Toute l'actualité du machinisme agricole #tracteur ! Retrouvez-nous dans #PowerBoost et le #JTCM chaque semaine. piped.video/user/tvagri

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Des réserves d'eau dans les forêts pour prévenir les incendies ! Le député des Ardennes - Pierre Cordier - a déposé une proposition de loi visant à instaurer des Comités Départementaux de Bassin Forestier (CDBF) pour renforcer les réserves d’eau destinées à la lutte contre les incendies. Ces comités réuniraient - sous l’autorité du préfet - les communes et intercommunalités, les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), les agriculteurs, les propriétaires et exploitants forestiers, l’Office national des forêts (ONF) et l’Office français de la biodiversité (OFB). Leur mission serait d’établir un diagnostic précis des secteurs forestiers vulnérables et d’organiser le développement des points d’eau nécessaires à l’intervention des secours. La proposition de loi prévoit notamment au moins une réserve d’eau dédiée à la sécurité incendie pour chaque tranche de 200 hectares de forêt dans les massifs ne disposant pas d’un accès direct et permanent à un fleuve ou à une rivière de débit suffisant. Ces réserves devraient être accessibles aux engins de secours et faire l’objet d’un contrôle annuel de leur état et de leur niveau de remplissage, avant le début de la période estivale. La création de ces réserves représenterait un investissement raisonnable au regard des bénéfices attendus pour prévenir et combattre les incendies. Elles pourraient être remplies naturellement par les pluies au cours de l’année, sans dépendre uniquement d’apports d’eau extérieurs. L’objectif est donc simple : disposer de réserves d’eau à proximité des massifs, de façon durable, pour intervenir plus rapidement en cas d’incendie, tout en maîtrisant les coûts. C’est un investissement nécessaire pour mieux protéger nos forêts, nos populations et faciliter le travail des services de secours. Pour Pierre Cordier, l’objectif est de tirer les conséquences concrètes des incendies de l’été 2026, et notamment de celui de Monthermé : « Nous ne pouvons pas nous contenter de constater les dégâts après chaque incendie. Il faut préparer nos territoires avant que le feu ne se déclare. Cela signifie entretenir les massifs, garantir l’accès des secours, développer les points d’eau et organiser la coordination de tous les acteurs. » La proposition de loi entend ainsi faire de la disponibilité de l’eau un élément central de la politique de prévention et de lutte contre les feux de forêt. Elle prévoit également que les Comités Départementaux de Bassin Forestier travaillent sur le débroussaillement, l’entretien des chemins d’accès aux réserves, la création de pare-feux et l’adaptation des essences forestières afin de réduire la vulnérabilité des massifs. @CORDIERPierre08 @CelineImart @BrunoRetailleau @AnnieGenevard @rglucks1 @jb_millard @simplyagri @melanievilboux @eric_ardennes @jeunesagri08 @icichampagne @_CSSA @Prefet08 @TourismArdennes @ardennesTVoff @TourismArdennes @rousseautrocy @JocelynDubost
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Dernier flash JT Cultures & Marchés de TvAgri - Pourquoi les exportations de blé français risquent de baisser ? -... piped.video/y6TRhxpM-2E?si=azr2…
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André Bernard réélu à l'unanimité à la présidence d'ANIFELT ! Réunis ce jour en Conseil d'administration, les administrateurs d'ANIFELT ont renouvelé leur confiance à André Bernard, réélu à l'unanimité à la présidence de l’interprofession des fruits et légumes prêts. Fidèle à sa conviction que « chacun a sa place dans une équipe », André Bernard a souhaité profiter de cette nouvelle mandature pour donner plus de poids collectif à l'action d'ANIFELT. Le Bureau passe ainsi de un à trois vice-présidents : • Président : André Bernard (CETOMI) • Vice-présidents : Thierry Dubois (UTBR), Thierry Goubault (FIAC), Éric Legras (AOP, Cénaldi) • Secrétaire : Guillaume Marie (ANCG) • Trésorier : Sébastien Larroque (AFTP) • Membre : Myriam Emerit (FIAC)
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Philippe Largeau élu président de la CEETTAR (la Confédération européenne des entrepreneurs de travaux) ! Philippe Largeau, président de la Fédération Nationale Entrepreneurs Des Territoires (FNEDT) a été élu 17 septembre à la présidence de la CEETTAR, la Confédération européenne des entrepreneurs de travaux agricoles, ruraux et forestiers, lors de son assemblée générale aux Pays-Bas. @AxemaFR @AnnieGenevard @delphineguey @CUMAFrance @Aprodemafr
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Le pâturage et la recherche de valeur ajoutée dans la production laitière paye mieux l'éleveur ! D'après les études du Civam sur 10 ans*, les fermes Agriculture Durable (AD) qui misent sur une stratégie de valeur ajoutée fondée sur l’autonomie et la maîtrise des charges semble mieux rémunérer les producteurs laitiers. A en croire cette source, la voie du pâturage, fondée sur la valorisation directe de l’herbe et des processus biologiques, permet de produire du lait en mobilisant davantage de ressources internes à la ferme et moins d’intrants extérieurs. Par exemple, grâce à une alimentation avec peu de concentrés importés, leur coût alimentaire annuel est réduit de moitié pour 1000L de lait produits, ce qui représente une économie de 60 000€/an et leur permet d’être moins exposées aux fluctuations des cours mondiaux. Sur dix ans, les fermes AD démontrent leur robustesse économique avec un résultat courant plus stable que celui des fermes du RICA (dispersion de 9 % contre 41 %). Elles créent davantage de richesse par litre de lait produit : rapporté à la production laitière, le résultat courant est en moyenne 2,2 fois plus élevé dans les systèmes herbagers pâturants sur 10 ans. La robustesse économique des fermes AD se traduit par une meilleure capacité à rémunérer le travail agricole. En moyenne sur 10 ans, les fermes AD dégagent 8 500 € de revenu disponible en plus par associé·e par anque les fermes du RICA. En cumulé sur 10 ans, c’est 93 635 € en plus par associé·e pour les fermes en agriculture durable. Le revenu disponible reste également plus stable sur cette même période : 5,5 fois moins de dispersion en 10 ans. Grâce à une évolution plus modérée et en limitant les investissements, les fermes AD restent plus accessibles pour les porteur·euses de projet. Avec, en moyenne sur 10 ans, - 62 447 € de capital par actif et - 11 648 € d’annuités de remboursement, elles réduisent la pression financière et la charge liée au remboursement des emprunts, contribuant ainsi à construire des fermes plus transmissibles, durables et vivables. Les systèmes herbagers pâturants reposent sur une meilleure valorisation des ressources naturelles de la ferme. Les fermes AD comptent 60 % de prairies supplémentaires en moyenne sur 10 ans, plaçant le pâturage au cœur de l'alimentation des vaches. Cette place centrale des prairies réduit les besoins en intrants et le travail du sol, avec - 170 €/ha de charges sur les cultures. Les fermes AD utilisent également moins d'engrais, d'amendements et de produits phytosanitaires (- 98 €/ha). En s’appuyant davantage sur des processus biologiques, les fermes AD réduisent leurs impacts environnementaux et contribuent à préserver la biodiversité. * Observatoire technico-économique des systèmes bovins laitiers. Cette nouvelle édition, basée sur les données comptables 2024, est enrichie d'une analyse pluriannuelle sur la période 2014-2024. @ReseauCivam @FNPLait @yohannbarbe @BMalabirade @cniel @CrielAMC @CHansenEU @InstitutElevage
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