M. Poutou, ceux que vous appelez avec mépris les « nantis affolés », ce sont des Français qui travaillent dur, qui n'ont parfois presque rien, et qui viennent de voir le travail de toute une vie réduit en cendres. Piller, incendier, détruire n'a rien à voir avec la justice sociale.
La France ne souffre pas seulement des casseurs. Elle souffre aussi de ceux qui les encouragent, légitiment leur violence et leur garantissent l'impunité.
En démocratie, appeler au chaos doit avoir des conséquences.