Merci de reposter MASSIVEMENT la tronche du faux journaliste mais du vrai petit facho d'extrĂȘme gauche qui a fait un croche-pied au FDO. Ce bonhomme doit ĂȘtre condamnĂ©. Merci
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“If you pay people not to work and tax them when they do, don’t be surprised if you get unemployment.” — Milton Friedman
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Champion mon frĂšre
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La sĂ©paration de l’État et de l’économie sera essentielle pour assurer un vĂ©ritable avenir Ă  tout le monde. L’État ne devrait JAMAIS toucher Ă  l’économie.
« Je suis pour la sĂ©paration de l’État et de l’économie. Tout comme nous avons eu la sĂ©paration de l’État et de l’église. » - Ayn Rand
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PARTAGEZ AU MAXIMUM ! VOILÀ, LA GUEULE DE CETTE PETITE CONNASSE QUI A PROFANER UNE ÉGLISE, À LA GLOIRE DE SALAH ABDESLAM ! HONTE À l'Ă©ducation de ses parents .... comment ? une jeune Française peut elle cracher sur la mort des Français tuĂ©s par cet attentat, par Abdeslam !
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Winter is coming for the international socialists. Hier j'ai Ă©crit sur Gramsci. Beaucoup m'ont demandĂ© : concrĂštement, c'est qui ? Alors faisons la carte. D'abord, ne vous laissez pas piĂ©ger par les Ă©tiquettes. Macron n'est pas socialiste au sens du PS. Bill Gates n'est pas marxiste. Soros est un financier. Aucun d'eux ne porte de drapeau rouge. Mais ils partagent une conviction, et c'est elle qui dĂ©finit le socialisme international du XXIe siĂšcle. Les grandes dĂ©cisions sont trop importantes pour ĂȘtre laissĂ©es aux peuples. Il faut les confier Ă  une Ă©lite Ă©clairĂ©e, transnationale, qui planifie pour tout le monde. Plus de centralisation, plus de normes, moins de vote. Le Gosplan, mais en costume Davos. Voici les Ă©tages de la machine. Premier Ă©tage : la technocratie politique. Emmanuel Macron en est le produit le plus pur. Inspection des Finances, banque d'affaires, invitĂ© Ă  la confĂ©rence Bilderberg en 2014 alors qu'il Ă©tait Ă  l'ÉlysĂ©e, prĂ©sident trois ans plus tard sans jamais avoir Ă©tĂ© Ă©lu Ă  quoi que ce soit avant. Sa doctrine tient en une phrase : il existe un « cercle de la raison », et tout ce qui est en dehors est populiste. DeuxiĂšme Ă©tage : Bruxelles. Une Commission qui produit l'essentiel de la norme qui s'applique Ă  450 millions d'EuropĂ©ens, et dont aucun membre n'est Ă©lu directement. En 2025, la Cour des comptes europĂ©enne a publiĂ© un rapport sur l'opacitĂ© des financements de l'UE aux ONG. La mĂȘme annĂ©e, la Commission a dĂ» reconnaĂźtre que certains contrats du programme LIFE avaient financĂ© des ONG pour faire du lobbying
 auprĂšs de la Commission elle-mĂȘme. L'argent public paie des militants pour faire pression sur ceux qui distribuent l'argent public. La boucle est parfaite. TroisiĂšme Ă©tage : les fondations. L'Open Society de Soros distribue de l'ordre d'un milliard et demi de dollars par an, dans plus d'une centaine de pays : ONG, mĂ©dias, programmes juridiques, universitĂ©s. La Fondation Gates est l'un des tout premiers financeurs de l'OMS. Un homme non Ă©lu pĂšse plus sur l'agenda sanitaire mondial que la plupart des États membres. QuatriĂšme Ă©tage : les clubs. Bilderberg depuis 1954, Ă  huis clos. Davos, oĂč le WEF a vu son fondateur Klaus Schwab partir en 2025 dans un climat d'enquĂȘte interne. Ces lieux ne votent rien. Ils font quelque chose de plus puissant : ils fabriquent le consensus avant que le dĂ©bat public commence. CinquiĂšme Ă©tage : les relais. Les agences onusiennes, une partie de la presse subventionnĂ©e, une partie de l'universitĂ©. Ce sont eux qui transforment le consensus des clubs en « ce que pense la science », « ce que pensent les experts », « ce que pense le monde civilisĂ© ». Le dernier Ă©tage, c'Ă©tait le robinet. USAID. On sait ce qu'il en est advenu. Pendant soixante ans, cette architecture a tenu grĂące Ă  un seul avantage : le monopole du rĂ©cit. Ils contrĂŽlaient la distribution