Marx disait que la religion est « le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur ». Des millions de femmes et d’hommes, et beaucoup de jeunes cherchent aujourd'hui plus de cœur, plus de paix, plus de communion humaine, et cela se comprend.
Mais qu’espérer ? Que les capitalistes soient touchés par la grâce ? Que Trump relise les évangiles et les interprète dans un sens humaniste ? Que les chefs politiques qui se précipitent pour baiser la main du pape deviennent des agneaux innocents ?
Le capitalisme est la religion du profit et le culte de l’individualisme. Et c’est ici-bas que cela peut se changer, en s’appuyant sur la révolte et les luttes des exploités.
Pour en savoir plus sur cette perspective révolutionnaire, rendez-vous demain à 15h, non pas place de la Concorde, mais à la mutualité...