libre penseur, editorialiste, communicant ,promoteur du média GENIE

Based in Congo
De Francfort, l’IGF-RDC accélère la digitalisation du contrôle systémique ​Poursuivant sa mission européenne, l’Inspection Générale des Finances (IGF) a fait escale à Francfort pour explorer de nouvelles solutions technologiques. Une délégation menée par l’Inspecteur Général Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, y a rencontré une entreprise allemande spécialisée en génie logiciel. ​Au cœur d'une séance de travail de plus de quatre heures, l’IGF a présenté son projet phare : le Hub National des Données Financières de l’État. Les échanges ont principalement porté sur l’architecture informatique, l’intégration des systèmes et l’interconnexion des données nécessaires à cette plateforme centrale. ​Pour l’IGF-RDC, l’objectif est clair : bâtir un environnement technologique capable de centraliser et d'analyser les données financières publiques pour mieux anticiper et détecter les risques. Cette étape allemande renforce la volonté de l'institution de faire de la donnée un levier stratégique de performance et de bonne gouvernance.
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Il y a des journalistes congolais, je ne citerai pas leurs noms, ils se reconnaîtront, qui ne se permettraient jamais de diffuser une pareille image. Ils ne diffusent que ce qui est « bling-bling » lorsqu’il s’agit du Rwanda. Mais qu’ils tombent seulement sur une pareille image concernant la RDC
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L’Union européenne salue la vision de l’IGF-RDC sur le contrôle systémique et digitalisé ​À Bruxelles, l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, s'est entretenu avec la Direction générale des partenariats internationaux de l’UE sur la modernisation et la transformation digitale des finances publiques. ​Les représentants européens, Luis Navarro et Maxime Hendrickx, ont salué le travail de l’IGF et accueilli avec intérêt la nouvelle approche de contrôle systémique. Christophe Bitasimwa Bahii a détaillé la stratégie de digitalisation visant à : ​Simplifier et traquer les opérations financières pour maximiser les recettes de l’État. ​Automatiser la gestion et cibler les risques prioritaires via l’intégration des données. ​Perspectives de partenariat ​L’UE a donné un accord de principe pour soutenir l'IGF, envisageant un accompagnement technique et des échanges d’expertises malgré la fin du programme de financement actuel. ​En marge de ces discussions, la délégation s'est entretenue avec l’Ambassadeur de la RDC en Belgique et auprès de l'UE, Christian Ndongala Nkuku. Ce dernier a salué les avancées en matière de bonne gouvernance et s'est engagé à appuyer la recherche de renforcement de capacités, notamment auprès d’Enabel et de l’UE.
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Cette culture du « tant que je n’y trouve pas mon intérêt, je dois foutre le bordel » doit cesser. Soutien au DG @juantedbelkas
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Contrôle public en RDC : l’IGF en mission à Bruxelles pour moderniser ses méthodes avec ENABEL ​Une délégation de l’Inspection générale des finances (IGF), menée par son chef de service Christophe Bitasimwa Bahii, a été reçue ce 23 septembre au siège de l’Agence belge de développement (ENABEL) à Bruxelles pour concrétiser un partenariat technique et financier. ​L’objectif : déployer le « contrôle systémique », une nouvelle approche axée sur la digitalisation et l'exploitation des données en temps réel. ​Ce qu'il faut retenir : ​Anticipation des risques : La centralisation et l'analyse automatisée des données permettront de dresser une cartographie précise des risques pour cibler les interventions sur le terrain, réduisant ainsi les contrôles systématiques ou réactifs. ​Modernisation impérative : L’IGF qualifie la transformation numérique de l'administration d'« obligation légale » pour rompre avec des méthodes traditionnelles obsolètes. ​Soutien d’ENABEL : Fort de son expérience auprès du Trésor public et des Impôts en RDC, l’organisme belge s'est dit prêt à accompagner cette transition vers un contrôle préventif et basé sur l'intelligence des données.
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RDC – Suisse : L’IGF misera sur le modèle bernois pour moderniser le contrôle des finances publiques ​La délégation de l’Inspection générale des finances (IGF), menée par l’Inspecteur général-Chef de Service Christophe Bitasimwa Bahii, a poursuivi son déplacement européen en Suisse. Au cœur des discussions : la digitalisation, la gouvernance fiscale et l’analyse avancée des données financières. ​Un accueil diplomatique à Berne La visite a débuté à l’Ambassade de la République démocratique du Congo à Berne. En l’absence de l’Ambassadeur Mutombo Bakafwa Nsenda, la délégation a été reçue par les ministres conseillers Yodi Kasongo Jean-Pierre et Nseka Koko Thérèse. ​Immersions au cœur du système fiscal suisse L’équipe de l’IGF s’est ensuite rendue à l’Administration fédérale des contributions (DFF). David Staubli, responsable de la Division Économie, Statistique et Documentation fiscale, y a détaillé les rouages du modèle helvétique, permettant d'identifier des pistes d'amélioration adaptées aux réalités congolaises. ​Présentée comme un pilier de la gouvernance financière en RDC, l’IGF a rappelé son rôle clé d’audit auprès des régies financières nationales (DGI, DGDA, DGRAD). ​Digitalisation et centralisation : le pivot du contrôle systémique Les échanges se sont articulés autour de la transformation numérique. David Staubli a vivement encouragé la poursuite des réformes visant à numériser les services financiers et à centraliser les flux de données. ​Pour l’IGF, cette orientation conforte sa transition vers le contrôle systémique : un modèle fondé sur l’exploitation prédictive des données pour accroître la traçabilité et renforcer la transparence. ​Des convergences stratégiques malgré les différences de régimes Malgré les spécificités de chaque État, Christophe Bitasimwa Bahii a souligné l'intérêt du modèle fédéral suisse, notamment sur les enjeux de décentralisation et de coordination interinstitutionnelle. ​De Berne à Kinshasa, le constat reste identique : la donnée financière est un instrument clé de prévention des risques, d’aide à la décision et de transparence publique.
