« Wallah, quand est-ce qu’on y retourne ?! » Voilà ce qu’écrivent des émeutiers dès le lendemain des scènes de chaos qui ont frappé la France.
À visage découvert, ils exhibent fièrement sur les réseaux sociaux leurs butins : sacs Hermès, parfums Dior, PlayStation 5, jusqu’aux produits alimentaires dérobés chez nos petits commerçants. Une véritable razzia, assumée, revendiquée, célébrée parfois même en famille.
D’un côté, ceux qui saccagent, pillent, prospèrent grâce aux trafics et aux aides sociales dans la plus grande impunité. De l’autre, des millions de Français qui travaillent, respectent la loi, cotisent pour les autres et paient les conséquences d’une violence dont ils sont les premières victimes. Ils assistent même, impuissants, sur le sol de leurs ancêtres, à la disparition de leur patrimoine millénaire incendié par ces sauvages.
Après le milliard d’euros déjà déboursé pour couvrir les dégâts des émeutes pour Nahel, pas un centime de réparation ne devra leur être imputé. Le gouvernement doit en prendre solennellement l’engagement.
Les émeutiers, leurs parents, les aides qu’ils touchent et les biens qu’ils possèdent devront être mis à contribution pour réparer jusqu’au dernier euro les dégâts qu’ils ont causés. Au nom de ces laborieux, de ces silencieux qui n’en peuvent plus de payer pour eux.
Le combat est désormais politique et judiciaire. Il devra être implacable. Pas un seul de ces casseurs ne doit échapper à la justice.
Ils devront être traqués, perquisitionnés et incarcérés, sans attendre, pour répondre de leurs actes et rendre aux Français ce qu’ils leur ont volé : leur argent et leur tranquillité.