Mélenchon : le cauchemar de la confiscation.
Attention, version longue !
Je viens d’écouter l’entretien de Jean-Luc Mélenchon avec François Lenglet. Et je dois l’avouer : j’en suis sorti terrifié. Profondément terrifié.
Car Mélenchon ne parle jamais à la légère.
C’est un idéologue cultivé, méthodique, qui connaît parfaitement l’histoire des révolutions.
Lorsqu’il invoque Robespierre pour relativiser le droit de propriété, je l’écoute avec la plus grande attention.
« La conception que vous avez de la propriété n’est plus supportable », affirme-t-il.
Il annonce des réquisitions immobilières, notamment de bureaux inoccupés.
Son programme prévoit également de limiter à cinq le nombre de logements transmissibles par héritage, l’État réquisitionnant les biens excédentaires.
Le principe est posé : l’État entend décider de ce que vous pouvez conserver et transmettre.
Mais jusqu’où ira-t-on ?
Aujourd’hui les bureaux vides, demain les résidences secondaires, après-demain les maisons jugées trop grandes pour leurs occupants ?
Ce n’est pas ce qu’il annonce, mais c’est la dérive qui est totalement inévitable. Les bureaux vides ne suffiront pas pour 5% du nécessaire !
Imaginons un couple d’ouvriers ayant travaillé quarante ans, parfois au SMIC, remboursé son crédit pendant vingt-cinq ans, sacrifié ses vacances pour devenir enfin propriétaire à soixante ans.
Cette maison, c’est toute une vie. Ce sont des milliers d’heures de travail, des privations, des souvenirs. Qui pourrait légitimement décider qu’elle est devenue trop grande depuis le départ des enfants ?
Mélenchon évoque avec une désinvolture glaçante les propriétaires qui craignent de perdre la valeur de leur patrimoine, parfois destiné à compléter leur retraite.
« Chacun sort son violon », ironise-t-il. 🤢🤢
Quel mépris pour ceux qui ont économisé toute leur existence !
Et l’héritage ? Depuis des années, certains voudraient le taxer toujours davantage, voire en remettre profondément en cause le principe.
Même la macronie…
À quoi bon travailler, économiser et se priver si transmettre le fruit de ses efforts devient suspect ?
Aujourd’hui, une majorité de ménages français sont encore propriétaires.
Mais demain ? Lorsque les nouvelles générations, de plus en plus exclues de l’accession à la propriété, seront majoritaires, quelle tentation politique représentera la promesse de redistribuer les biens des autres ?
Les très grandes fortunes disposeront toujours d’avocats, de fiscalistes et de moyens pour s’adapter. Mais le petit propriétaire ? Celui qui possède simplement sa maison et quelques économies ?
C’est lui qui risque de devenir la victime d’une politique prétendument destinée à combattre les riches.
J’en arrive même à me demander s’il ne faudra pas, un jour, maintenant, vendre son patrimoine et quitter la France avant qu’il ne soit trop tard.
Je n’aurais jamais imaginé devoir envisager une telle éventualité.
L’histoire des régimes collectivistes devrait pourtant nous instruire.
Et me Lorsque l’État prétend décider souverainement de ce que chacun peut posséder, la liberté individuelle devient dangereusement fragile.
Car la propriété privée n’est pas seulement une question d’argent. C’est une protection contre l’arbitraire, une indépendance, la possibilité de ne pas dépendre entièrement du pouvoir politique.
Je ne prétends pas que Mélenchon annonce aujourd’hui la confiscation des maisons familiales. Mais sa conception de la propriété ouvre, à mes yeux, une perspective profondément inquiétante.
Et je pose une question simple : à qui appartient le fruit de quarante années de travail ? À celui qui a travaillé ou à l’État qui prétend savoir mieux que lui ce qu’il doit en faire ?
Voilà pourquoi cet entretien m’a terrifié.
Parce que le jour où posséder honnêtement ce que l’on a gagné ne sera plus un droit, mais une faveur accordée par l’État, nous aurons perdu bien davantage que nos maisons.
Nous aurons perdu une part essentielle de notre liberté.
🔴 Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements : "Le droit de propriété n'est plus supportable !"
✅ Pour
@JLMelenchon, le droit de propriété privée est une injustice. Ainsi, il propose d'abolir le droit garanti par la loi d'utiliser, de profiter des revenus et de disposer d'un bien de manière absolue. Selon l'article 544 du Code civil français, le droit de propriété repose sur trois composantes principales :
1⃣ L'usus : Le droit d'utiliser la chose (habiter un logement, conduire un véhicule, ou choisir de ne pas l'utiliser).
2⃣ Le fructus : Le droit de percevoir les fruits ou revenus de la chose (loyers d'un bien immobilier, récoltes d'un terrain, intérêts).
3⃣ L'abusus : Le droit de disposer de la chose, c'est-à-dire de la vendre, de la donner, de la détruire ou de la modifier.
🫵 Le droit de propriété est reconnu comme un droit inviolable et sacré par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 (articles 2 et 17), dont la valeur constitutionnelle a été réaffirmée par le Conseil constitutionnel.
🌎 JEAN-LUC MÉLENCHON AGENT MONDIALISTE
✅ Le tribun fait sienne la prophétie de
@IdaAuken promulgué en 2016 pour le Forum économique mondial de Davos : "Vous ne posséderez rien et vous serez heureux", dans ce texte, Ida Auken décrivait une vision futuriste (projetée à l'horizon 2030) d'un modèle basé sur les services plutôt que sur la propriété matérielle.
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@TF1 - Pourquoi Président(e) 🗣️
@jon_delorraine -
@NicolasQuiPaie -
@SirAfuera -
@PatrickMartin_1