Nous le dénonçons depuis toujours : la France des oubliés, c’est la Creuse, le Cantal, l’Ardèche… pas les banlieues où les milliards de la politique de la ville se déversent depuis des années.
Certains voudraient faire croire que l’État délaisse les élèves de certains territoires. Les faits disent le contraire.
En Seine-Saint-Denis, l’État investit 13 % de plus par élève à l'école primaire que la moyenne nationale. Au lycée en voie générale et technologique, le nombre moyen d'élèves par classe est inférieur de deux élèves par rapport à la moyenne nationale.
On peut toujours discuter du niveau d'encadrement en Seine-Saint-Denis, et plus généralement du fonctionnement du service public de l'éducation. Pas diffuser des fausses informations pour faire croire à une relégation bien éloignée de l'intérêt réel des élèves.
Le débat sur l’École exige de la rigueur. Nos élèves méritent mieux que des contre-vérités.