Quand tu vois des lycéens bloquer leur bahut, brûler des poubelles et filmer ça en story pour « le climat », « la justice » ou la dernière réforme qui les dérange, dis-toi une chose simple : le système de retraite par répartition est déjà mort.
Mort cliniquement.
On lui maintient juste le respirateur avec l’argent des autres.
Parce que la répartition, c’est un pari : que ceux qui arrivent derrière travailleront, cotiseront, et accepteront de payer pour ceux d’avant. Or regarde-les. Ils sèchent les cours pour casser, ils exigent tout, tout de suite, et ils considèrent déjà le travail comme une oppression optionnelle. Tu crois vraiment que cette génération va financer tranquillement ta retraite pendant quarante ans ? Qu’elle va encaisser les hausses de cotisations sans tout bloquer ? Qu’elle va produire plus qu’elle ne réclame ?
Ces émeutes ne sont pas un détail. Elles sont le prospectus. Elles montrent le rapport au réel : l’effort est suspect, la contrainte est violente, et la facture, c’est toujours pour quelqu’un d’autre.
Alors non, je ne compte pas sur eux pour payer mes vieux jours.
La capitalisation, au moins, a le mérite d’être honnête. Ce que tu mets de côté t’appartient.
Ça ne dépend pas de l’humeur d’une cohorte qui préfère la barricade au bulletin de paie.
Le reste, c’est de la foi. Et la foi, face à des lycées en feu, ça ne cotise pas.🤔