Maryse a 90 ans.
Retraitée depuis 25 ans.
3 000 ⏠de pension. Propriétaire.
Et elle trouve que son pouvoir dâachat « ne fait que baisser ».
La dĂ©sindexation ? Seulement au-dessus de 6 000 âŹ.
Pas pour elle. Pour les autres.
Voilà la gérontocratie.
Un prof en activité gagne parfois moins que Maryse à la retraite.
Le point dâindice stagne. La pension, elle, est indexĂ©e.
Le jeune emprunte sur 25 ans pour un deux-piÚces. Elle a fini de rembourser il y a des décennies.
Le pays est calĂ© sur le confort de ceux qui nâont plus Ă produire.
Les actifs portent le systĂšme. Les jeunes portent la dette.
Et le dĂ©bat sâarrĂȘte dĂšs quâune retraitĂ©e dit non.
Ce nâest pas de la solidaritĂ©.
C'est un ponzi intergénérationel.
Maryse, 90 ans, ancienne prof, retraitée depuis 25 ans, 3000 ⏠de pension et propriétaire, est contre la désindexation de sa pension.
Selon elle son pouvoir d'achat « ne fait que baisser. »
Elle est d'accord pour désindexer les pensions UNIQUEMENT au-dessus de 6k/mois : « au delà de 6k/mois, oui on peut prendre. »