de l'information. Donc ils pouvaient se tromper sans jamais payer le prix de l'erreur. Et ils se sont beaucoup trompĂ©s. L'hypothĂšse d'une fuite de laboratoire Ă  Wuhan Ă©tait un « complot ». Aujourd'hui le FBI, le DĂ©partement de l'Énergie et la CIA la considĂšrent comme plausible ou probable. L'ordinateur de Hunter Biden Ă©tait de la « dĂ©sinformation russe », selon une lettre de 51 anciens responsables du renseignement. Il Ă©tait authentique. Le nuclĂ©aire Ă©tait dĂ©passĂ©. L'Allemagne a fermĂ© ses derniĂšres centrales en 2023 et redĂ©marre ses centrales Ă  charbon. Un rĂ©cit qui doit ĂȘtre protĂ©gĂ© de la contradiction n'est pas un rĂ©cit fort. C'est un rĂ©cit qui sait qu'il ne survivrait pas au contact du rĂ©el. Et le rĂ©el est arrivĂ©. X a cassĂ© le monopole de la distribution. Les podcasts ont cassĂ© le monopole de l'interview. L'IA va casser le monopole de l'expertise. Le DOGE a cassĂ© le monopole du financement. Quand tu ne contrĂŽles plus le micro, il ne te reste que tes arguments. Et leurs arguments ne tiennent plus. L'AmĂ©rique latine bascule. Les États-Unis ont basculĂ©. L'Europe est le dernier bastion, et c'est prĂ©cisĂ©ment pour ça qu'elle multiplie les lois sur la « dĂ©sinformation » et les rĂ©gulations des plateformes. On ne cherche pas Ă  contrĂŽler la parole quand on gagne le dĂ©bat. Je ne crois pas Ă  un grand soir. Je crois Ă  un dĂ©gel. Lent, puis brutal. Gramsci disait que la crise, c'est quand l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naĂźtre. Le nouveau est en train de naĂźtre. Et cette fois, personne ne pourra le faire taire. L'hiver arrive pour les socialistes internationaux. Et le printemps, pour tous les autres.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagnĂ© une guerre que personne ne savait qu'on Ă©tait en train de perdre. Une guerre commencĂ©e il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne. En 1926, Mussolini fait arrĂȘter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procĂšs, le procureur aurait dit : « Nous devons empĂȘcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. » Il s'appelait Antonio Gramsci. Son cerveau n'a jamais cessĂ© de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siĂšcle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment oĂč sa thĂ©orie s'effondre. Laissez-moi vous expliquer. Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la rĂ©volution communiste a-t-elle rĂ©ussi en Russie mais Ă©chouĂ© partout en Occident ? Sa rĂ©ponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armĂ©e. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, Ă©vident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hĂ©gĂ©monie culturelle. Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les Ă©coles. Les universitĂ©s. Les journaux. Le théùtre. L'Ă©dition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquĂȘte lente, institution par institution. Quand la culture a basculĂ©, la politique suit toute seule. Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche Ă  travers les institutions. Pendant des dĂ©cennies, on a vĂ©cu avec une Ă©nigme que personne n'arrivait vraiment Ă  expliquer. Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter Ă  droite Ă©lection aprĂšs Ă©lection et voir quand mĂȘme sa culture parler d'une seule voix ? On nous rĂ©pondait : « c'est parce que les gens Ă©duquĂ©s sont de gauche. » Je crois que la rĂ©ponse est plus simple. Gramsci avait Ă©crit la recette, et elle a Ă©tĂ© appliquĂ©e. Quand tu contrĂŽles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrĂŽles ce qui devient « la culture ». La mĂȘme Ă©nigme existait Ă  l'Ă©chelle du monde. Pourquoi tant de pays en dĂ©veloppement, notamment en AmĂ©rique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'Ă©conomie s'effondrait, les cartels prospĂ©raient, le chaos s'installait. Et pourtant le mĂȘme vote revenait. Ma conviction : la pauvretĂ© n'Ă©tait pas un accident du systĂšme. C'Ă©tait un Ă©lectorat. Et autour, il y avait tout un Ă©cosystĂšme d'ONG, de mĂ©dias « indĂ©pendants » et de programmes de « sociĂ©tĂ© civile », financĂ© en grande partie par l'argent occidental. Puis, dĂ©but 2025, il s'est passĂ© quelque chose que personne n'avait jamais osĂ© faire. Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majoritĂ© des programmes ont Ă©tĂ© coupĂ©s, et l'agence a Ă©tĂ© absorbĂ©e par le DĂ©partement d'État. Le robinet a Ă©tĂ© fermĂ©. Et regardez ce qui s'est passĂ© depuis. Bolivie : le MAS perd le pouvoir aprĂšs presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast Ă©lu. Argentine : Milei remporte largement les Ă©lections de mi-mandat. Et il y a deux jours, le BrĂ©sil. Jair Bolsonaro est inĂ©ligible, condamnĂ© Ă  27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermĂ© le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatriĂšme mandat face Ă  un pays qu'on disait acquis. Dimanche, son fils FlĂĄvio est arrivĂ© en tĂȘte du premier tour. Plus de 47 % contre prĂšs de 45 % pour Lula. Lula lui-mĂȘme a reconnu un rĂ©sultat « inattendu ». Le plus grand pays d'AmĂ©rique latine est Ă  un second tour de basculer. Le plus grand virage Ă  droite du continent depuis des dĂ©cennies. CoĂŻncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaĂźt, le rĂ©cit perd ses haut-parleurs. Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe. Bruxelles finance ses propres rĂ©seaux d'ONG, avec une opacitĂ© que mĂȘme la Cour des comptes europĂ©enne a pointĂ©e. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entitĂ©s supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un Ă©lecteur. C'est la derniĂšre forteresse de l'hĂ©gĂ©monie culturelle. Et elle commence Ă  se fissurer. Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense. Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture prĂ©cĂšde la politique. Mais il avait oubliĂ© que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte Ă  la surface. Ce qui vient aprĂšs, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence Ă  aimer la beautĂ©, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naĂźtre. Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencĂ© quand un homme a dĂ©cidĂ© de regarder les comptes. Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dĂ©pendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre. Merci Elon.
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Dette: exposĂ© trĂšs convaincant sur le dette implicite ( les promesses) et la dette explicite ( l’endettement supplĂ©mentaire pour s’acquitter de sa dette ) : le moment de vĂ©ritĂ© arrive!
"En ce moment, nous transformons une dette implicite en dette explicite. Je m’explique : la dette implicite, ce sont toutes les promesses faites aux mĂ©nages, notamment de sĂ©curitĂ© sociale. Quand les gens cotisent, ils s’attendent Ă  recevoir une prestation en Ă©change, comme l’assurance chĂŽmage ou, bien sĂ»r, les retraites. Cela crĂ©e une crĂ©ance pour les mĂ©nages et donc une dette, un passif implicite, pour l’Etat. En principe, ce passif est financĂ© par les cotisations sociales. Mais quand elles ne couvrent plus les prestations, comme c’est le cas pour les retraites, on finance par la dette publique des pensions correspondant Ă  des cotisations versĂ©es il y a vingt ou trente ans. On refinance donc une dette implicite par de la dette explicite, ce qui fait mĂ©caniquement monter l’endettement public. Bien entendu, on ne peut pas le faire indĂ©finiment. Vient un moment oĂč cela pĂšse sur le reste du budget de l’Etat. Pour le citoyen, cela se traduit trĂšs concrĂštement par une dĂ©gradation du rendement des prĂ©lĂšvements obligatoires, c’est-Ă -dire du rapport entre ce qu’il paie en impĂŽts et la qualitĂ© des services publics auxquels il a droit. LĂ  encore, sans mĂȘme parler de crise, les consĂ©quences d’une dette que l’on laisse filer sont rĂ©elles et trĂšs concrĂštes." "Il n'existe pas de solution indolore" : Ă  lire, l'interview trĂšs claire de Sylvain Catherine (@sc_cath) dans @LEXPRESS
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Information clef: les forces Ukrainiennes ont rĂ©ussi Ă  fausser la trajectoires de missiles balistiques russes Iskander afin qu’ils ratent leur cibles.
