Doctorat en Sc Soc appliquées (RSE). Gestionnaire des services d'évaluation des programmes publiques. Certifiée Enquêteuse en milieu de travail.

Outaouais-Montréal
Olive Kamanyana, PhD retweeted
Les négociations avec l'Union européenne qui seront conduites à Montréal impliquent directement les intérêts commerciaux, stratégiques et diplomatiques du Québec. Quand le fédéral refuse de donner une place au Québec et à son Premier ministre, ce sont les intérêts de tous les Québécois qui sont bafoués. La volonté de centraliser le pouvoir au fédéral, d'unifier l'économie du Canada au détriment du Québec, n'a jamais été aussi claire qu'aujourd'hui. ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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C'est clair! Un fédéralisme d'ouverture, basé sur le respect n'est pas trop demander.
Voilà, c’est dit.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Voilà, c’est dit.
Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
L'ex-diplomate fédérale Louise Blais et moi avont des avis convergents sur la bourde diplomatique de Mark Carney. youtu.be/Mfj2zkVd6Kc?si=GMK0…
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Il y a six ans, @cathgentilcore commençait à militer pour notre parti. Depuis, elle a su faire sa marque en s’illustrant comme vice-présidente du Conseil exécutif national, comme présidente du parti, puis comme députée de Terrebonne lors de l’élection partielle de 2025. Nous sommes très fiers du chemin qu’elle a parcouru pour devenir aujourd’hui l’une des femmes fortes de notre gouvernement. Nous sommes certains qu’elle exercera ses mandats de vice-première ministre, de ministre de l’Immigration et de l’Intégration, de ministre responsable de l’Accession du Québec à l’Indépendance et de leader parlementaire avec toute la rigueur qu’exigent ses fonctions.
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Où j'explique que la position de Mark Carney envers le premier ministre du Québec est: "Sois beau et tais-toi !"
Mark Carney aurait-il dû permettre à Paul St-Pierre Plamondon de prononcer un discours au Sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal ? La réponse des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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Ce PM fédéral est-il le seul à penser qu'il a raison? Écoutez Nathalie Normandeau
Nathalie Normandeau : « Le gouvernement fédéral fait une grave erreur. Le Québec est une société distincte et il doit être traité comme il se doit, sur la base de ce statut, avec le gouvernement fédéral ».
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''Si tu te couches, y vont te piler dessus. Si tu te tiens debout, y vont t'haïr... mais y vont t'appeler "Monsieur !" -Pierre Falardeau #Québec #pays
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Le Québec s’attend à être traité avec respect et à avoir sa place à la table des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement ses champs de compétence. Notre nouveau premier ministre l’a rappelé clairement : le Québec n’est pas à vendre et il doit pouvoir défendre lui-même ses intérêts.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Clairement le fédéral ne veut pas du Québec. C'est chez nous que cet événement se déroule, est il possible de nous respecter? Appuyons notre PM @PaulPlamondon 👇
Mark Carney aurait-il dû permettre à Paul St-Pierre Plamondon de prononcer un discours au Sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal ? La réponse des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Mark Carney aurait-il dû permettre à Paul St-Pierre Plamondon de prononcer un discours au Sommet Canada-Union européenne qui se tient à Montréal ? La réponse des #RDIMordus Michelle Courchesne, @JFLisee, @DimitrisSoudas et @FBoivinGatineau
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
En tant qu'hôtes, exiger un droit de parole est tout à fait légitime, d'autant plus que le Québec entretient une relation privilégiée et historique avec l'Union européenne par l’intermédiaire de la France. Par-dessus tout, son statut de société distincte exige un respect dont Mark Carney doit rapidement prendre acte.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Ainsi, M. Carney accueille les dirigeants européens au Québec, mais refuse à notre premier ministre le droit de prendre la parole et au gouvernement québécois d’organiser sa propre réception. En clair, Ottawa nous dit de faire la belle et de se taire. Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon lui a répondu clairement : le Québec n’est pas à vendre et il mérite le respect. Le Québec n’est pas un décor pour les rencontres internationales du Canada. Nous sommes une nation qui a le droit de faire entendre sa voix. Et ce droit, Ottawa doit le respecter. #polqc
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Ottawa souhaite entreprendre des échanges et des négociations, avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec sans nous consulter et en refusant d'accorder un droit de parole au premier ministre du Québec. Le fédéral cherche à nous imposer, une fois de plus, des décisions économiques qui touchent à nos champs de compétence sans que nous ayons notre mot à dire. Alors que ce sommet se tiendra chez nous, à Montréal, nos intérêts économiques seront négociés sans que nous ayons voix au chapitre. Pour reprendre Pierre Falardeau dans «Le Temps des bouffons», les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. Le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
La désinformation va à l’encontre d’un débat démocratique sain. Il faut donc la dénoncer. Aujourd’hui, Dimitri Soudas désinforme. Après vérification auprès du secrétaire général du gouvernement et du sous-ministre concerné, il n’y a eu aucune rencontre de travail impliquant le gouvernement du Québec au sujet de ce « Sommet Canada-Union européenne ». Les seules rencontres auprès du fédéral ont été entreprises par le sous-ministre aux Relations internationales, Alain Sanscartier, afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole. Ces demandes ont été formellement refusées par Ottawa hier après-midi. Le rôle d’un « analyste » dans une émission d’information d’un diffuseur public n’est pas de se faire le porte-parole de Mark Carney sans discernement, encore moins d’induire la population en erreur. Il faut d’autant plus s’interroger sur ce rôle lorsqu’il amène ledit analyste à interpeller les élus comme le ferait un militant zélé.
