Je voterai pour vous quoi qu'ils disent. @J_Bardella
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JE PARTAGE : PAR : Philippe Bonifaci Le pape en France : le démenti d’une France que certains voudraient effacer. Il y a quelque chose de profondément révélateur dans la visite du pape Léon XIV en France. Du 25 au 28 septembre, le souverain pontife traverse Paris, Saint-Denis, Lourdes. Il est reçu à l’Élysée, se rend à l’UNESCO, célèbre les vêpres à Notre-Dame et rassemble des foules considérables autour de sa présence. Mais au-delà du programme officiel, cette visite raconte quelque chose de plus profond sur la France. Elle rappelle d’abord une évidence que certains discours politiques semblent vouloir reléguer dans un passé honteux. Non, Monsieur Mélanchon, la France n’est pas née hier. Elle possède une histoire, une mémoire, des paysages, des monuments, des rites et une culture façonnés par des siècles de christianisme. Notre-Dame est là. Les cathédrales sont là. Les calvaires sont là. Les villages construits autour de leur clocher sont là. Les noms de nos villes et de nos rues sont là. Une immense partie de notre littérature, de notre peinture, de notre musique, de notre architecture et même de notre conception de la personne humaine porte l’empreinte du christianisme. On peut parfaitement défendre la laïcité sans vouloir effacer cette histoire. C’est précisément là que la visite du pape prend une dimension symbolique. Elle survient dans une France où certains courants de la gauche radicale, entre autres LFI pour ne pas la nommer, rêvent d’une transformation profonde du récit national : une France débarrassée de ses références historiques, religieuses et culturelles. Or la laïcité n’est pas l’amnésie. Elle ne consiste pas à nier les racines religieuses de la nation. Elle garantit que l’État ne privilégie aucune religion et que chacun est libre de croire, de ne pas croire ou de changer de conviction. La présence du pape dans la France républicaine n’est donc pas une anomalie. Elle est même, d’une certaine manière, une illustration de cette liberté. Le spectacle offert par ces rassemblements est à cet égard difficile à ignorer. Des centaines de milliers de personnes viennent voir, écouter ou prier. À Paris, une messe en plein air est organisée place de la Concorde et sur les Champs-Élysées devant près de 800 000 personnes. À Notre-Dame, le pape célèbre les vêpres. À Lourdes, il célèbre une messe devant 150 000 fidèles. Celà signifie que la France demeure capable de faire coexister la République, la laïcité, la modernité et une mémoire chrétienne qui n’a pas disparu. Et c’est peut-être cela qui dérange le plus les tenants d’une certaine « nouvelle France ». Monsieur Mélanchon, une nation ne se réinvente pas par décret. On peut modifier les institutions, les lois, les programmes scolaires ou le vocabulaire officiel. On peut vouloir substituer un récit à un autre. On peut même souhaiter que la France devienne culturellement autre. Mais on ne change pas une civilisation en changeant simplement son récit. La France contemporaine est profondément marquée par son histoire. La ferveur populaire autour du pape montre quelque chose de plus simple : le christianisme demeure une composante vivante de son histoire, de sa culture, et une majeure partie de la population continue de s’y reconnaître. Le paradoxe est d’ailleurs savoureux. À ceux qui annoncent régulièrement la disparition prochaine de la " vieille France, " cette visite rappelle que certaines réalités résistent aux constructions idéologiques LFistes. Une cathédrale n'est pas devenue un musée. Un clocher n'est pas une menace pour la République. Une procession n'est pas une remise en cause de la laïcité. Et un peuple qui se rassemble autour d'un pape n'est pas nécessairement un peuple qui réclame le retour à un ordre ancien. Il veut simplement manifester une fidélité. Fidélité à une foi. À une culture. À une mémoire. À une certaine idée de la France. C’est peut-être finalement la véritable leçon de cette visite. La France change, évidemment. Mais changer n’implique pas nécessairement s’arracher à soi-même. Une nation adulte n’a pas besoin de détester son passé pour construire son avenir. Elle peut regarder son histoire en face, ses grandeurs comme ses fautes, sans éprouver le besoin de l’effacer. Lorsque, dans quelques jours, le pape repartira pour Rome, la France restera ce qu’elle est : une République laïque, moderne, mais aussi une vieille nation européenne dont les pierres, les paysages et la mémoire portent encore, très visiblement, l’empreinte de quinze siècles de christianisme. Monsieur Mélanchon, vous pouvez vouloir inventer une « nouvelle France », mais effacer l'ancienne vous sera impossible. Je ne vous salue pas.
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Slt à toutes et tous l'opération c'est bien passé. 🙏
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Bonjour à toutes et tous, bon dimanche. 🥰
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Joyeux anniversaire Dany. 😘😘
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Joyeuses Saint Valentin

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Vous souvenez-vous quand vous avez rejoint Twitter ? Moi, oui ! #MonAnniversaireTwitter
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Remember the girl who sang Frozen in a Ukrainian bomb shelter? She just sang on stage at a charity concert in Poland
Łukasz Kijek
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Non à la violence. Não á violência. No the violence. x.com/MACHOM0E/status/698249…
Feliz natal. Joyeux Noël. https://t.co/mftldti0Fp
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Eentjies, eentjies op 'n ry......... @pielpraat
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Et oui. http://t.co/gZArCod7s8