Enième affaire de
#pédocriminalité : j’ai appris hier soir le décès de Céline Malleterre,
@AseAbus, qui s’est jetée sous un train il y a 5 jours à Longueville. Cette maman, infirmière de profession et fille d’une parlementaire, se battait depuis des années pour récupérer la garde de son jeune fils.
Elle avait déposé plainte pour inceste contre le père de l’enfant. Environ deux ans après sa plainte, son fils a été placé par l’ASE pour conflit parental. Elle qualifiait ce placement d’abusif et affirmait que les rapports des éducatrices étaient mensongers.
Elle soulignait que l’enfant n’était pas en danger chez elle et considérait que ce placement était une représaille pour avoir dénoncé le père.
Six mois après le placement en famille d’accueil ASE, son fils aurait été violé (ainsi que trois autres enfants, selon elle). L’ASE 47 lui aurait dissimulé ce viol pendant un an. Elle dénonçait également des relations sexuelles régulières au foyer, alors que son fils avait environ 8-9 ans.
Elle avait porté plainte contre l’ASE, le Conseil départemental 47 et les éducatrices pour ces faits.
Depuis 2019, selon elle, le procureur d’Agen ne faisait rien sur le dossier de viol sur mineur de moins de 15 ans. Le commissariat d’Agen aurait même refusé de prendre les plaintes visant l’ASE 47.
La juge d’Agen l’aurait qualifiée de procédurière dans un jugement, précisément parce qu’elle avait osé porter plainte pour le viol en famille d’accueil et les relations sexuelles au foyer. Cette juge aurait continué de l’empêcher de voir son fils malgré les preuves de mensonges des éducatrices et les défauts de soins.
Une juge de Toulouse aurait ensuite demandé le classement sans suite de sa plainte contre le père.
Combien de suicides encore, comme celui de cette maman désespérée, faudra-t-il avant que les enfants soient enfin protégés et que leur parole soit réellement prise au sérieux ?
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