J'appelle les Français qui veulent réellement améliorer leurs conditions de vie et de travail à se saisir de leur bulletin de vote, dans 6 mois, lors de l'élection présidentielle.
Mais il faut une fermeté totale à l'égard de ceux qui, à l'extrême gauche, veulent semer le désordre dans le pays et fracturer la cohésion nationale.
Demain, ce n'est pas la France du travail qui se mobilise : c'est la France du chaos, derrière Jean-Luc Mélenchon, avec tout ce que notre pays compte de permanents syndicaux, de groupuscules violents et de milices anti-flics.
J'apporte mon soutien aux forces de sécurité.