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🇨🇩🇫🇷 Rapprochement IGF RDC – IGF France ​Le SIF salue cette alliance stratégique, mais l'heure n'est plus seulement au partage d'expériences. ​L'urgence exige d'investir le terrain : renforcer les capacités opérationnelles, concrétiser la lutte anticorruption et transformer chaque engagement en impact mesurable. ​➡️ Des mots aux actes. ➡️ Des promesses aux résultats. ​Retrouvez notre déclaration complète ⤵️
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La marche du pouvoir scelle le chemin de croix de l'opposition
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L’IGF à l’école du digital : les Inspecteurs des Finances passent à la vitesse supérieure ​En mission de travail à Paris, le Chef de Service de l’Inspection Générale des Finances, Christophe Bitasimwa Bahii, s’est rendu auprès des Inspecteurs des Finances en formation sur le numérique et la gestion des données (Data Lake, Data Warehouse, Power BI). ​L’objectif de ce programme mené par vagues est d'accélérer la transition de l'IGF vers le contrôle systémique. Pour le patron de l'IGF, la modernisation des outils doit s'accompagner d'un capital humain hautement qualifié, capable de collecter, croiser et analyser la donnée pour éclairer les décisions. ​Saluant l'engagement des apprenants à l'instar des Inspecteurs Mbuyi Haggaï et Fred Sulubika qui ont souligné l'apport stratégique de la Business Intelligence , Christophe Bitasimwa leur a adressé un message clair : « Soyez consciencieux, car la République compte sur vous. » ​En investissant dans la montée en compétences de ses équipes, l’IGF prépare des contrôles plus connectés, analytiques et adaptés aux enjeux de l'administration moderne.
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Contrôle systémique : L'IGF pose les bases d’un partenariat stratégique avec l'AFD ​Paris, 18 septembre 2026 — En visite au siège de l’Agence Française de Développement (AFD), une délégation de l’Inspection Générale des Finances (IGF), menée par son Chef de Service Christophe Bitasimwa Bahii, a posé les jalons d’une coopération axée sur la digitalisation du contrôle des finances publiques. ​Au cœur des discussions : le Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’IGF. Son premier axe met l'accent sur le contrôle systémique, un nouveau modèle fondé sur l’analyse et le croisement massif des données financières. Pour appuyer cette vision, l’IGF sollicite le partage d’expériences françaises — notamment pour la création d’un Hub National des Données Financières — ainsi qu'un accompagnement technique et financier via les programmes de l'AFD en RDC. ​Rejointe en visioconférence par son bureau de Kinshasa, l’AFD a salué cette réforme innovante et confirmé sa disponibilité à accompagner l’IGF, notamment à travers l’Unité de Gestion du Projet de Transformation Numérique (UGPTN). Deux points focaux ont déjà été désignés au sein de l’IGF pour formaliser ce partenariat stratégique.
