🇱🇻🇧🇾🇷🇺 Des hommes armés et masqués ont menacé les soldats d'un pays de l'OTAN. Puis ils ont franchi sa frontière pour voler ses caméras.
Ce n'est pas un scénario. C'est le 6 octobre 2026, à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie.
Ce que rapporte le ministre letton de l'Intérieur, Jānis Dombrava :
1. Une vingtaine de migrants poussés vers la frontière lettonne.
2. Leurs convoyeurs, restés côté biélorusse, ÉTAIENT ARMÉS. Ils ont proféré des menaces contre les soldats lettons.
3. Quelques heures plus tard, des individus masqués sont entrés en Lettonie, ont endommagé une armoire de distribution électrique, ont volé des caméras de surveillance, et sont repartis en Biélorussie.
Dombrava : « La Biélorussie devrait comprendre que des incidents de ce genre pourraient avoir des conséquences plus graves pour la Biélorussie elle-même. »
Rappelons ce que personne ne devrait avoir à rappeler : l'Union a sanctionné Minsk dès 2021 pour avoir instrumentalisé des êtres humains comme arme. Cinq ans plus tard, on en est aux hommes armés et au vol de matériel.
Alors appelons ça par son nom. Ce n'est pas de la « pression migratoire ». C'est un conflit ouvert de basse intensité sur le territoire de l'Union européenne.
Et le déni plausible, là, tient à quoi ? À des cagoules.
Détection, caméras durcies, poursuites, riposte coordonnée à l'échelle de l'Union. Pas des communiqués.
Bravo aux soldats lettons. Ils tenaient la frontière de l'Europe cette nuit-là.