🚹đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș Ukraine’s Lima electronic warfare system reportedly diverted two Russian Iskander ballistic missiles away from a government facility in Kyiv and into the Dnipro River last night, according to The Wall Street Journal. The missiles were traveling at hypersonic speeds when electronic interference allegedly disrupted their navigation and caused them to veer away from the intended target before falling into the river. Around the same time, residents in Kyiv reportedly saw their phones’ navigation systems incorrectly showing their location as Peru, another apparent effect of widespread electronic interference. đŸ”„ If accurately described, the incident highlights an increasingly important layer of Ukraine’s missile defense: disrupting the guidance of incoming weapons electronically rather than relying solely on interceptor missiles. Successfully diverting ballistic missiles would be particularly significant given the difficulty and cost of intercepting such high-speed threats. See the latest updates with us: @NSTRIKE1231
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Wesh mon frùre “Le vivre ensemble” en prend un coup !
La vidéo du lycée Honoré-de-Balzac, à Mitry-Mory (77) ayant été supprimée, il faut la republier afin que la France prenne conscience du basculement en train de s'opérer dans sa jeunesse lycéenne : "Ils sont que 10, au nom d'Allah on les tue !" Le 7 octobre est notre horizon.
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La vidéo du lycée Honoré-de-Balzac, à Mitry-Mory (77) ayant été supprimée, il faut la republier afin que la France prenne conscience du basculement en train de s'opérer dans sa jeunesse lycéenne : "Ils sont que 10, au nom d'Allah on les tue !" Le 7 octobre est notre horizon.
"Ils sont que 10, au nom d'Allah on les tue !" L'intifada qui vient.
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đŸ‡«đŸ‡·đŸ”„ Quand on met les chiffres les uns Ă  la suite des autres, c’est violent. Ça saute aux yeux. PrĂ©sident aprĂšs prĂ©sident, gouvernement aprĂšs gouvernement, la dette s’est accumulĂ©e. Et ne me parlez pas d’incompĂ©tence. Ce ne sont pas des prĂ©sidents mais des liquidateurs. C'est un agenda. C'est volontaire. Mandat aprĂšs mandat. Dette aprĂšs dette. Et la facture, c’est nous qui allons la payer.
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J’adore tous ces mecs, au pouvoirs depuis des dĂ©cennies, qui regardent la situation comme s’ils venaient de la dĂ©couvrir
đŸ‡«đŸ‡·đŸ’° FLASH | « Nous sommes au bord de la crise financiĂšre », alerte le prĂ©sident du SĂ©nat GĂ©rard Larcher.
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MDR !!!
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« Comme le souligne le gouverneur de la Banque de France, l’entrĂ©e en scĂšne de la BCE ne doit pas ĂȘtre espĂ©rĂ©e comme celle de la cavalerie dans les westerns de jadis 
Pour sortir de l’épreuve, la France doit trouver un dĂ©nouement politique crĂ©dible 
.avec une certaine maturation qui s’accĂ©lĂšre Ă  droite, oĂč le RN semble dĂ©couvrir la nĂ©cessitĂ© d’un assainissement budgĂ©taire. » lopinion.fr/politique/la-cri

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IA : Enfin une bonne nouvelle: Avec son nouveau modùle, Mistral place la France au troisiùme rang mondial de l’IA, derriùre les États-Unis et la Chine legrandcontinent.eu/fr/2026/

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« Je suis pour la sĂ©paration de l’État et de l’économie. Tout comme nous avons eu la sĂ©paration de l’État et de l’église. » - Ayn Rand
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đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡șđŸ‡ŠđŸ‡·đŸ‡ș À tout les benĂȘts et autres loosers politiques, pseudos journalistes et serpilliĂšres Ă  roubles
 
ÇA, c’est un missile M-51.. 