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Salela ata age na yo stp
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Après avoir affirmé avec assurance et fermeté que rejoindre sauvons le Rwanda, équivalait à rejoindre l'enfer, confronter à José Makila un soutien de la rébellion, Martin Fayulu parlant en tutubant et avec bienveillance fait volte-face. Il retire sa métaphore et félicite même José Makila, membre de ce regroupement, en le qualifiant de patriote. ​Pour rappel, la plateforme est dirigée par Joseph Kabila qui partage les memes objectifs que le M23 et compte dans ses rangs des figures comme Moïse Nyarugabo, qui aux yeux ne Martin Fayulu est aussi je crois un grand patriote
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Fiscalité minière en RDC : L’IGF dévoile sa stratégie de contrôle systémique à Paris ​Organisée à l’École d’Économie de Paris, la Conférence internationale sur la fiscalité et la gestion des ressources naturelles du Bassin du Congo s’est achevée le vendredi 18 septembre 2026. Pendant cinq jours, experts, praticiens et décideurs ont débattu des leviers d'optimisation fiscale et de la valorisation durable des richesses de la région. ​La République démocratique du Congo y a marqué une présence forte à travers plusieurs institutions clés, dont la DGI, la DGDA, la SNEL, l’OGEFREM, l’ANEP, l’ANEPEX, l’INPP et l’Inspection Générale des Finances (IGF). Un cadre d'échange privilégié pour partager les meilleures pratiques en matière de gouvernance financière et de mobilisation des recettes. ​Protéger la chaîne de valeur : du sous-sol au Trésor public ​Intervenant majeur de ce rendez-vous, l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, a rappelé une réalité fondamentale : une ressource naturelle ne constitue une véritable richesse publique que si la part due à l’État est effectivement collectée au profit de la collectivité. ​Pour concrétiser cet objectif, l’IGF préconise un verrouillage rigoureux de chaque étape de la chaîne de valeur, particulièrement dans le secteur minier : ​Production et exportation ​Valorisation commerciale et liquidation des droits ​Paiement effectif et rapatriement des devises ​Selon l'IGF, la moindre incohérence entre ces étapes constitue un signal d'alarme révélateur de fuites financières. ​Data, digitalisation et anticipation : le virage 2026-2028 ​Pour contrer ces déperditions, le Chef de Service insiste sur le croisement des données techniques, fiscales, douanières et financières des différentes administrations. Cette méthode concrétise la mutation de l’IGF vers un contrôle systémique axé sur les risques et la numérisation des procédures. ​Inscrite dans le Plan stratégique triennal 2026-2028 de l'institution, cette approche vise à : ​Détecter les anomalies en amont ​Mieux cibler les enquêtes de terrain ​Corriger les défaillances structurelles des circuits de collecte ​Pour Christophe Bitasimwa Bahii, la finalité est claire : combler durablement le fossé entre le potentiel naturel du pays, la valeur économique produite et les ressources financières réellement injectées dans le développement de la RDC.
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Fait il vraiment parti de la rébellion ?
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Coopération IGF-RDC et IGF-France : Vers un modèle évolutif du contrôle des finances publiques ​Paris, 17 septembre 2026 L’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service de la RDC, Christophe Bitasimwa, consolide la trajectoire stratégique de la modernisation du contrôle financier en République Démocratique du Congo. Accueilli ce jeudi au siège de l’Inspection Générale des Finances de la France par son homologue Catherine Sueur, le patron de l’IGF-RDC a mené une séance de travail axée sur le partage d’expériences et le renforcement des méthodes opérationnelles. ​Cette rencontre de haut niveau a permis de confronter les approches institutionnelles des deux nations, mettant en lumière leurs convergences stratégiques et leurs spécificités contextuelles. ​Contrôle de conformité et évaluation : deux réalités, une trajectoire ​Au cours des échanges, Christophe Bitasimwa a souligné la maturité et l'orientation progressive du modèle français, principalement axé sur l’évaluation des politiques publiques, l’analyse de leur impact socio-économique et le conseil stratégique aux institutions. ​À l'opposé, le contexte congolais exige actuellement une concentration accrue sur les missions d'audit, de contrôle direct et de prévention des malversations financières pour sécuriser les recettes de l'État et garantir le bon usage du Trésor public. Pour le Chef de Service de l'IGF-RDC, cette orientation répond impérativement aux exigences actuelles de la gestion publique nationale. ​« Plus les services se fiabilisent, plus on va vers l’évaluation. L’évaluation des politiques publiques est une étape avancée de l’Inspection Générale des Finances, mais le contrôle intensif reste une étape nécessaire au stade actuel de nos institutions. » ​ Christophe Bitasimwa, Inspecteur Général des Finances-Chef de Service (RDC) ​Le Plan Triennal 2026-2028 et la digitalisation au cœur des réformes ​Cette immersion s'inscrit pleinement dans la vision portée par le Plan Triennal 2026-2028 de l'IGF-RDC, qui ambitionne d'opérer une mutation progressive vers le contrôle systémique. La digitalisation y joue un rôle central, visant à fiabiliser la collecte des données, optimiser la traçabilité des flux financiers et accroître l'efficacité analytique du service. ​L'Inspectrice générale des finances-cheffe de service de la France, Catherine Sueur, a félicité Christophe Bitasimwa pour cette dynamique ambitieuse de modernisation axée sur le numérique. Elle a confirmé la disposition de l'IGF-France à soutenir l'institution congolaise à travers des partenariats et des échanges d'expertises ciblés. ​Une adaptation stratégique aux réalités congolaises ​L'objectif de cette mission parisienne ne réside pas dans une duplication aveugle du modèle français, mais dans la compréhension de son évolution. L'IGF-RDC réaffirme ainsi sa volonté d'intégrer progressivement l'évaluation des politiques publiques à mesure que le niveau de fiabilité de l'administration et des finances publiques congolaises se renforce.
