ex monitrice auto-école et ex assistante maternelle. « Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu. »Confucius #TAEM

Saint Gilles Croix De Vie
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Je ne m en lasse pas.
"Ca fait DIX ANS que vous êtes au POUVOIR ! Comment osez-vous encore OUVRIR LA BOUCHE ? Arrêtez de rejeter toujours la faute sur Mélenchon et ASSUMEZ vos responsabilités !" Isabelle Saporta ALLUME la macroniste Prisca Thévenot sur LCI !
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La haine porte un nom, @isabellesaporta !
🔴 Échange ultra tendu entre @isabellesaporta et @priscathevenot : "Le problème de la macronie, c’est qu’ils font la leçon. Vous faites partie de la vague saumâtre dans laquelle nous sommes et qui a mis notre pays à genoux depuis 10 ans. Vous faites quoi à part couler la France?"
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A la caméra, ce que j’ai préféré, c’est le sac « LOVE», comme s’il avait été mis à son poignet par une accessoiriste pleine d’humour. Love, love Eribon 😎
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Je découvre seulement ce soir cette séquence à la limite du supportable. Madame @isabellesaporta, quelle arrogance ! Quel mépris ! Quelle violence ! Vous semblez ne pas comprendre pourquoi vous devriez laisser parler une députée de la République, démocratiquement élue, que votre propre chaîne a pourtant invitée sur son plateau. Mais pour qui vous prenez-vous ? @priscathevenot n’a pas à s’excuser d’être élue. Elle n’a pas à quémander le droit de s’exprimer. Et certainement pas à subir votre agressivité. Vous pouvez contester ses idées, critiquer son bilan, combattre ses convictions. C’est le débat démocratique. Mais la contradiction n’est pas l’humiliation. Et la liberté d’expression ne dispense ni du respect ni de la dignité. Il y a différentes façons de s’en prendre aux symboles de notre République. On peut incendier une mairie. On peut aussi, sur un plateau de télévision, incendier verbalement une députée qui incarne tout autant cette même République. Cette brutalité à l’égard de ceux qui représentent nos institutions devrait tous nous interroger. Tout mon soutien @priscathevenot . Aucun désaccord politique ne justifie qu’une élue soit ainsi prise à partie. Madame @isabellesaporta , si entendre des responsables politiques vous est devenu à ce point insupportable, un conseil : changez de métier. Cela vous fera du bien. Et à nous aussi, croyez-moi. @LCI @Arcom_fr @guilldebre @ThThuillier @BastienMorassi @lnlecomte Stop ou encore ??? x.com/starks_/status/2112198…
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Comme beaucoup, j'ai été abasourdi samedi, puis dimanche, ai cherché à comprendre, analyser. Un point me semble moins évoqué que d'autres dans ce que j'ai compris : le volume des pilleurs. Quelques mots. Parce que ça a été ma spécialité longtemps, quand même.
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LES RÉCITS MENSONGERS DES MÉDIAS FRANÇAIS (ET LEURS CONSÉQUENCES) - Nos médias d’information fonctionnent, dans leur immense majorité, comme de véritables opposants politiques. Bien plus politisés que la moyenne des Français, les rédactions s’emploient – sauf rares exceptions – à renvoyer l’image la plus dégradée possible du pays. Les médias de gauche (Mediapart, Libération, Le Monde, L'Obs, Quotidien, France 2, France Inter) soufflent en continu sur les braises des injustices et des révoltes – sociales, économiques ou culturelles. De leur côté, les médias de droite (Le Figaro, Le Point, CNews, Europe 1, RTL) alimentent le récit d’une France à feu et à sang, livrée à la violence, aux gangs et à une immigration incontrôlée. Cette polarisation médiatique écrase les Français entre deux catastrophismes et deux visions biaisées du réel, les empêchant d’accéder à une lecture objective de l’état du pays. Et pourtant... LE POUVOIR D’ACHAT Vous êtes sans doute peu nombreux à le savoir, mais le pouvoir d’achat progresse en France. En 2024, il a augmenté en moyenne de 2,4 %, et devrait encore progresser de 0,8 % en 2025 (source : INSEE via Le Parisien). Ce gain cumulé de plus de 3 points en deux ans est nettement supérieur à la moyenne européenne et place la France parmi les pays les mieux lotis au sein de l’OCDE. LE CHÔMAGE Les médias avaient annoncé le pire. À les écouter, la France allait être submergée par les plans sociaux et de fermetures d’usines, le chômage monterait en flèche. Mention spéciale pour France 2, dont les reportages figurent parmi les plus misérabilistes (en partie à cause de la CGT qui impose son récit). La réalité ? Le taux de chômage reste contenu à 7,5 % de la population active (source : BIT - INSEE), soit l’un des niveaux les plus bas depuis 20 ans. Une baisse particulièrement marquée chez les jeunes, dont le chômage avait atteint des sommets sous le quinquennat de François Hollande. L’ÉPARGNE Les reportages sur « la France qui souffre » oublient – presque toujours - de parler de l’épargne des Français : ce que les ménages conservent sur leurs comptes courants, livrets, assurances vie et autres portefeuilles d’actions. Total de cette épargne ? 