Prospective du siège de Paris
La stratégie du choc se poursuit : on n'a pas vu de Centaure agir ni de LBD
(sauf face aux agriculteurs), en revanche on voit beaucoup de policiers en civil caillasser voire allumer un feu en manif
L'incompréhension doit être grande pour certains des forces de l'Ordre qui réalisent que leur chef Necron et ses boss *veulent* le Chaos 🫠
Les grandes villes sont une impasse : les banlieues vont économiquement se tourner vers le centre riche et l'Etat va laisser faire pour accroître la division, l'envie d'autoritarisme numérique et le chaos.
Necron a fait une belle diversion en incitant à 'venir le chercher' à Paris : en réalité le salut ne vient plus de la capitale ou des grandes villes, qui sont perdues malheureusement, mais des campagnes et du tissu rural
Et c'est d'ailleurs là-bas justement, face au bétail, que l'on peut retrouver les Centaures et les hélicos !..
x.com/BastionMediaFR/status/…
Ces manifestations sont un excellent accélérateur de décentralisation, de 'déjacobinisme' administratif
La sécession avec le lobby, la sortie des banques et la reconstruction viendront des petites villes rurales homogènes et rationnelles
➡️ c'est là que nous devons concentrer notre action 🎯
#17octobre
Les trois France
La France des mégalopoles et des hypercentres urbains – celle qui vote Macron, écolo et LFI, et qui sait s’unir pour faire barrage au populo – a fini de manifester. Elle se prend maintenant dans la gueule la banlieue de moins de vingt ans, sans les flics pour la protéger et ceci de plus en plus souvent. Tandis que les quartiers urbains de la bourgeoisie zemmourolisnarisée, à double nationalité et triple résidence, radotent leur dénonciation de l’islamogauchisme.
Ce sont leurs magasins de luxe, leurs boutiques de mode, leurs restaurants, épiceries et commerces qui sont pillés, même si leurs médias se concentrent sur les fleuristes et les bistrotiers, pour émouvoir la France de la périphérie et des zones pavillonnaires.
Dans celle-ci, certains compatissent et s’inquiètent de ces symptômes de l’effondrement d’une société sans avenir. Mais les yeux d’une partie du peuple restent secs. Non pas par sympathie pour la racaille ethnique ou pour le baratin des bourgeois de gauche : simplement parce qu’elle sait que ces endroits sont morts pour elle depuis longtemps. Elle n’y travaille plus, n’y habite plus, et n’y vient plus que rarement pour s’y balader le week-end. La France périphérique a compris confusément que les institutions et les espaces de consommation de ces centres sont morts pour elle, désormais conçus pour les touristes, les bourgeois et ceux qui viennent y grappiller leurs miettes.
Les deux franges de ce pays qui sont hostiles, sinon étrangères, à la France profonde, populaire et périphérisée semblent entrer en conflit d’intérêts. Pourquoi ne pas les laisser se démerder ? C’est sans doute ce que se disent beaucoup de policiers (institution prolétaire s’il en est) ces derniers temps. L’incompétence évidente du pouvoir (renseignements territoriaux et Préfets) et le sabotage permanent par l'institution judiciaire (institution bourgeoise s'il en est) ne peuvent suffire à expliquer le recul d’implication evident de la police ces derniers jours.
Les mignons petits quartiers du boboland et les boutiques de luxe, bientôt, ne rouvriront plus. La confusion idéologique et politique s’éclaircit parfois dans la sociologie et la géographie.
La France périphérique attend son heure. Plus que jamais.