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Le VPM Liahu avait vu juste
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Ebola en RDC : une accalmie encourageante, mais la vigilance reste de mise ​Quatre mois après la déclaration de l'épidémie d’Ebola en RDC, les autorités sanitaires observent une baisse des nouvelles infections dans plusieurs zones. Cependant, lors d'un briefing presse animé par le ministre Patrick Muyaya aux côtés des professeurs Jean-Jacques Muyembe (INRB) et Placide Mbala (Africa CDC), les experts ont martelé que cette amélioration ne signifie pas la fin de l'épidémie. ​La stratégie actuelle repose sur quatre axes clés : ​Surveillance renforcée : Maintien de la détection précoce, du suivi des contacts et de la recherche active pour stopper toute chaîne de transmission résiduelle. ​Mobilisation communautaire : Poursuite de la sensibilisation sur les gestes barrières et implication des relais locaux pour faciliter la riposte. ​Recherche et traitement : Évaluation continue des approches thérapeutiques et déploiement de la vaccination ciblée pour protéger les populations exposées. ​Transparence gouvernementale : Volonté d'assurer un suivi transparent de la gestion des ressources et de la coordination avec les partenaires internationaux. ​L'objectif reste inchangé : transformer cette dynamique positive en une interruption définitive de la circulation du virus.
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Malgré l’intense communication des journalistes et autres communicateurs acquis à la cause de la C64, de sauvons le Rwanda et par ricochet de kigali la mobilisation tant espérée a fait pschitt.
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Malgré le renfort des partisans de Tshangu de martin Fayulu sur lesquels les sociétaires de la C64 fondaient de grands espoirs, la marche s'est relevée décevante , loin de la démonstration de force annoncée.
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Gestion des ressources du bassin du Congo : la RDC et l’IGF au cœur des débats fiscaux à la Paris School of Economics Mobilisation internationale à la Paris School of Economics L’Inspection Générale des Finances (IGF) de la République Démocratique du Congo prend une part active à la conférence internationale organisée dans le 14ᵉ arrondissement de Paris. Initié par la Paris School of Economics et le Centre d’Amitié Suisse-RDC, avec l’appui de One Forest Vision, cet événement de haute portée stratégique met en lumière les défis liés à la gestion des ressources naturelles du bassin du Congo. ​Durant cinq jours, universitaires, décideurs et experts débattent des politiques publiques essentielles : régulation minière, fiscalité et gestion durable des ressources forestières, environnementales et hydrauliques. ​L’agenda stratégique de l’IGF Sous la conduite de son Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, l’IGF valorise son Plan stratégique triennal 2026-2028, axé sur le contrôle systémique et la digitalisation : ​Mardi 15 septembre : Participation à la table ronde « Quelles institutions pour quel développement économique ? ». ​Vendredi 18 septembre : Présentation d'une intervention dédiée à « L’Inspection Générale des Finances, une institution clé en transformation », suivie d'un débat autour de « L’évasion fiscale et les inégalités ». ​D'autres entités congolaises majeures, telles que la DGI, la DGDA, l’OGEFREM et l’INPP, participent également aux travaux pour renforcer les ponts entre la recherche scientifique et l'action publique. ​Les temps forts des premières interventions La session s'est ouverte sur l'intervention de Jean-Olivier Hairault, directeur de la Paris School of Economics, soulignant la nécessité d'optimiser l'économie des pays extracteurs. Les ateliers ont ensuite été marqués par plusieurs exposés clés : ​Léo Czajka (Observatoire international de la fiscalité) : Analyse des objectifs et contraintes des systèmes fiscaux actuels. ​Ninon Moreau Kastler (Observatoire international de la fiscalité) : Décryptage de la taxation et de la géopolitique des minerais critiques. Elle a rappelé que les pays extracteurs doivent appréhender ces enjeux globaux au-delà des cadres nationaux face à l'émergence du nationalisme économique. ​Philippe Widmer (Paris School of Economics) : Étude de l'impact de l'intelligence artificielle dans les administrations publiques, oscillant entre modernisation des usages internes et précaution d'emploi. ​John Musienge Mundioko (Directeur des Grandes Entreprises à la DGI - RDC) : État des lieux pragmatique et problématiques de la taxation en RDC appuyés par les données disponibles. P.E
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Cette séquence dont se gloriole l'ex-rebelle et ses soutiens fragilise considérablement la thèse qu'il défend. Tenez : il reproche au Président d'avoir gracié des rebelles qui ont ensuite repris les armes, tout en exigeant dans le même élan l'inclusion du M23 dans le dialogue. Or, une telle participation requiert obligatoirement l'abandon des poursuites ou une amnistie préalable. En réclamant ainsi l'impunité pour de nouveaux insurgés, il fait preuve d'incohérence flagrante, vis-à-vis de sa position sur cette séquence-ci en sus il appelle le Pr à violer les articles 64 et 190 de la Constitution qui proscrivent les groupes armés , alors même qu'il prétend s'en poser en gardien. Bref, une brillante leçon de droit constitutionnel dispensée par quelqu'un dont le propre principe moral s'arrête là où commencent ses intérêts du moment.
