Depuis quarante ans, chaque président arrive avec des promesse facturées aux générations suivantes.
Il est temps d'y mettre un terme.
Voici comme je m'y prendrais, en 7 jours :
Le lundi, je libère l’économie et le travail. Toute activité est autorisée par défaut, sauf risque démontré pour la santé, la sécurité ou les droits d’autrui. Créer une entreprise prend dix minutes, embaucher cinq. Les codes passent au tamis de l’IA : les formalités inutiles tombent, les doublons supprimés, les procédures vont à l’essentiel. Cure d'amaigrissement accélérée.
Le mardi, je présente un budget de rupture : cent milliards d’euros d’économies annuelles. La dépense est gelée, sauf pour soigner, enseigner, juger, protéger et défendre. Chaque mission doit prouver son utilité. Ce que les collectivités prennent en charge, l’État cesse de le faire : une compétence, un responsable, un payeur. Un départ administratif sur deux n’est pas remplacé.
Le mercredi, le travail cesse d’être sur taxé : baisse des charges, fin des impôts de production, fiscalité simple et stable. Les aides fusionnent en une allocation unique dégressive. La retraite bascule vers la capitalisation. Chaque heure travaillée enrichit enfin celui qui la travaille.
Le jeudi, révolution de l’école et de la santé : liberté de choix, autonomie, financement attaché à l’élève ou au patient, résultats publics. Le mérite et l’excellence retrouvent leur place ; médecins et soignants retrouvent leurs patients.
Le vendredi, retour à l’ordre : justice rendue en quelques mois, peines exécutées, prisons construites, police soutenue. L’immigration est choisie selon nos besoins et notre capacité à intégrer. Les décisions d’expulsion sont suivies d’effet. Pour les jeunes « perdus pour la République » (euphémisme), le service militaire revient : discipline, effort, fraternité, apprentissage d’un métier.
Le samedi, la France reconquiert sa souveraineté : nucléaire relancé, défense réarmée, diplomatie guidée par nos intérêts. À Bruxelles, elle use de son veto et rallie d’autres États pour enrayer la machine européenne à produire des contraintes. Alimentation, médicaments, numérique : les entrepreneurs ont les mains libres pour réduire nos dépendances. L’écologie avance par la science, la technologie et l’investissement, plutôt que par le dogme.
Le dimanche, la Constitution dresse une frontière aux excès de l’État : règle d’or budgétaire, plafond des prélèvements, référendum obligatoire pour toute hausse d’impôt. Pouvoirs d’urgence et normes expirent automatiquement. Tout ce qui peut être décidé près du terrain quitte Paris pour les communes, les régions ou les citoyens.
Et vous, vous feriez comment ?