« C’est une histoire d’amour qui n’a pas vraiment commencé : on se cherche, on s’imagine, on tremble, on se dérobe, on revient… Un jour peut-être se souviendra-t-on avec tendresse de ces moments, de cette volupté du possible. Ce serait une bonne nouvelle, cela voudrait dire que nous avons réussi.
Georges Clemenceau avait une formule parfaite : « Le meilleur moment dans l’amour, c’est quand on monte l’escalier. » L’Europe est précisément dans l’escalier et, osons le dire, c’est probablement l’idée la plus excitante au monde. »
« Il suffit de s’aimer. Le destin européen », coécrit avec
@thomasbuberl , sort aujourd’hui chez
@Ed_Flammarion