Rima Hassan, députée européenne, payée par les contribuables de l’Union, aurait jeté au sol le drapeau européen et le drapeau israélien, devant les photos des victimes du 7 octobre.
On a ouvert la bergerie, installé le loup au chaud, et on s’étonne qu’il morde.
Le message est limpide : ni l’Europe qui l’a élue, ni Israël qu’elle combat, ni les morts qu’elle refuse de laisser en paix. Le deuil des autres devient un décor. L’outrage, une méthode, et l’impunité, un acquis.
On connaissait les keffiehs en séance, les apologies à peine voilées, et les procès pour apologie du terrorisme.
On a maintenant les drapeaux par terre.
L’extrême gauche ne se cache plus.
Elle piétine, et elle attend qu’on la rappelle à l’ordre sans jamais l’en empêcher.
Voilà ce qu’il se passe quand on laisse le loup dans la bergerie.
Ce n’est pas une dérive, c’est le programme.
Honte à cette Europe qui laisse faire.