Il vit chez ses parents.
Pognon, pognon, pognon… Beurk 🤢
Merci pour ce tweet, il résume parfaitement le problème. Je vais en profiter pour t'expliquer ce que c'est, l'argent. Parce que visiblement, personne ne l'a jamais fait.
Et ce n'est pas entièrement ta faute. L'école française, gangrénée par le gauchisme, ne t'explique jamais ce qu'est l'argent. Pas une heure. On t'apprend à le soupçonner, jamais à le comprendre. Et le message implicite, tu l'as reçu cinq sur cinq : l'argent c'est sale, celui qui en gagne l'a forcément pris à quelqu'un, s'enrichir est illégitime par nature.
Sauf que c'est faux. L'argent, c'est du temps humain cristallisé. Quand tu paies quelqu'un, tu échanges des heures de ta vie contre des heures de la sienne. Chaque euro est la trace d'un service rendu, d'un problème résolu, d'un besoin satisfait. L'argent, c'est le sang d'une société saine. Il circule, il irrigue, il porte l'énergie là où elle est utile.
Dans une société qui fonctionne, l'argent et l'échange de valeur sont célébrés. Pas par cupidité. Parce que c'est le signe que l'organisme est vivant : des gens créent, d'autres en profitent, et tout le monde repart plus riche qu'avant. Un échange libre, ce n'est pas un vol. C'est deux personnes qui gagnent.
Quand cette vision est mal comprise, et en France elle l'est presque systématiquement, tout se dérègle. On punit ceux qui créent, on soupçonne ceux qui réussissent, on vénère la redistribution sans jamais se demander d'où vient ce qu'on redistribue. La France fonctionne comme une société communiste qui refuse de dire son nom. Résultat : plus rien n'a de sens, les meilleurs partent, et ceux qui restent tirent sur l'ambulance en tweetant "beurk".
Donc la leçon est simple. Quand tu vois quelqu'un créer de la valeur, ne crache pas dessus. Célèbre-le. C'est la vie.
Le "beurk", garde-le pour la médiocrité.