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Une centième raison de plus pour moi de conforter ma position à l’égard du patron de Sauvons le Rwanda.
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Et donc, il y a des Congolais qui sont fâchés parce que Nyarugabo, Ruberwa, Kabila, bisimwa tous ancien de l'AFDL fondé par kagame ne participeront pas au dialogue, et aussi parce que ce dialogue aura lieu en RDC.
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Pendant que les officines s'épuisent à salir à tout prix la première dame , le programme EXCELLENTIA, que porte la premier avec conviction pour faire briller nos lauréats avance et continue d'inscrire l'avenir de notre jeunesse dans le marbre. C'est la plus belle des réponses
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Lui, au moins, reconnaît être retourné au Rwanda et avoir repris sa nationalité . quid de ceux dont les grands-parents s’étaient réfugiés en RDC, et dont les descendants se présentent aujourd’hui coe Congolais d’origine, revendiquant même 1 territoire lié à une pretendue ethnie?
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Ils savent que nous ne sommes pas rigoureux. Ils savent aussi que nous sommes facilement manipulables et complaisants. Cet ancêtre a été présenté coe un ancêtre tutsi ayant eu une chefferie en RDC.
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Cette analyse, empreinte de lucidité quoique tardive, démontre de façon implacable à quel point il était impossible pour Katumbi de remporter les élections.
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L’Inspection générale des finances (IGF) poursuit la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026-2028 auprès des administrations et services publics. Réunis autour du thème « Plan stratégique triennal 2026-2028 et contrôle systémique de l’IGF : mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC », les participants ont été sensibilisés à la nouvelle approche de contrôle privilégiant la prévention, l’accompagnement et la correction des faiblesses des systèmes de gestion. Ouvrant les travaux, Emmanuel TSHIBINGU, Inspecteur général des finances-Chef de service adjoint, a rappelé les trois axes majeurs du Plan : prévention, renforcement des capacités et digitalisation. Les échanges ont également été enrichis par les interventions de Godefroid MISENGA MILABIO, Secrétaire exécutif du COREF, et du professeur KODJO NDUKUMA ADJAY, autour de la réforme des finances publiques et de l’e-administration. Point central du séminaire, l’Inspecteur général des finances-Chef de service, Christophe BITASIMWA BAHII, a présenté les enjeux du contrôle systémique et son apport à la performance des administrations publiques. À travers cette démarche, l’IGF entend faire du contrôle un outil davantage préventif, moderne et orienté vers la bonne gouvernance.
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Mais dans le même temps, c'est lui qui exige l'amnistie inconditionnelle ce qu'il a appelé "laver le linge sale en famille" des personnes responsables de ces tueries pour lesquelles il verse de chaudes larmes.
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« EXCELLENTIA, L’HÉRITAGE », un documentaire inédit à découvrir très prochainement. Pour la première fois, la Première Dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, se dévoile comme jamais auparavant et lève le voile sur son parcours, sa vision et son héritage. 🎬 Un rendez-vous exceptionnel à ne surtout pas manquer ! @DeniseNyakeru
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💢L’Inspection Générale des Finances (IGF) organise un séminaire à l’intention des responsables des administrations et services publics, autour de la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026–2028 et du contrôle systémique. 🎯 Thème : Mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC 📅 19–20 août 2026 🕘 09h30–15h30 📍 Salon Congo, Hôtel Pullman – Kinshasa/Gombe
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48 ans aujourd’hui. 🎂✨ Quel beau paradoxe que la vie : plus les années passent, plus je mesure le temps… et plus j’ai envie de le vivre pleinement. À 48 ans, je me sens à la fois riche du chemin parcouru et curieux de tout ce qui reste encore à découvrir. Des réussites, des épreuves, des leçons, des rencontres, des joies et quelques cicatrices… tout cela fait partie de mon histoire. Aujourd’hui, je ne souhaite pas simplement ajouter une année à ma vie, mais ajouter davantage de vie à mes années. Je me souhaite la santé, la paix intérieure, de belles surprises, des projets qui me passionnent et surtout la sagesse de profiter pleinement de chaque instant. Joyeux anniversaire à moi ! 🥂 Bienvenue à mes 48 ans, à deux pas de devenir quinquagénaire, je remercie le Dieu auquel je crois, jésus christ.
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Elle s’est rendu compte que la charge qu’on voulait lui faire porter était beaucoup trop lourde pour elle. Elle pensait sans doute pouvoir s’en tirer à bon compte, comme cela se passe dans leur univers musical. Que cet épisode serve définitivement de leçon : laissons ces individus dans leur marmaille, dans leur univers et cessons de leur confier des rôles qui ne sont pas à leur mesure. En ce qui concerne ses excuses, puisqu'il s'agit d'une multirécidiviste des insultes à répétition, il faut employer tous les moyens possibles pour la rééduquer. Po ba collègues na ye pe ba lapa
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Sous-traitance minière | L’ARSP intensifie ses contrôles chez Kipushi Corp, Boss Mining, Ruashi Mining et SOMIKA. Le D.G. @juantedbelkas réaffirme sa priorité : transparence, respect de la loi et montée en puissance des entreprises nationales.
