Emmanuel Petit, champion du monde 1998, vient de briser le silence et vient de brûler vif le camp de la vertu.
Le champion du monde 1998, celui qui a marqué en finale contre le Brésil, vient de dire tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas depuis des années, après les pillages et violences du 17 octobre :
Des gens nés français qui s’en branlent complètement du passeport, qui détestent la France, qui cassent, pillent et brûlent pendant que les autres paient des impôts pour rien. « Cassez-vous ! On ne veut plus de vous ! » Il distingue les vrais manifestants des casseurs. Il pointe la classe politique qui pressurise les Français comme des citrons tout en laissant la police, les hôpitaux, les écoles et l’armée sans moyens.
Et il assume : « J’adore mon pays. J’adore ceux qui veulent s’intégrer. Les autres, dehors. »
Ce n’est pas un dérapage. C’est un acte de lucidité et de courage. Dans un milieu sportif et médiatique où le catéchisme bien-pensant est devenu obligatoire où on relativise, où on contextualise, où on accuse toujours les « forces de l’ordre » ou « le système » avant de nommer les fauteurs de troubles, Petit a refusé de jouer le jeu.
Le torrent de haine arrive déjà. On va le traiter de « raciste », de « fasciste », de « has-been », de « réactionnaire ». Les éditorialistes, les consultants sportifs, les associations et les influenceurs bien installés vont le laminer.
Certains anciens coéquipiers vont prendre leurs distances par lâcheté ou par calcul. Les plateaux télé vont « décrypter » ses propos pour les dénaturer.
Qu’ils y aillent. Qu’ils s’en prennent à lui. Chaque insulte, chaque tribune indignée, chaque boycott symbolique prouvera exactement ce qu’il a dit : une partie du pays refuse de voir la réalité en face et préfère faire taire ceux qui la décrivent.
Emmanuel Petit a toujours été en dehors du moule.
Il a déjà gagné il a osé. Et il a raison. Merci à lui. Que d’autres suivent.💪