Pourquoi ces photos du Maréchal Herman Goering (Göring) et de Emmanuel Macron côte à côte ???
Rassurez vous pour les admirateurs inconditionnels de MACRON ,ce n'est pas pour révéler que le dit Emmanuel est nazi ou à des appartenances au nazisme : c'est pour les traits de caractère de ces 2 personnages très sombres de l'histoire.
Tout d'abord inréssons nous au Maréchal Herman Goering surtout pendant la seconde guerre mondial :
Présidence du conseil ministériel pour la défense du Reich
Le 30 août 1939, Göring se voit confier la présidence du conseil ministériel pour la défense du Reich, nouvellement créé à sa demande. Censé fonctionner comme un cabinet de guerre, il regroupe progressivement un certain nombre de dignitaires nazis, mais cesse de fonctionner dès février 1940, à la demande de Hitler[47].
Commandement de la Luftwaffe
Avec Paul Conrath en 1942.
Le 19 juillet 1940, Göring devient Reichsmarschall des Großdeutschen Reiches, titre qu'il est le seul à posséder. Il est le seul durant la Seconde Guerre mondiale à recevoir la grand-croix de l'ordre de la croix de fer (de) (Grosskreuz), l'une des plus hautes distinctions allemandes, que ne s'étaient vu décerner que des chefs ayant un grand prestige tels que Blücher ou Hindenburg. Il est toujours chef suprême de l'aviation et de l'économie de guerre. À l'entrée en guerre, il est le successeur désigné de Hitler. On le surnomme « l'Homme de fer » et il jouit d'une très grande popularité dans la population allemande.Paradoxalement, Hermann Göring est alors opposé à la guerre, qu'il juge trop risquée tant que l'Angleterre reste en lice. Or, lorsque Hitler sacrifie les chasseurs aux bombardiers, l'ancien pilote de chasse ne fait aucune objection : en fait, il n'ose s'opposer de front à son chef. Il multiplie les vantardises et les échecs. Fin mai 1940, il obtient que Hitler stoppe ses blindés aux portes de la poche de Dunkerque[48], promettant que son aviation suffirait à liquider les forces franco-britanniques massivement encerclées : en réalité, la Royal Air Force perd deux fois moins d'appareils que la Luftwaffe qui se montre impuissante à empêcher l'évacuation spectaculaire de 400 000 soldats britanniques et français[49]. En 1941, après son échec dans la bataille d'Angleterre qui oppose frontalement la Luftwaffe à la chasse anglaise, le Reichsmarschall reste quelque temps dans l'ombre. Il déclare un jour dans une interview : « Si une seule bombe ennemie tombe un jour sur Berlin, je veux bien m'appeler Meier »[g]. Quelques mois plus tard, des bombes américaines et britanniques vont pleuvoir sur le Grand Reich. Pourtant les Berlinois, qui ne l'appellent plus que « Hermann Meier » par ironie, ne retirent pas leur sympathie à ce personnage haut en couleur et fanfaron dont ils ignorent ou négligent les actes criminels, au point que Hitler, conscient de la popularité de Göring, se garde de le disgracier publiquement malgré son irritation croissante envers ses échecs répétés[50].En mai 1941, Göring, connaissant les plans de l'opération Barbarossa, réunit une commission de cinquante experts et cadres dirigeants dont les travaux vont mener à une mouture du Generalplan Ost, devant aboutir à une recomposition méthodique des territoires conquis sur l'URSS.Le 31 juillet 1941, Göring charge Heydrich, chef de la sécurité du Reich, de prendre toutes les mesures nécessaires à une « solution finale de la question juive », c'est le passage à la déportation et à l'élimination massive des Juifs dans les pays européens occupés : étoile jaune, camps d'extermination (voir conférence de Wannsee).En janvier 1943, il se vante encore en assurant à Hitler que la Luftwaffe peut continuer à approvisionner, par la voie aérienne, la 6e armée allemande assiégée à Stalingrad ; son erreur de jugement a des conséquences désastreuses pour l'Allemagne. Göring traite de lâches et d'incapables les généraux et « les héros de la bataille