Le film « Naza » présente une réalité déformée, trompeuse et malhonnête.
Voici pourquoi :
•Toutes les allégations du film reposent sur des témoins anonymes dont les identités, les rôles et les affirmations ne peuvent être vérifiés de manière indépendante. Les récits des frappes présumées n'identifient aucune cible précise, ni date, ni lieu, ni victimes. En clair, il n’y a aucune possibilité de vérifier les déclarations qui sont faites.
•Chaque frappe menée par l’armée israélienne est soumise au droit international et au droit des conflits armés, cela inclut les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution à prendre lors d'une attaque.Les directives contraignantes de Tsahal distinguent explicitement, systématiquement et clairement les terroristes des civils non impliqués à Gaza. Les procédures de frappe de Tsahal reposent entièrement sur cette distinction, interdisent de prendre délibérément des civils pour cible et imposent de réduire autant que possible le risque de leur porter atteinte.
•Les directives contraignantes de Tsahal n’autorisent pas à considérer l’émission d’un avertissement d’évacuation concernant une zone donnée comme une autorisation d’y mener des frappes en ignorant la présence des civils qui y sont restés. L'armée israélienne minimise autant que possible les dommages causés aux civils, grâce à l'analyse du renseignement, au choix des armes, à la planification opérationnelle, aux alertes préalables, aux mesures d'évacuation et à l'annulation des frappes lorsque les dommages anticipés aux civils sont inacceptables.
•Le Hamas intègre systématiquement ses combattants, ses armes et un vaste réseau de tunnels au cœur des zones civiles, exploitant des hôpitaux, des écoles, des infrastructures de l'ONU et des mosquées, à des fins militaires. Le film omet de mentionner que le Hamas utilise des civils, y compris des enfants, comme boucliers humains et occulte sa responsabilité dans la mort des civils palestiniens.
•Le film ne tient pas suffisamment compte du contexte sécuritaire essentiel à l’évaluation de la conduite de Tsahal, notamment les massacres du 7 octobre et la présence d’infrastructures militaires du Hamas au sein des zones civiles de Gaza. Le film omet également de mentionner les mesures prises par Tsahal pour limiter les dommages civils, notamment l’annulation de frappes à risque, les avertissements aux populations, l’accompagnement juridique afin de respecter la loi et la facilitation de l’aide humanitaire.
•L’affirmation selon laquelle Tsahal aurait planifié, approuvé ou mené une frappe pour laquelle la mort de 500 civils - ou d’un nombre s’y approchant - aurait été anticipée est fausse. Tsahal n’a jamais planifié, approuvé ni mené une telle frappe.
•L’affirmation selon laquelle Tsahal laisserait des systèmes informatiques ou des outils d’IA prendre des décisions opérationnelles de manière autonome, sans intervention humaine, est fausse. Les outils technologiques peuvent contribuer aux processus opérationnels, mais ils ne se substituent pas à la prise de décision par des personnes.
Pour lire la réponse complète de Tsahal:
idf.il/fr/minisites/communiq…