qui fonctionne
 
qui peut frapper Moscou en quelques minutes
 
.et qui est la raison principale qu’on ne craint pas les đŸ‡·đŸ‡ș đŸ‡«đŸ‡· baise ouais
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⚠ Un exemple pour essayer de comprendre ce qu’est la crise de la dette et l’importance d’arrĂȘter sans dĂ©lai les dĂ©bats dĂ©magos ou hors-sol. Je prĂ©viens, ça demande de se concentrer une minute. Pardon de ne pas faire dans le lapidaire caricatural sur un sujet important qui nous concerne tous. Le 25 novembre prochain, l'État devra rembourser 36 milliards d'euros pour un emprunt contractĂ© en 2016, quand la France empruntait Ă  un taux de 0,25 % (Ă  10 ans). L’Etat n’a pas cet argent. Il le rĂ©emprunte donc, comme il le fait toujours (et il a d’ailleurs commencĂ© Ă  le faire par anticipation). Mais Ă  quel prix? 🔮 Aux taux de 3,5 % en moyenne Ă  moyen et long terme, prĂšs de 4,9 % Ă  dix ans. À aujourd’hui
 🔮 Sur cette seule opĂ©ration, le surcoĂ»t peut donc reprĂ©senter entre 1,2 et 1,7 milliards d'euros d'intĂ©rĂȘts supplĂ©mentaires. Chaque annĂ©e. Ça ne vous parle pas? Moi aussi j’ai du mal. Deux repĂšres pour mesurer ce chiffre. ✅ 1,4 milliards : C’est ce que le projet de budget 2027 propose notamment de rĂ©cupĂ©rer sur les retraitĂ©s en plafonnant l’abattement fiscal de 10 %. ✅ 1,2 milliards : c’est ce que reprĂ©sentent les crĂ©dits de l'aide mĂ©dicale d'État, que certains promettent de supprimer totalement pour redresser les comptes. Ce sera d’ailleurs impossible, pour une raison de pure santĂ© publique : une maladie contagieuse ne s'arrĂȘte pas au statut administratif du malade. L'Espagne qui avait limitĂ© cette prise en charge en 2012 a dĂ» revenir en arriĂšre en 2018. Le SĂ©nat, qui veut resserrer le dispositif, n'en attend lui-mĂȘme que quelques centaines de millions. Ces nouveaux frais financiers absorberont donc l'Ă©quivalent du seul plafonnement de l’abattement pour les retraitĂ©s ou davantage que ce que l'on peut attendre d'une rĂ©forme de l'AME, mĂȘme en faisant fi de toute considĂ©ration d'humanitĂ© et de santĂ© publique et mĂȘme en supprimant totalement l’aide comme le proposent les charlatans. Et il ne s’agit lĂ  que de 36 milliards sur les 340 milliards que l’Etat va emprunter pour 2027 dans ce contexte. Mesurons ce que coĂ»te aux Français le temps perdu, les dĂ©bats inutiles et l'irresponsabilitĂ© de saison. Je le redis, il va nous falloir agir sur tous les leviers. Aucune rĂ©ponse simple ou simpliste ne sera suffisante et donc vraie. Dans ce moment, il est impĂ©ratif pour sortir de la crise d’additionner luciditĂ© et courage. FermetĂ© et Ă©quitĂ©. SĂ©rieux et dĂ©termination. Et de soustraire les dĂ©magos dont les promesses n’engagent vraiment que ceux qui les Ă©coutent.
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