The disgusting 🇫🇷 habit of having INTEL-ADJACENT PARTISAN media oligarchs, here
#Bolloré formerly used to propagandize ex-colonies, lead to
- pushing the 🇫🇷 far right aligned with 🇷🇺
- 🇷🇺 propaganda to get 🇷🇺 trolls for that far right agenda 🙄
Trump et Poutine annoncent des livraisons de diesel russe pour faire baisser les prix.
Le 9 octobre 2026, Donald Trump a annoncé avoir conclu un accord téléphonique avec Vladimir Poutine : la Russie s’engage à remettre du gazole sur les marchés américain et mondial, alors que les prix du diesel restent proches de records aux États-Unis, à un mois des élections de mi-mandat du 3 novembre.
Selon le message publié par Trump sur Truth Social, les livraisons se décomposeraient ainsi :
• plus de 300 000 tonnes immédiatement ;
• 500 000 tonnes pendant le mois de novembre ;
• 1 million de tonnes juste après ;
• puis, « selon l’état des raffineries de diesel », 3 millions de tonnes supplémentaires dans un délai court.
Le total approche 4,8 millions de tonnes. À une densité typique de gazole d’environ 0,84 kilogramme par litre (soit environ 1 190 litres par tonne), cela représente de l’ordre de 5,7 milliards de litres : environ 357 millions de litres pour la première tranche, 595 millions pour novembre, 1,19 milliard pour le million de tonnes suivant, et environ 3,6 milliards de litres pour les 3 millions de tonnes conditionnels.
Quelques heures après l’annonce, le Trésor américain a publié la General License 135 de l’OFAC. Elle autorise, jusqu’au 7 avril 2027, les transactions liées à la vente, la livraison, le déchargement et l’importation de diesel d’origine russe, y compris aux États-Unis. Elle ne débloque pas les comptes de la Banque centrale russe, du Fonds national de prévoyance ni du ministère des Finances.
C’est un retournement par rapport à la politique suivie depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Les interdictions européennes et britanniques, ainsi que le plafonnement des prix des produits pétroliers du G7, restent en vigueur. Côté russe, un embargo à l’exportation de diesel imposé aux producteurs était encore en place jusqu’à fin octobre ; le vice-premier ministre Alexandre Novak a indiqué que Moscou levait cette restriction, avec des volumes alignés sur ceux cités par Trump, sous réserve des réparations des raffineries endommagées par les frappes ukrainiennes.
Le Kremlin a confirmé que la Russie était prête à fournir du pétrole et des produits pétroliers aux marchés américain et mondial. L’émissaire Kirill Dmitriev a salué une coopération énergétique « bénéfique pour le monde ».