d'Angleterre » ; plusieurs officiers vont alors se révolter contre celui qu'ils surnomment le « bouffi » et demander sa disgrâce.Successeur désigné de Hitler, son incapacité à tenir en respect les flottes de bombardiers alliées fait de lui non seulement une des cibles des colères de Hitler, qui ne souhaite néanmoins pas le limoger pour des raisons de prestige (son éviction aurait été exploitée par la propagande alliée[51]), mais aussi l'une des cibles du ressentiment des industriels et des militants du parti[52]. Il se porte cependant garant de la fidélité de la Luftwaffe à Hitler après l'attentat du 20 juillet 1944[53].Durant la dernière année du conflit, il tente de redonner du moral aux hommes placés sous ses ordres, malgré le déséquilibre des forces, multipliant les visites à ses troupes cantonnées dans des aérodromes[54]. Mais le plus souvent, il se réfugie dans la drogue et le luxe de sa propriété de Carinhall, loin de Berlin et de ses ennemis, entouré d'amis et de courtisans[54]. Il possède par ailleurs quatre trains spéciaux, plusieurs yachts, une villa à Berlin, une maison à Obersalzberg près du Berghof de Hitler, le château de Veldenstein (de) à Neuhaus et sept pavillons de chasse en Poméranie, qu'il meuble d'œuvres d'art dont certaines spoliées à des juifs[55].
Revenons au trait de caractère qui a des similitudes avec notre Jupiter national ,notre Mozart de la finance ,notre pervers qui a toujours raison ,puisque c'est lui le meilleur partout :
hermann goering trait de caractère :
Hermann Göring est l'une des figures les plus complexes, excentriques et contradictoires du Troisième Reich. Sa personnalité, analysée en profondeur par des historiens comme François Kersaudy ou par les psychiatres du procès de Nuremberg, mêlait une intelligence supérieure à un cynisme absolu.
Voici les principaux traits de caractère qui le définissaient :
1. Une intelligence supérieure et un grand égocentrisme
Göring possédait un QI très élevé de 138. C'était un homme d'un opportunisme et d'une habileté politique redoutables, particulièrement doué pour le leadership et la manipulation des masses. Il était doté d'un égocentrisme hypertrophié et d'une vanité sans limites. Il aimait se faire appeler « l'homme de fer » pour projeter une image de force et d'inflexibilité.
2. L'extravagance, le narcissisme et la mégalomanie
Contrairement à la rigueur austère d'un Hitler ou d'un Himmler, Göring était un bon vivant extraverti, dandy et parvenu millionnaire. Il vouait un amour obsessionnel au luxe, aux bijoux et aux déguisements :
Il portait des uniformes extravagants (parfois en soie blanche ou gris perle) accompagnés de capes.
Son bâton de maréchal, unique, était incrusté de 640 diamants.
C'était un collectionneur d'art compulsif qui a pillé les musées et les collections des familles juives à travers toute l'Europe occupée.
3. Cynisme, brutalité et absence d'empathie
Derrière ses manières parfois affables, chaleureuses et sociables, qui le rendaient très populaire auprès du public allemand au début du régime, se cachait un ministre de l'Intérieur sans scrupules et brutal. Les psychologues à Nuremberg (comme Gustave Gilbert) l'ont décrit comme un « psychopathe affable », totalement dépourvu d'empathie pour la souffrance humaine, capable d'ordonner les pires atrocités ou de purger ses propres rangs avec un sang-froid total.
4. Courage, arrogance et combativité
Ancien héros et as de l'aviation de la Première Guerre mondiale, il tirait de son passé militaire une immense arrogance. S'il a perdu une grande partie de son crédit auprès de Hitler à la fin de la guerre à cause des échecs répétés de la Luftwaffe, il a retrouvé toute sa superbe et son arrogance lors du procès de Nuremberg. Il y a assumé le rôle de leader des accusés, dominant les débats face aux procureurs alliés avant de se suicider au cyanure pour échapper à la pendaison, qu'il jugeait infamante pour son rang.