Hier, la famille de Pengo Bossio Wangi assistait à la séance depuis les tribunes de l’Assemblée. Elle attendait du réconfort. Elle a entendu le Premier ministre comparer un attentat terroriste à une rixe de rue.
Pengo n’a pas été tué dans une bagarre. Il a été tué parce qu’il était noir. Et face à l’extrême droite qui a nourri cette haine, le gouvernement se tait.
Quand on ne sait plus protéger tous les Français, quelles que soient leur couleur de peau ou leur religion, on n’est plus digne de gouverner.