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Il parle, en plus, avec tout le sérieux du monde. Le courage des kabilistes m’épate au plus haut point. Chez ce garçon, au Kasaï, le gouvernement construit des routes à tout-va et pas seulement des routes. La principale et la plus grande et vitale etant celle de Kalamba-Mbuji. ​À Kinshasa, comme je le faisais remarquer dernièrement à une autorité dont je tais le nom : comment se fait-il qu'alors que plusieurs routes sont réhabilitées ou en cours de réhabilitation à Kintambo, Lingwala, Ngiri-Ngiri,Bandalungwa...que de nouvelles routes à construire sont programmées et que d'autres, en pleine construction, sont en voie d'achèvement, il n'y ait pas de communication proactive pour le faire savoir ? C'est à tel point que nous assistons à ce genre de carabistouilles racontées par ce kabiliste
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Daniel Safu, ancien haut cadre d’Ensemble de Katumbi et désormais haut cadre de « Sauvons le Rwanda » de Kabila, a porté de graves accusations contre Salomon kalonda, proche collaborateur de Moïse Katumbi, qu’il qualifie sans détour de « voleur ». Selon Safu, Salomon aurait orchestré, à ses dépens, une escroquerie à hauteur de 164 000 USD, en surfacturant auprès de Katumbi le coût de l’opération qu’il avait subie. Quant à moi, je n’en dirai pas plus, quoique je n’en pense pas moins.
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RDC : Félix Tshisekedi valide le virage numérique de l’IGF porté par Christophe Bitasimwa ​Une nouvelle ère s'ouvre pour l’Inspection Générale des Finances (IGF). Reçu à la Cité de l’Union africaine, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a officiellement donné son vert à la vision stratégique d'avenir présentée par le chef de service de l’institution, Christophe Bitasimwa Bahii, et son adjoint Emmanuel Tshibingu. ​Au cœur des échanges : le Plan Stratégique Triennal 2026-2028, une feuille de route ambitieuse destinée à moderniser en profondeur la gouvernance financière en République démocratique du Congo. ​« Nous avons expliqué au Chef de l'État la nouvelle vision que nous voulons imprimer à l'IGF. Nous voulons l'ériger en un organe d'intelligence au service de la transformation de la gouvernance publique », a souligné Christophe Bitasimwa Bahii à l'issue de l'audience. ​Du contrôle classique à l'intelligence financière ​Cette réforme marque une rupture nette avec les méthodes traditionnelles. L'IGF s'apprête à abandonner les vérifications manuelles et ponctuelles au profit d'un contrôle systémique, digitalisé et continu. ​Les axes clés de la réforme ​Surveillance en temps réel : Suivi global des flux financiers de l'État grâce au traitement de données et à des outils d'analyse avancés. ​Gestion anticipative : Capacité accrue à détecter les risques et les irrégularités avant qu'ils ne surviennent. ​Rôle d'accompagnement : Transformation de l'IGF en un véritable levier d'aide à la décision pour optimiser la gestion des ressources publiques. ​En accordant son soutien total à cette transition numérique, le Président de la République envoie un signal fort en faveur d'une rigueur renforcée et d'une gouvernance publique résolument tournée vers la modernité.
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Dialogue inclusif : peut-on prétendre défendre l'ordre constitutionnel, tout en exigeant le dialogue avec des infracteurs de l'article 63 de la Constitution que vous défendez ? ​Peut-on sérieusement se proclamer gardien de l’ordre constitutionnel tout en exigeant d’intégrer dans un dialogue national des factions ayant pris les armes contre la patrie improprement qualifiées d’« opposition armée ? Une telle posture met en lumière les limites et les contradictions flagrantes de ceux qui prétendent défendre la Loi fondamentale. En effet, l’article 63 de la Constitution dispose clairement que tout Congolais a le droit et le devoir sacré de défendre le pays et son intégrité territoriale face à une menace ou une agression. Prendre les armes contre la République constitue donc une violation caractérisée de ce devoir sacré et un acte de haute trahison. Plaider pour la participation de ces factions sous le couvert d’une soi-disant « inclusivité » revient purement et simplement à bafouer la Loi fondamentale @StanysBujakera
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Report de la marche du C64 ​Le véritable objectif du dialogue poursuivi par le conglomérat C64 serait de contraindre le Président à partager le pouvoir et d'offrir une forme d'absolution politique à ceux qui ont choisi de collaborer avec l'agresseur. ​Croire que cette démarche vise à trouver une issue au conflit trentenaire avec le Rwanda relève tout simplement de l'illusion autant croire au Père Noël.
