Je me souviens, dans les annĂ©es 80, pour entrer dans une prĂ©pa parisienne. Il fallait rĂ©cupĂ©rer un dossier (diffĂ©rent) dans chaque lycĂ©e. Le constituer en faisant des photocopies Ă la poste (avec des dizaines de piĂšces) puis lâenvoyer ou le porter en mains propres ./.
Je fais partie d'une gĂ©nĂ©ration qui nâa pas connu Parcoursup.
Avant, on se débrouillait avec trois prospectus récupérés au CIO, zéro visibilité nationale, c'était vraiment au petit bonheur la chance et trÚs injuste si on n'avait pas de réseau ni de conseils avisés.
Quand j'ai dĂ©couvert Parcoursup avec mes enfants, j'ai trouvĂ© ça gĂ©nial. Enfin, un systĂšme national, donnant une visibilitĂ© globale des formations disponibles et Ă chacun les mĂȘmes chances en fonction de ses rĂ©sultats scolaires.
Il y a sans doute des choses Ă amĂ©liorer, mais quand jâentends dire que ce serait opaque et "angoissant", je reste perplexe. Lâattente et lâincertitude n'ont-elles pas toujours fait partie de la formation, et ensuite du monde du travail ?
Est-ce quâon nâest plus fragile aujourdâhui, ou c'est juste moi qui ne capte pas un truc ?
Et, vraie question : quel autre systĂšme serait plus efficace ?