𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗲 𝗡𝗮𝘀𝗱𝗮𝗾 𝗿𝗲𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝗺𝗮𝗹𝗴𝗿𝗲́ 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 ?
À première vue, le rebond de Wall Street depuis la réunion de la Fed paraît difficile à comprendre :
👉 La
#Fed, la
#BCE et la
#BoJ ont relevé leurs taux
👉 La Réserve fédérale entame un nouveau cycle de resserrement
👉 Le pétrole reste proche de 100 dollars
👉 Les rendements obligataires américains évoluent à leurs plus hauts niveaux depuis près de vingt ans.
Et pourtant, depuis le 16 septembre, le Nasdaq $NSDQ100 a repris environ 4 %.
La raison ? Les marchés ne réagissent pas seulement aux nouvelles, mais surtout à l’écart entre la réalité et les anticipations.
Les hausses de taux de 25 points de base étaient déjà largement intégrées. La Fed a confirmé son changement de cap, mais sans annoncer une succession automatique de relèvements agressifs. Un scénario défavorable, certes, mais pas pire que prévu.
💡 Ce durcissement monétaire restaure également une partie de la crédibilité des banques centrales face à l’inflation. En agissant maintenant, elles réduisent le risque de devoir intervenir beaucoup plus brutalement plus tard.
Autre facteur de soulagement : le léger reflux du pétrole et des taux obligataires.
Un
#WTI à 97 dollars reste élevé, mais devient moins inquiétant lorsqu’il recule depuis 102 dollars. Le retour du taux américain à dix ans sous 5 % a également soutenu les valeurs technologiques.
Mais le principal moteur du rebond reste celui des semi-conducteurs. Le 17 septembre, leur indice a gagné 3,3 %, porté notamment par :
🔹
$AMD : +6,5 %
🔹
$ARM : +8,6 %
🔹
$INTC : +7,7 %
🔹
$MU : +5,5 %
Les investisseurs continuent de miser sur l’augmentation des dépenses consacrées à l’intelligence artificielle. Et compte tenu du poids des grandes valeurs technologiques dans les indices, quelques fortes progressions suffisent à entraîner l’ensemble du Nasdaq.
⚠️ Ce rebond doit néanmoins être relativisé : il reste concentré et de nombreuses actions demeurent sous pression.
Le Nasdaq ne remonte pas parce que le pétrole à 100 dollars et les taux à 5 % seraient favorables, mais parce que ces risques étaient déjà anticipés et que la dynamique de l’IA reste, pour le moment, suffisamment puissante pour les compenser.
#Nasdaq #Bourse #Fed #IA #Semiconducteurs