Qui aurait pu prévoir que les milliards dépensés en Seine Saint Denis au profit de la population africaine immigrée produiraient les mêmes résultats que les milliards d'aide dépensés en Afrique au profit de la population africaine restée sur place, c'est-à-dire aucun ?
Certains voudraient faire croire que l’État délaisse les élèves de certains territoires. Les faits disent le contraire.
En Seine-Saint-Denis, l’État investit 13 % de plus par élève à l'école primaire que la moyenne nationale. Au lycée en voie générale et technologique, le nombre moyen d'élèves par classe est inférieur de deux élèves par rapport à la moyenne nationale.
On peut toujours discuter du niveau d'encadrement en Seine-Saint-Denis, et plus généralement du fonctionnement du service public de l'éducation. Pas diffuser des fausses informations pour faire croire à une relégation bien éloignée de l'intérêt réel des élèves.
Le débat sur l’École exige de la rigueur. Nos élèves méritent mieux que des contre-vérités.