On refuse l’ivresse à celui qui prend le volant, car une route peut déjà devenir un tombeau.
Mais celui qui prend un peuple,
qui tient le chéquier de la nation,
le feu de l’atome
et le souffle de millions d’existences…
Pourquoi lui accorderait-on
ce que l’on refuse au plus simple des conducteurs :
le droit d’avoir l’esprit trouble ?