✂️ 𝗖𝗘𝗡𝗦𝗨𝗥𝗘 𝗠𝗘𝗗𝗜𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗤𝗨𝗔𝗦𝗜-𝗧𝗢𝗧𝗔𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗡𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗨𝗡𝗜𝗩𝗘𝗥𝗦𝗜𝗧𝗘 𝗘𝗧 𝗗𝗨 𝗟𝗔𝗡𝗖𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗠𝗔 𝗖𝗔𝗠𝗣𝗔𝗚𝗡𝗘 𝟮𝟬𝟮𝟳
⚠️ Les 3 responsables de notre service de communication ont pourtant, tout au long des 3 semaines précédant notre Université :
▪️adressé un communiqué de presse d'invitation à l'Agence France-Presse, ainsi qu'aux services politiques de tous les plus grands medias tv, radios et presse écrite ;
▪️doublé ces communiqués par des appels téléphoniques personnalisés à plus d'une dizaine de journalistes politiques de premier plan.
Plusieurs d'entre eux ont daigné prendre notre appel téléphonique, mais tous nous ont expliqué :
- soit qu'ils nous rappelleraient (ce qu'ils n'ont pas fait),
- soit qu'ils avaient des agendas beaucoup trop chargés pour pouvoir venir et couvrir notre lancement de campagne présidentielle.
▪️En plus de TVL et de La Nouvelle République, 2 medias Internet, qui n'ont pas pu se rendre sur place, ont néanmoins invité François ASSELINEAU à venir présenter, a posteriori, ce lancement de campagne à leurs auditeurs :
- Radio Courtoisie, avec Richard de Seze, hier lundi 28 septembre
- GPTV, avec Nicolas Stoquer, jeudi prochain 1er octobre.
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COMMENTAIRES
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Cette censure médiatique quasi totale tranche de façon spectaculaire avec la COUVERTURE MÉDIATIQUE GÉNÉREUSE, et PARFOIS CONSIDÉRABLE, dont ont bénéficié et dont bénéficient des personnalités :
- ayant annoncé leur candidature mais qui ne sont pas assurées de pouvoir rassembler 500 parrainages : Nicolas Dupont-Aignan
- ayant annoncé leur candidature mais qui seront, selon toute probabilité, dans l'impossibilité d'obtenir les 500 parrainages : Francis Lalanne, Natacha Polony
- n'ayant même pas annoncé officiellement leur candidature et qui n'auront probablement pas les 500 parrainages : Dominique de Villepin
- n'étant que candidat à l'investiture pour être candidat : Raphaël Glucksmann, Ségolène Royal, Olivier Faure, Jérôme Guedj
Sans parler, bien entendu, du lavage de cerveau 24h/24 dont bénéficient Édouard Philippe et Gabriel Attal.
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CONCLUSION
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La France est une démocratie d'apparence où :
⚠️1️⃣ il n'existe aucun moyen légal pour contraindre la presse écrite à respecter la Charte de déontologie du journalisme de 1971 (dite Charte de Munich).
Les journaux et magazines sont totalement libres de piétiner les principes les plus évidents et les plus élémentaires de justice et d'équité dans le traitement des candidatures déclarées à l'élection présidentielle.
Cette situation est totalement anormale si on la compare à la couverture des élections générales dans les autres «démocraties» en Europe.
Elle est d'autant plus scandaleuse que toute la presse écrite bénéficie, en France, d'une aide financée par les contribuables.
Des centaines de milliers de Français, qui votent pour l'UPR et qui s'apprêtent à voter pour François ASSELINEAU, sont donc ponctionnés fiscalement pour financer des journaux qui censurent l'existence même de leur candidat !
⚠️2️⃣ les seuls moyens légaux d'obtenir une couverture télévisée et radio équitable consistent à saisir l'Autorité de régulation de la communication (Arcom), et le Conseil d'État en appel.
Nous avons fait l'un et l'autre 7 fois au cours des 10 dernières années (auprès du CSA puis de l'Arcom), avec appel au Conseil d'État.
Nous avons toujours été déboutés de toutes nos demandes, sans la moindre justification sérieuse, et cela malgré les preuves les plus éclatantes de la censure absolue qui nous frappe.
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😎 Précisons que l'Arcom est présidée par Martin Adjari, militant du PS de longue date, ayant été notamment
- membre du cabinet de Laurent Fabius, ministre des Finances du gouvernement Jospin de 2000 à 2002
- membre du cabinet d'Aurélie Filippetti, ministre de la Culture de François Hollande en 2014
- et nommé à la tête de l'Arcom par Emmanuel Macron le 2 février 2025.
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