C'est bien pour cela qu'il va être très difficile de remettre en place un système d'orientation précoce.
Aujourd'hui, quand nous avons RV avec M. et Mme "Mongosseléunpeuconmais fôpas'l'dire", on se fait accompagner par un membre de la direction.
Voilà, où on en est.
#Lycées
Les parents aussi insupportables que les casseurs !
J’entendais à l’instant une mère de famille qui disait qu’il était impossible de faire cours à plus de 27 élèves.
Avec de tels discours à la maison, comment voulez-vous que les jeunes ne s’en imprègnent pas !
Bien entendu c’est faux, c’est l’excuse d’un système qui a cessé d’exiger quoi que ce soit.
Dans les années 1960 et 1970, des classes de 32, 35, parfois 40 étaient la norme en France.
Les élèves savaient écrire. Ils avaient une syntaxe correcte et calculaient.
Ils se tenaient tranquilles, non parce qu’ils étaient des saints, mais parce que le cadre tenait : l’adulte commandait, le bavardage était sanctionné, le travail non rendu se payait.
Personne n’appelait ça de la maltraitance. On appelait ça l’école.
Aujourd’hui on brandit le seuil de 27 comme une loi physique.
C’est une fable..
Ce qui a changé, c’est le refus d’autorité, la disparition des sanctions, la peur de noter, la peur de faire redoubler, la peur de dire à un parent que son enfant ne travaille pas, et même qu’il est complètement con.
Il faut arrêter de faire croire aux parents que leur môme un peu demeuré, sera polytechnicien.
On a remplacé l’exigence par le confort, puis on a baptisé « moyens » ce qui est une démission.
Le problème n’est pas le vingt-huitième élève. Le problème, c’est qu’on n’ose plus lui demander de se taire, d’écouter et d’apprendre, à ce pov’petit chéri.