🔴 EXCLU I
Récit - Comment Raphaël Arnault a échappé à sa remise de convocation pour l'enquête sur le meurtre de Quentin
Le train TGV Inoui 6106 en provenance d’Avignon arrive en gare de Paris Gare de Lyon à 10h27. Ce train est parti à 7h22 d’Aix-en-Provence TGV avec 5 minutes de retard.
Tout au fond de la voiture 1, sur un siège unique de première classe, Raphaël Arnault a le visage dissimulé sous sa capuche.
Les contrôleurs font évacuer les wagons de la voiture 1 et de la voiture 2 par une unique sortie.
Ces agents paraissent stressés par une procédure de la sûreté ferroviaire qui demande à ce que les usagers de ces deux voitures sortent par une même issue.
Le député LFI semble lui dormir au point qu'un passager l’avertit de l’arrivée du train en gare.
Le parlementaire antifa est en réalité rivé sur son téléphone, tenu sous la table, et attend que la rame se vide petit à petit. « Il avait les yeux volontairement cachés par sa capuche » témoigne l’usager que votre serviteur a pu contacter, « je pensais qu'il ne s'était pas réveillé, en réalité, il essayait de se faire discret. »
Quelques instants plus tard, le parlementaire réussit en se fondant avec les passagers de la deuxième classe, puis en empruntant furtivement les couloirs du hall 3 qui mènent au métro à échapper à la police ferroviaire.
Selon mes infos, la police régionale des transports pourrait avoir confondu la voiture 1 et la voiture 2 avec la voiture 11 et la voiture 12 situées à côté.
Depuis quelques semaines les enquêteurs ont envoyé la convocation à Raphaël Arnault pour l’auditionner dans le cadre du meurtre de Quentin, sans succès.
La division criminelle du Rhône a alors décidé de remettre en main propre ladite communication, toujours sans succès.