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Il y a des Congolais qui savent pertinemment que Kabila est en alliance avec Kagame, mais qui choisissent délibérément de faire semblant de l’ignorer. Pourquoi ? Parce que leur haine de Tshisekedi, « le Muluba » assumée chez les uns, dissimulée chez les autres , est devenue si viscérale qu’ils préfèrent fermer les yeux sur la haute trahison de Kabila. Pourtant, tout le monde le sait et le voit : il est le commis de Kagame, son cheval de Troie, son maître d'ouvrage de la cinquième colonne. ​Peu importe, que cela coûte la vie à des milliers de Congolais. Peu importe que le pays sombre dans le chaos ou risque d’être « soudanisé ». Pour certains, tout est acceptable dès lors qu’il s’agit de combattre Tshisekedi. ​À un moment donné, il faut avoir le courage de nommer les choses et de dire les termes. Dénoncer l’agression du Rwanda tout en restant silencieux sur l’implication de Kabila est une vaste escroquerie intellectuelle et une fraude innommable à l’honnêteté, surtout de la part des hommes qui affirment marcher dans la verité
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La CENCO a demandé au C64 de suspendre l’activité prévue ce 22 juillet. Ils ont opposés un refus, et c’est leur droit le plus absolu. Jusque-là, aucun problème. Mais curieusement, quand certains disent « non » à une recommandation de la CENCO, c’est l’expression légitime de leur liberté. En revanche, lorsque le pouvoir ose dire « niet » à cette même CENCO, là, c’est presque le blasphème, un crime de lèse-majesté, ingratitude… et j’en passe ! La CENCO peut donc être contredite par les uns, mais jamais par les autres ? Un peu de cohérence ne ferait de mal à personne, soit. Quant à moi, je suis satisfait que le C64 ait dit non à la CENCO et ait décidé de maintenir sa manifestation. Selon les attentes des organisateurs, celle-ci pourrait réunir près d’un million de Congolais, paralyser toute la ville et mettre le pouvoir en débandade au point d'envisager voir le president démissionné au soir du 22
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Donc, si je comprends bien, certains se réjouissent à l'idée d'un dialogue qui devrait associer tout le monde, y compris ceux qui ne se cachent pas de servir l'agenda, le plan et les intérêts du pays agresseur de la RDC : le Rwanda. Une agression que le cardinal a, cette fois, reconnue et dénoncée sans la moindre ambiguïté. ​Ils jubilent à l'idée de revoir, pour une énième fois depuis Sun City, les héritiers de l'AFDL à l'origine d'une tragédie humaine sans nom depuis plus de trente ans prendre part à un nouveau dialogue inter-congolais. ​Au moins, un critère est désormais établi, à en croire le sémillant ministre de la Communication qui a tenu à éclairer l'opinion sur l'inclusivité : il faudra reconnaître que le Rwanda agresse la RDC. C'est ce que le cardinal a affirmé, sans détour. ​On verra bien si l'initiateur de « Sauvons le Rwanda », avec son proche collaborateur ici en image, sauront dire clairement que le Rwanda agresse la RDC. ​Wait and see.
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Dialogue national inclusif : Patrick Muyaya précise les critères de participation « Le dialogue est ouvert aux Congolais qui ont toujours montré, sans ambiguïté, qu'ils étaient contre l'agression et qu'ils sont en mesure de la dénoncer », affirme Patrick Muyaya. Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a apporté des précisions sur les critères de participation au futur dialogue national inclusif. Pour le porte-parole du Gouvernement, cette initiative est destinée aux Congolais qui placent l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération et qui ont clairement affiché leur opposition à l'agression dont la République démocratique du Congo est victime. Selon Patrick Muyaya, les participants devront partager une même volonté de défendre la souveraineté nationale et de contribuer, dans un esprit de responsabilité, à la recherche de solutions durables face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux auxquels le pays est confronté. « Le dialogue est ouvert aux Congolais qui ont toujours montré, sans ambiguïté, qu'ils étaient contre l'agression et qu'ils sont en mesure de la dénoncer », a déclaré le ministre, insistant sur la nécessité de réunir des acteurs engagés en faveur de la paix, de l'unité nationale et de la cohésion du pays. À travers cette précision, le Gouvernement entend s'assurer que le dialogue national inclusif se déroule dans un climat de confiance et de patriotisme, avec des participants partageant une vision commune de la défense des intérêts de la République. Patrick Muyaya a, par ailleurs, rejeté les rumeurs selon lesquelles cette initiative servirait de cadre à une réforme de la Constitution. Il a rappelé que le dialogue n'a pas pour objectif de modifier l'ordre constitutionnel, mais de favoriser un consensus national sur les principaux défis auxquels la RDC est confrontée, notamment dans le contexte de l'agression dans sa partie orientale. Le Gouvernement réaffirme ainsi que ce dialogue se veut un espace de concertation destiné à renforcer l'unité nationale et à mobiliser les forces vives de la Nation autour de solutions concrètes pour le retour de la paix et la préservation de la souveraineté du pays.
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Le dialogue porte sur l'agression rwandaise, dixit le cardinal. Je suis désormais impatient d'entendre ce dernier et les autres nous expliquer ce qu'ils entendent par "les causes profondes" de ce qu'il reconnaît urbi et orbi comme une agression qui perdure depuis trente ans. ​Maintenant qu'il est clair, dans leur entendement, qu'il s'agit bien d'une agression, qu'en est-il des Congolais qui collaborent avec l'agresseur ?
