre en question leur business.
Et quand les caisses sont enfin ouvertes, on retrouve toujours la même chose : intermédiaires, structures militantes, privilèges et magouilles financés avec l’argent des contribuables.
Ils utilisent les pauvres comme bouclier moral pour défendre les privilèges de la caste.
On l’a vu en Argentine et on le voit dans chaque pays où le socialisme a réussi à planter ses griffes.
Toujours le même mécanisme. Toujours le même chantage. Toujours les mêmes bénéficiaires. Et toujours les mêmes victimes : ceux qui ont vraiment besoin d’aide et les Argentins honnêtes qui paient la fête.
Ils ne défendent pas des droits. Ils défendent des caisses.
Qu’on ouvre tous les comptes. Qu’on publie chaque contrat. Que chaque responsable rende des comptes jusqu’au dernier peso. Les Argentins méritent de savoir en quoi leur argent est dépensé.
Vive la liberté bordel !