17 OCTOBRE 2026. J’AI HONTE.
Des magasins pillés. Des vitrines fracassées. Des commerces dévastés. Et derrière ces images, des vies brisées, des années de travail réduites à néant, des commerçants qui ne savent pas comment ils vont se relever.
Des individus venus tout de noir vêtus, non pas pour défendre une cause, mais pour casser, piller et détruire.
Ce n’est pas de la révolte. C’est de la violence gratuite.
Et pendant ce temps, des milliers de jeunes venus manifester pacifiquement voient leur message confisqué par une poignée de casseurs.
Je suis révoltée.
Que les auteurs de ces violences soient identifiés, jugés et condamnés avec la plus grande fermeté. Et surtout, qu’ils soient tenus de réparer les dégâts et d’indemniser les victimes. Jusqu’au dernier euro.
Parce qu’une vitrine se remplace. Mais une vie de travail détruite, une famille traumatisée, un avenir compromis, ça ne se répare pas si facilement.
J’ai honte de ces images de la France. Et j’ai encore plus peur du jour où elles ne nous choqueront même plus.