6 400 milliards d’euros. Soit près du double de la dette publique, estimée à 3 300 milliards d’euros. Un chiffre au plus haut depuis plus de 50 ans. LA CROISSANCE Voici ce que l’on peut lire dans Le Parisien : « Dans sa note de conjoncture, la croissance 2025 est revue à la hausse. Au lieu d’une augmentation de 0,6 % du produit intérieur brut (PIB) cette année, elle devrait finalement atteindre 0,8 %. » Cette prévision est supérieure à celle du ministère de l’Économie, qui avait initialement anticipé 0,9 %, avant de la revoir à 0,7 % au printemps. Malgré un contexte international difficile, la croissance française reste donc résiliente. LES INÉGALITÉS À écouter les médias de gauche, la France serait l’un des pays les plus inégalitaires d’Europe. On nous abreuve de discours alarmistes sur l’« urgence sociale » et on milite ouvertement pour des taxes confiscatoires à la Zucman. La réalité est bien différente : « Les prestations sociales non contributives diminuent le taux de pauvreté de 6,9 points en 2022 : 14,4 % de la population métropolitaine est pauvre, contre 21,3 % (13,5 millions de personnes) sans ces aides. » De plus, « la redistribution réduit les inégalités, mesurées par l’indice de Gini, de 25 % en France, soit près de 10 % de plus que la médiane européenne. » (Chiffres issus du Haut-Commissariat à la Stratégie) LES SERVICES PUBLICS Malgré le narratif catastrophiste omniprésent sur France Inter, France Info ou encore France 2, les Français sont, dans leur grande majorité, satisfaits de leurs services publics. Le baromètre Toluna - Harris Interactive - Ipsos pour la DITP révèle un taux de satisfaction global de 69 %. Dans le détail : les services des impôts obtiennent 77 %, la gendarmerie nationale 78 %, les hôpitaux publics 80 %, l’école 81 % et France Services 76 %. Cette satisfaction massive n’a aucun écho dans les médias, qui préfèrent relayer sans relâche les récits de colère, d’attente interminable, et de faillite généralisée. EN CONCLUSION Cette manipulation médiatique constante a des conséquences majeures. Les Français, intoxiqués par un discours misérabiliste et anxiogène, sont persuadés que leur pays est au bord du gouffre. Résultat logique : ils réduisent leur consommation, épargnent de manière excessive, perdent confiance, et participent malgré eux à entretenir une morosité économique largement artificielle.
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Hier, on dénonçait une présence policière excessive. Aujourd’hui, on s’interroge sur le manque de policiers face aux violences et aux pillages. Et certains commentateurs continuent de confondre maintien de l’ordre et gestion des violences urbaines. Ce ne sont pourtant pas les mêmes réalités ni les mêmes réponses opérationnelles. Mais le problème est bien plus profond. Nous avons tellement banalisé la violence dans notre société que nous en avons parfois oublié l'essentiel; le bon sens. On peut débattre des moyens, des dispositifs et des stratégies. C'est même nécessaire. Mais une chose ne devrait jamais faire débat : la sécurité des personnes et des biens est une priorité absolue. Sans sécurité, il n'y a pas de liberté !
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Même sans Macron, nous aurions eu : • le Covid et la nécessité de soutenir l’économie ; • la guerre en Ukraine et le choc énergétique ; • l’inflation mondiale, notamment alimentaire ; • Trump et les conséquences de ses décisions sur les prix du pétrole. 1/
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Ajoutons : • les pénuries de composants après le Covid ; • la hausse des taux de la BCE ; • les sécheresses et canicules ; • les perturbations du commerce en mer Rouge. Sa gestion se discute. Mais ses adversaires auraient aussi dû affronter ces crises , ce qu'ils oublient.
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Inqualifiable. Un comportement de racaille. J’ai fait des centaines de débats TV dans ma vie et j’en ai entendu de toutes les couleurs. Je n’ai jamais entendu un(e) journaliste hurler sur un(e) politique et prétendre lui interdire de parler. Elle doit évidemment être virée @LCI
📺🇫🇷 Chez Éric Brunet, Isabelle Saporta se retrouve face à @priscathevenot, et là ça vire franchement à l’hystérie : interruptions, "Comment vous osez encore ouvrir la bouche ?", puis ce magnifique "Je me couvrirais de cendres tellement j’aurais honte à la place de la Macronie." Quelques minutes plus tard, Thévenot lui reproche de ne même plus l’écouter. Réponse de Saporta, téléphone en main : "En fait, ça m’intéresse pas." Je crois qu’on peut difficilement faire plus méprisant sur un plateau télé. #LCI #Manifestations #Thévenot #Saporta #Brunet
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Enfin ! D.Doukhan recadre le porte-parole du RN. Marre de ceux qui critiquent l’État sans proposer de vraies solutions, uniquement pour en faire un tremplin électoral. Bravo à David, qui fait son travail, quand d’autres se font les relais partisans de ceux qui attisent le chaos !