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Plan stratégique 2026-2028 : l’IGF pose les bases d’une nouvelle gouvernance publique Le séminaire de vulgarisation du Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’Inspection Générale des Finances (IGF), organisé à l’intention des mandataires des entreprises et établissements publics, s’est clôturé sur un message fort : instaurer une gouvernance publique fondée sur la prévention, la transparence et la performance. La deuxième journée a été marquée par plusieurs communications d’experts. Patrick Ngulu Mbiombawhul, Secrétaire exécutif de l’ANEP, a rappelé les responsabilités et les exigences déontologiques des mandataires publics. Alain Serge Lubelo, Président de l’IIA RDC, et Jean-Marie Ntumba, Président de l’ONEC, ont, quant à eux, insisté sur le rôle complémentaire de l’audit interne et externe dans le renforcement de la gouvernance. La transformation numérique a également occupé une place centrale. Le Professeur Kodjo Ndukuma Adjay a démontré que la digitalisation et l’interopérabilité constituent des leviers essentiels pour améliorer la transparence, l’efficacité et la redevabilité des entreprises et établissements publics. Après la présentation du rapport final et des recommandations par Paul Shelubale, Coordonnateur du Secrétariat technique, des brevets de participation ont été remis aux mandataires. Clôturant les travaux, l’Inspecteur Général des Finances – Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, a réaffirmé que le contrôle systémique est avant tout un outil de prévention, d’accompagnement et d’amélioration continue, et non de sanction. Il a invité les mandataires à promouvoir la transparence, accélérer la dématérialisation des processus et placer durablement la performance au cœur de la gestion publique. L’IGF a, de son côté, renouvelé son engagement à accompagner les réformes avec professionnalisme et rigueur, dans le seul objectif de préserver les intérêts de l’État. Ce séminaire marque une étape importante dans la mise en œuvre du Plan stratégique 2026-2028 de l’IGF, en consolidant un partenariat fondé sur une conviction commune : faire du contrôle un levier de réforme, de la transparence une culture de gestion et de la performance la référence de l’action publique. P.E
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Il faut dire à Nshole, Fayulu, Epenge et consorts que ce monsieur n’est ni Muluba, ni membre de l’UDPS, ni lié au pouvoir. On ne pourra donc pas l’accuser de défendre le régime. Pourtant, son analyse est sans détour : le Rwanda cherche à imposer un dialogue avec Kabila et son M23/AFC. Or, c’est exactement le type de dialogue que la CENCO et le C64 appellent de leurs vœux. Comprenne qui pourra
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Après les médias, l'IGF entame ce mercredi 15 juillet la sensibilisation des mandataires publics à sa nouvelle vision du contrôle Après les médias et les organisations de la société civile, l'Inspection générale des finances (IGF) poursuit la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026-2028 auprès des mandataires des entreprises et établissements publics. Sous l'impulsion de son Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, l'IGF organise, du 15 au 16 juillet 2026, un séminaire de sensibilisation consacré à sa nouvelle vision du contrôle, désormais axée sur une approche moderne, préventive et systémique. Placée sous le thème « Le Plan stratégique triennal 2026-2028 de l'IGF : vers un contrôle moderne, préventif et systémique au service de la bonne gouvernance des entreprises et des établissements publics », cette rencontre se tient de 9h30 à 14h30 à la Galerie La Fontaine RDC, dans la commune de la Gombe. Cette initiative s'inscrit dans la continuité de la campagne de vulgarisation menée du 8 juin au 13 juillet 2026 auprès des journalistes et des organisations de la société civile. Elle cible désormais les mandataires publics, acteurs clés de la gestion des ressources et du patrimoine de l'État. À travers ce séminaire, l'IGF entend promouvoir une culture de prévention, de maîtrise des risques et de respect des règles de gestion publique. Son Plan stratégique triennal 2026-2028 met l'accent sur la modernisation des méthodes de contrôle, la digitalisation des processus, l'analyse des risques et une collaboration renforcée avec les acteurs de la gouvernance publique. En réunissant les mandataires publics autour de cette vision, l'IGF réaffirme son ambition de faire du contrôle un levier de performance, de transparence et de bonne gouvernance, au service d'une gestion plus responsable et plus efficace des finances publiques.
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Séminaire organisé à l’intention des mandataires publics sur la vulgarisation du Plan Stratégique Triennal 2026-2028 de l’IGF. Thème : Le Plan Stratégique Triennal 2026-2028 de l'IGF : vers un contrôle moderne, préventif et systémique au service de la bonne gouvernance des Entreprises et des Établissements publics. Du 15 au 16 juillet 2026 de 09:30 à 14:30’. Lieu : Galerie La Fontaine RDC, n° 7, Avenue Batetela dans la commune de la Gombe, à Kinshasa
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