Le club n'est pas envoyé en liquidation judiciaire "à l'issue d'une réunion de quelques minutes" mais à l'issue de
- 5 années de promesses non tenues,
- 5 années d'enfumage des créanciers,
- 5 années de "saison intégralement financée par des fonds versés et séquestrés" qui n'ont juste été que des arnaques pour passer la DNCG et n'ont en rien empêché de creuser la dette
- 5 années de chantage à l'emploi, de chantage économique auprès de la métropole, de "c'est nous ou la liquidation d'un club historique" qui ont déjà conduit à près de 200 suppressions de postes, à des dette faramineuses et à des étés à devoir attendre les nouveaux pas de danse devant les instances.
Donc le coup de "la réunion de quelques minutes", si vous aviez eu l'argent en temps et en heure, si vous étiez allé à l'appel, si vous aviez autre chose que des communiqués et un président auto-proclamé qui fait sa comm sur X, elle n'aurait sans doute même pas eu lieu d'être.
Laissez donc notre club repartir à zéro, sans tous ces toxiques por favor, une partie du peuple bordelais vous en remerciera
𝐶𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒́ 𝑑𝑢 𝐶𝑙𝑢𝑏 📝
Le Football Club des Girondins de Bordeaux apprend que la réunion du Comité exécutif de la Fédération Française de Football s'est achevée après une demi-heure, et que son service de presse annonçait à 18 h 30déjà que le club ne serait pas admis en National 2 et devait rejoindre le niveau Régional.
Le club est scandalisé.
Sur le plan juridique, une chose est certaine, aucune décision n'a été prise. Le Comité exécutif n'a pas délibéré sur la demande du club, qui lui a été adressée avec l'ensemble des pièces, et aucun vote n'est intervenu. Prétendre qu'il y aurait un rejet alors que l'organe compétent n'a pas même délibéré n'a aucun sens.
Sur le fond, trois choses doivent être dites. Un club fondé en 1881, six fois champion de France, ne peut pas être envoyé en liquidation judiciaire à l'issue d'une réunion de quelques minutes, qui ne reflète ni son histoire ni son importance pour le football français. Les arguments du club, un jugement exécutoire qui constate sa solvabilité, une saison intégralement financée par des fonds versés et séquestrés, un investisseur engagé, une place vacante en poule H, n'ont pas été examinés. Et un retard dans la production de fonds de dix jours, aujourd'hui réparé, ne mérite pas une telle peine.
Il ne s'agit pas de se faire justice soi-même mais de ne pas être traité plus sévèrement que les autres. Il s'agit d'équité. Et l'équité, c'est aujourd'hui ce que le club attend et ce qu'il n'obtient pas.
Les demandes du club sont donc les mêmes qu'hier, qu'avant-hier et que tous les jours qui ont précédé, être entendu par le Comité exécutif, puis par la DNCG, sur sa situation telle qu'elle est aujourd'hui. Le club se tient à leur disposition à tout moment, et il continuera d'agir, par toutes les voies de droit, pour que sa situation soit examinée loyalement.