Finalement, notre premier ministre n’avait pas tort lorsqu’il mettait les artistes en garde contre Mark Carney. Malheureusement, au lieu de l’écouter, ils ont préféré jouer les indignés.
Résultat : aujourd’hui, ils en subissent les conséquences.
Je me demande comment Stréliski se sent aujourd’hui après avoir joué les cheerleaders de Mark Carney pendant sa campagne électorale.
Vous vous souvenez quand Paul St-Pierre Plamondon demandait au milieu artistique de relever la tête et de ne pas faire le tapis devant le mépris de Mark Carney et de Marc Miller pour notre culture québécoise ? Tania Kontoyanni, présidente de l’Union des artistes 👇
Bravo !