Mon Dieu, que c’est loin de la vérité! Il y a une table, un menu et une place pour le Québec. Vos fonctionnaires ont déjà participé à trois rencontres au cours des trois derniers jours et ont été tenus informés. Une autre rencontre est prévue demain. Je vous encourage fortement à parler à vos représentants. Eux entretiennent une très bonne relation avec le gouvernement fédéral. Mon Dieu, quelle petitesse! Vous réclamez une place à la table alors qu’elle vous est déjà réservée. Encore faut-il accepter de l’occuper.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Si le Québec n’est pas à la table, il est au menu. Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui, c'est méconnaître ce qui nous définit : le Québec ne délègue pas la défense de ses intérêts. Notre voix doit résonner là où se prennent les décisions.
J’ai travaillé à l’organisation du sommet Canada-Europe, tenu à Ottawa le matin, avec une réunion bilatérale, un point de presse et un lunch réunissant les dirigeants, les ministres et les commissaires présents, puis à Toronto en après-midi, en septembre 2014. Pour souligner sa contribution à la conclusion de l’accord AECG/CETA, nous avions invité l’ancien premier ministre Jean Charest. Il avait d’ailleurs voyagé avec nous dans l’avion entre Ottawa et Toronto, et le premier ministre Harper avait souligné sa contribution dans son discours. Une invitation à la réception de Toronto avait été envoyée à toutes les provinces. Le Québec y était représenté par le ministre Jacques Daoust, au nom du gouvernement Couillard. Je n’ai pas souvenir d’une prise de parole de l’Ontario lors de la réception à Toronto. Les dirigeants européens sont repartis le soir même à bord d’un avion du gouvernement du Canada. Soyons clairs : l’accord de libre-échange Canada-Europe n’aurait pas vu le jour sans les anciens premiers ministres Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard, qui ont tous trois appuyé sa conclusion. Le premier ministre PSPP aurait très bien pu prendre la parole en guise d’introduction pour rappeler cet héritage non partisan et le rôle déterminant du Québec. Nous n’avions aucune obligation d’inviter l’ancien premier ministre Jean Charest, mais nous l’avions fait. Comme quoi, les règles et les convenances ne sont pas toujours appliquées de la même façon.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Bien dit M. le Ministre 👏
Comme le Canada, le Québec parle en son nom et défend ses intérêts comme une nation normale. Aujourd'hui, le gouvernement fédéral a dit au Québec qu'il n'avait pas droit au chapitre lors du Sommet Canada-UE. C'est inadmissible ! La réponse du nouveau premier ministre est claire : le Québec mérite le respect.
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Olive Kamanyana, PhD retweeted
En entrevue à Tout le monde en parle hier, Mme Pauline Marois a abordé la crise de l’itinérance et a salué l’aide d’urgence de 28 M$ accordée par notre gouvernement, qui permettra la mise en œuvre de près de 200 projets pour soutenir des mesures hivernales d’urgence dans 16 régions du Québec. Avec l’hiver à nos portes, il fallait procéder rapidement pour protéger les personnes en situation d’itinérance. Notre objectif demeure toutefois de déployer des actions plus structurantes afin de faire reculer l'itinérance de moitié. En ce sens, nous ferons d’autres annonces dans les prochaines semaines afin de sortir les gens de la rue et les accompagner pour qu’ils demeurent en logement. Nous prévoyons également tenir un grand rendez-vous sur l'itinérance, avec tous les acteurs du terrain afin de trouver des solutions à cette crise dès le début de la prochaine année.
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