Après Knafo, le grand n’importe quoi continue, laissant penser à une débauche d’argent public, avec prétendument 60 milliards d’euros « engloutis ».
Ainsi, l’article dénonce les 15 milliards accordés par les départements. De quoi s’agit-il ? Pas de subventions, mais de missions de service public assurées par des associations et leurs salariés et bénévoles.
L’accueil et l’hébergement des enfants protégés, l’accompagnement des personnes handicapées, le soutien à domicile des personnes âgées et même la majorité des Ehpad sont assurés par des structures associatives, et non par des entreprises privées qui font des bénéfices.
Les départements fixent des prix de journée strictement évalués et les contrôlent.
Encore un faux « scandale » destiné à susciter la colère. Et une fausse promesse d’économies et de suppressions : en Essonne, ce sont 4 000 enfants, 1 500 personnes handicapées et quelque 18 000 personnes âgées qui sont pris en charge par 15 000 professionnels salariés de structures associatives.
Voilà la réalité.