Avant la réglementation, il y a la bataille d’influence.
Sur les data centers :
campagnes,
tribunes,
médias,
puis appel au moratoire.
Vakita en est l’une des voix. Camille Étienne aussi.
Elle assume elle-même faire du « lobbying grand public » et du « lobbying direct » auprès des décideurs.
Mais il y a un angle mort.
Elle est DG de 4 HUMANS, dont les comptes 2022, 2023 et 2024 ont été déposés sous confidentialité.
Beaucoup de lumière sur la cause.
Beaucoup moins sur les chiffres de la structure qui porte son activité.
Alors posons simplement la question :
qui finance précisément cette activité d’influence ?
Et pour quels montants ?
Puis vient Bruxelles.
21 septembre 2026 :
notation européenne des data centers : énergie, eau, chaleur réutilisée, réseau.
Même jour :
consultation sur des standards minimaux de performance.
T2 2027 :
proposition législative prévue.
La mécanique est à regarder :
campagne → opinion → pression → règle.
Tout cela est présenté au nom du bien commun.
Très bien.
Mais le bien commun exige aussi de la transparence :
qui finance ceux qui veulent influencer la règle ?
Et qui mesure ensuite le coût économique de cette règle ?
#DataCenter #Réglementation
À Étrechet, 1000 habitants, commune située au sud-ouest de Châteauroux, cinq élus dont la maire ont démissionné . Ils dénoncent un projet qu’ils jugent « démesuré » et qui manquerait de transparence.
Google prévoit en effet d’installer son premier data center de France sur une zone d’activité du village.