Les pierres ont parlé.
Samedi, des groupes sont descendus des cités.
Ils n’ont pas manifesté contre la vie chère : ils ont jeté des pierres, brisé des vitrines, pillé des commerces et incendié des bâtiments, de Paris à Lyon, de Marseille à Limoges.
Ce n’était pas une dérive. C’était une répétition.
Les mêmes scènes, les mêmes projectiles, les mêmes pillages opportunistes qui se greffent au chaos organisé par l’ultra-gauche.
Les autorités ont enregistré des milliers d’interpellations, des centaines de policiers blessés, des centaines de millions d’euros de dégâts.
Une immense partie des auteurs venait des quartiers. Les autres ont simplement profité de l’ouverture.
Le "vivre ensemble" n’a pas été trahi.
Il a été enterré, par ceux qui le traitent comme une faiblesse à exploiter.
On ne cohabite plus avec des groupes qui considèrent la violence et le vol comme des options légitimes dès que l’occasion se présente.
On les combat !
Gérard Collomb avait raison !
Les faits l’ont montré. Les images l’ont confirmé.
Ce n’est plus une opinion. C’est un constat.
🔴⚖️ Paris (75) - Scène impressionnante d'une foule de pilleurs ayant jeté son dévolu sur un magasin de téléphonie en plein jour.
(Le Point)