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☝️ "Je vous prends en flagrant délit de malhonnêteté monsieur Aphatie. Sur Emmanuel Macron, je ne partage pas du tout votre avis et je vais vous dire pourquoi." Écoutez et partagez la démonstration implacable de @BrunoLeMaire. 1 minute 30 d’une grande clarté ⬇️
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🔴 @JeromeGuedj a eu 1000 fois raison de rendre publics les propos degueulasses de @didiereribon. Un tout petit petit petit monsieur. Merci JG
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Mais pour qui se prend Isabelle Saporta ? Depuis quand une chroniqueuse s’autorise-t-elle à une telle attitude envers une élue de la République, à lui couper la parole et à lui lancer : « Comment osez-vous encore ouvrir la bouche ? » Prisca Thévenot peut être contestée, mais certainement pas traitée avec un tel mépris ! Et les présentateurs, Éric Brunet et Magali Lunel, quel est leur rôle ? Si ces propos ont été tenus sans intervention de leur part, où est passée leur responsabilité de garantir un débat contradictoire et respectueux ? Madame Saporta bénéficie-t-elle d’une indulgence particulière au sein du groupe TF1 ? La question mérite d’être posée, sans préjuger de la réponse. Le journalisme n’est pas un tribunal, un plateau télévisé n’est pas une cour de récréation et la liberté d’expression n’autorise pas toutes les attaques personnelles. L’arrogance ne fait pas le talent, le mépris ne fait pas l’intelligence et hurler n’a jamais remplacé un argument ! Soutien à @priscathevenot. #LCI #TF1 #IsabelleSaporta #PriscaThévenot #Respect #Republique
📺🇫🇷 Chez Éric Brunet, Isabelle Saporta se retrouve face à @priscathevenot, et là ça vire franchement à l’hystérie : interruptions, "Comment vous osez encore ouvrir la bouche ?", puis ce magnifique "Je me couvrirais de cendres tellement j’aurais honte à la place de la Macronie." Quelques minutes plus tard, Thévenot lui reproche de ne même plus l’écouter. Réponse de Saporta, téléphone en main : "En fait, ça m’intéresse pas." Je crois qu’on peut difficilement faire plus méprisant sur un plateau télé. #LCI #Manifestations #Thévenot #Saporta #Brunet
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Isabelle Saporta, éditorialiste politique sur TF1/LCI : "Je ne comprends même pas que l'on continue de donner la parole à la macronie" (19/10/2026).
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"Cette scène de rue illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débatsombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays." x.com/JeromeGuedj/status/211…
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Tellement symbolique de ce qui a plombé le France : le niveau caniveau de @isabellesaporta qui tous les jours nous abreuve de lieux communs , de propos superficiels sans analyse . Aujourdhui on est passé à un stade supérieur avec elle la Melanchonisation du journalisme. Étonnez-vous après braves gens . Total soutien à @priscathevenot face à cette agression hystérique @LCI
📺🇫🇷 Chez Éric Brunet, Isabelle Saporta se retrouve face à @priscathevenot, et là ça vire franchement à l’hystérie : interruptions, "Comment vous osez encore ouvrir la bouche ?", puis ce magnifique "Je me couvrirais de cendres tellement j’aurais honte à la place de la Macronie." Quelques minutes plus tard, Thévenot lui reproche de ne même plus l’écouter. Réponse de Saporta, téléphone en main : "En fait, ça m’intéresse pas." Je crois qu’on peut difficilement faire plus méprisant sur un plateau télé. #LCI #Manifestations #Thévenot #Saporta #Brunet
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Quel est le statut d'Isabelle Jadot-Saporta qui l'autorise à parler sur ce ton à une élue la République ? Journaliste ? Chroniqueuse ? Porte-parole ? Troll ? Quelle est sa légitimité ?
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La tranche horaire de 12h 14h25 pose un grave problème de deontologie du à aux propos orduriers et répétés de @isabellesaporta qui est une salissure sur un media qui se voulait le @CNN 🇫🇷 mais devient du Hanouna ou du "Grandes Gueules" vulgaire. Arrêt du canal pour @tf1
📺🇫🇷 Chez Éric Brunet, Isabelle Saporta se retrouve face à @priscathevenot, et là ça vire franchement à l’hystérie : interruptions, "Comment vous osez encore ouvrir la bouche ?", puis ce magnifique "Je me couvrirais de cendres tellement j’aurais honte à la place de la Macronie." Quelques minutes plus tard, Thévenot lui reproche de ne même plus l’écouter. Réponse de Saporta, téléphone en main : "En fait, ça m’intéresse pas." Je crois qu’on peut difficilement faire plus méprisant sur un plateau télé. #LCI #Manifestations #Thévenot #Saporta #Brunet
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