Honnêtement, je pense qu'il serait sain d'acter que non, dans l'intérêt collectif. Ça ne nous apprend pas grand chose, ça plombe le droit de changer, ça va noyer les propos récent dans le bruit, et c'est la porte ouverte aux attaques orchestrées manipulatoires.
Maintenant, que l'on soit bien clair, doit-on vraiment faire le procès de propos tenus quand ces gens étaient souvent adolescents ? C'est le vrai sujet qui se questionne.